Chapitre 2: It's a Trap!

Bonjour.

Tout ce qui suit n’est que le fruit de mon imagination. Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite.

< Chapitre 1

préambule:
Il y aura un peu de 3615 mylife sur ce post. Je suis venu sur ce site pour prouver que l’on peu s’en sortir. Donc en plus des histoires de putes je me doit de mettre tout ça dans un contexte. Ma venue sur ce site à un but pédagogique. Si vous vous en foutez, ne lisez pas les paragraphe avec les cotes 3615mylife.

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Depuis ma première expérience je ne suis pas retourné voir les putes. Je n’ai également pas eu de copines. Pendant une bonne dizaine d’années je n’ai que fait de tomber de plus en plus bas. Je suis aussi partit de la campagne pour aller en ville, avec tout les désagréments qui vont avec. Bouchons, pollution, saleté, les gens désagréables, les clodos, les orcs. :orangutan: J’ai quitter un cercle d’amis qui était toxique, une bande de racaille de campagne, pour aller vers des gens plus en accord avec moi même. Du genre bobo bohème, beaucoup de drogues, de soirée arrosé et enfumé vous voyez le genre. Dreadlocks, sarouel, bière, bédos, champis, rave party etc… :crazy_face:
Contrairement à eux, qui arrivaient à avoir une vie sociale, professionnelle et amoureuse. Je restais très asociale et renfermé. Toujours à être le mec qui abuse et qui fini en coma éthylique, celui qui fume de trop, le déchet qui n’arrive pas a aborder les filles. Aux fils des années il ne restait que des miettes du peu de confiance en moi que j’avais. :worried:

Un coup du sort et un enchainement de situations on fait que je me suis distancé de ce groupe. J’ai aussi quitter la ville pour retourner à la campagne. Sans travaille, je me suis encore plus renfermer. Mes journées ce résumés à fumer des joints et à jouer au jeux vidéo 16h par jour. Pas de sortis pas de femmes, rien! :expressionless:

Mais ça a eu un effet inattendu. Alors que je n’attendait plus rien de la vie, le fait d’être confronté à moi même, tel le moine bouddhiste qui s’en va sur sa montagne pour méditer. :pray: J’ai compris que j’étais au pied du mur. Soit je me tournais vers les ténèbres soit vers la lumière mais je ne pouvais pas continuer ainsi.

J’ai commencé par arrêter le tabac, pour raison financière principalement. Mais j’en avais envie en plus de mettre un point d’honneur à faire ce que je dit. Malgré le fait que je fut un gros fumeur, deux paquets par jour depuis une quinzaine d’années, ce fut difficile, surtout la première semaine mais je réussis. :+1: Je commence aussi à faire du sport, :triumph: je cour, au début deux kilomètre, puis trois, puis quatre, puis cinq, avec un peu de musculation et un régime adapté. J’arrête de grignoter et de bouffer de la merde. :muscle:

Une année après je me rend compte que je doit franchir une nouvelle étape. Il faut que j’arrête la fumette, s’enfiler des gros pur de beuh tout la journée en jouant au jeux vidéo ne va rien arranger à ma situation, il faut que je fasse quelque chose. Ce fut le plus dur, étant donné que c’était un style de vie, ça me définissait. Un mage noir dans toute sa splendeur. :nerd_face:

Je fit donc appel a un service d’addictologie d’un hôpital. En plus d’une recherche d’emploi car mes indemnisations chômage était devenue ridicule. Je ne suis pas un orc avec dix gamins du coup c’est la merde. :thinking:
Je trouve un boulot rapidement sur un coup de chance, :smiley: et je commence le traitement à base d’anti-psychotique et de benzodiazépine. Putain qu’est-ce que je kiffe ça, le Valium c’est de la balle. De l’héroïne en plus soft. :drooling_face:
Trois mois à être un zombie, je galère au boulot je suis trop défoncer mais je m’en sort. Là ou ou c’est le plus gênant c’est au niveau de la libido, j’en ai plus du tout. Je me masturbe une fois par semaine " parce qu’il le faut " j’ai les couilles plaines, je le fait les week-end sans grand enthousiasme. Une période bizarre sachant que j’ai toujours été très chaud. Je pouvais me masturber des dizaines de fois par jour étant adolescent et j’ai toujours eu l’érection facile. :pensive: De même j’arrête les jeux vidéos, plus l’envie, avec le boulot et les médocs, je regarde le journal me fait à manger une série de 40mn et au dodo et bis repetita. :weary:

