Cialis, effets indésirable

Salut,
Je partage mon expérience avec ces médocs. Ayant des problèmes d’angoisse de performance, un sexologue m’a assuré que la seule solution pour y remédier était de passer par ces médocs, pour reprendre confiance, puis diminué les doses, jusqu’à arrêter. Le premier problème de cette méthode est que ça marche mieux quand on est en relation. Quand on fait que des one shot, et qu’on ne sait jamais quand on va baiser, c’est délicat.
Le fait est que clairement ça à bien fonctionné, j’ai eu des érections en béton, qui tienne, et qui m’ont permis de mieux contrôler l’éjaculation. C’est d’ailleurs un point intéressant car il semblerait qu’une érection insuffisante favorise l’éjaculation prématurée. Ce qui fait sens en réalité, le cerveau (et nous aussi) se dit qu’il faut se dépêcher à envoyer la purée avant que l’érection ne retombe.
Mais un jour, je sortais d’une séance de muscu (les jambes en plus), et j’avais un plan cul le soir même, j’ai donc pris un comprimé peu de temps après la séance. Les résultats on été catastrophique. Premièrement l’effet de la pilule s’est annulé, donc je n’ai même pas réussi à avoir une érection, ou du moins elle est retombée quand je suis allé chercher la capote et elle n’est jamais revenue. Mais le lendemain, j’étais dans un état catastrophique: asthénie, diarrhée, vomissement, palpitations…, pourtant dans ma famille pas d’antécédent cardiovasculaire.
Le lendemain de ja vais voir la pharmacienne et lui raconte tout (j’ai du m’ouvrir entièrement, c’était trop sérieux). Elle m’a dis que le sport étant également vassodilatateur, prendre un cialis qui à le même effet a été too much pour mon foie.
En vrai j’avais déjà ressenti des effets similaires les lendemain mais pas aussi violent, donc j’avais pas fais le lien.
Résultat: J’ai du abandonner les médocs, qui m’avaient pourtant redonné confiance. Et ça a au contraire amplifié mon angoisse, de savoir que je ne pouvais même plus compter sur ce qui semblait être la solution ultime. En effet si même avec ça, ça ne marche pas, c’est chaud, sans compter les effets de merde derrière.

J’en veux beaucoup à cette sexologue de merde qui m’avait garanti qu’il n’y avait aucun effets secondaire, ni aucun pouvoir addictif,et que il n’y avait rien d’autre à faire. J’ai tenté de rappeler en lui laissant un message. Elle ne m’a jamais rappelé. Enfoirée de médecin.
En réalité le pouvoir addictif n’est pas d’ordre physique, mais psychologique, ce qui est peut-être pire encore.

Depuis je galère encore aujourd’hui avec ce problème, et je cherche des solutions. Sophrologie, hypnose, thérapie, rien ne semble marcher, je suis beaucoup trop dans le mental.
J’espère que la méthode de Jean-Marie est une solution, à savoir l’entrainement rigoureux et le sex tao.

Si certains veulent réagir, ou me confirmer que le sexworkout est la meilleure chose à faire. :wink:

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Salut Rufio,

  • Quand on est jeune, le problème vient souvent d’un manque de confiance, d’un stress (vouloir bien faire, manque d’expérience, putain de cul interplanétaire etc.)
  • Le SexWorkout c’est comme ta muscu, tu vas améliorer ton corps. Tu auras plus confiance en toi en plus de le rendre plus efficace, donc moins de stress au moment fatidique. Mais ça demande du travail.
  • Il y a aussi des exercices ou des petites techniques qui te permettront, tout de suite, de mieux gérer ton érection ou ta copine dans différentes phases de la relation, c’est toujours utile.
  • Un médoc reste un médoc … ça peut dépanner, mais il vaut mieux agir sur soi plutôt que d’attendre une béquille extérieure.
    ++
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J utilise le kamagra depuis un an 45 min avant l acte .ça marche pas mal .Du rouge aux joues le cœur pompe pas mal après il ne y a plus qu à sans s en soucié