Plus tard je diminue les doses de médocs et par la même j’émerge de mon nuage de psychotrope. Ayant rétabli une situation financière acceptable et retrouvant un semblant de lubricité je me dit qu’il faudrait quand même que je trempe l’asticot. :smirk:
<3615mylife

Par dépit, par lassitude ou que sais-je, j’ai l’idée de retourner voir les gentilles madames. Deux options se présentent: je retourne en ville me faire des putes de rues ou je vais en sauna club Allemand. Ayant une grande anxiété sociale je me tourne vers ce que je connais et ou il y a moins de monde autour de moi et à moins cher, les putes de rues. :man_facepalming:

J’arrive vers 23h-minuit, la « rue des putes » est vide. Les lois sur la prostitution on fait son effet. Avant tu en avais tout les 10 mètres, là c’est mort. Je continue, plus loin j’en voie une, je me dit bon tu va pas faire ton difficile si elle respire et qu’elle a un cœur qui bat tu tape dedans. :roll_eyes: Elle est typé roumaine dégueux, brune, teint mate. j’ouvre la fenêtre elle me dit 20E la pipe 50€ l’amour. La vaches! Les prix se sont envolés c’est quoi ce bordel, c’est due à l’inflation, au changement de lois? Je fait pas de chichis je lui dit monte. Elle n’emmène sur un terrain en construction.
Elle me dit qu’elle est allemande, On se met sur la plage arrière de la voiture, elle se montre très engageante à caresser mon chibre à travers mon jeans, elle se plaque sur moi et commence à m’embrasser en mode french kiss. :yum:

Et là c’est le drame!!! Il y a quelque chose qui cloche, :face_with_raised_eyebrow: elle pique plus que ma grand mère, je la repousse et lui dit <<Tu est un homme?>> elle me dit oui… :face_vomiting: Je suis sur le cul. Je suis dégoûter, je lui dit que ça va pas être possible, il insiste <<Arschfick, arschfick, tou aime pas lou arschfick?>> NOPE de chez NOPE! :confounded:
Je luis parle des tunes. Elle me dit que c’est pas possible qu’il me les rendent. En plus d’être de ma taille, plus ou moins 1m85, c’est sûr que dans son sac elle à la bombe lacrymogène voir le taser ou pire le mac qui se planque derrière un buisson. Étant un béta je baisse les yeux et ne discute pas. Je la ramène sur son spot, je me sens pas très bien. Je la dépose et rentre chez moi. Je suis anéanti, dégouter, en bad total. :neutral_face:

Je rentre chez moi je me sens souillé, je prend une douche mais rien n’y fait, c’est l’humiliation. Plusieurs jours après j’y pense toujours et ça me fait des haut le cœur. Un sentiment vraiment désagréable qui te prend au tripes. :nauseated_face: Je me dit que plus jamais, au grand jamais je ne retournerais voir des putes.

La suite au prochain épisode. :sunglasses:

Chapitre 3>

5 J'aimes

Ce soir c’ est la soirée des fictions sur le forum. Vous m’ avez régalé !
@Charles_G2 j’ attend la suite avec impatience.
En tout cas le coup du trav d’ 1m85 était epic !

2 J'aimes

Bordel embrasser une (un du coup) pute de rue faut être hyper véner :sweat_smile::sweat_smile::sweat_smile:

2 J'aimes

Bah c’est elle… enfin lui… qui à commencer d’emblée, ça ma prit par surprise. Mais finalement c’était un mal pour un bien, ça ma permit de découvrir le poteaux rose de suite, c’est le cas de le dire. :sweat_smile:

Imagine: Je ne remarque rien, luiellenousvousils se met en doggy guide ma bite dans son fondement dilatée d’une journée de dur labeur et ce n’est que quand je sens sa queue claquer contre mes couilles que je le remarque… :nauseated_face: C’aurait été une toute autre histoire. :neutral_face: