Fille de joie Moscovite chapitre 2 Venera

The backbone of surprise is fusing speed with secrecy - Carl Von Clausewitz, Vom Kriege

Fille de joie Moscovite chapitre 2 : Vénéra - une fiction à la mode vaudevillienne servie avec panache

Au lendemain matin de ma plongée dans le monde des déesses tarifées, j’émerge d’un sommeil étrangement profond et réparateur. Tout en me livrant à ma séance de sport quotidienne je songe et très vite m’accorde à l’évidence suivante…Je veux reproduire l’expérience immédiatement.

Qu’à cela ne tienne, mes recherches préliminaires pour trouver Alexandra m’ont laissé avec une liste d’une dizaine de noms, je contacte donc la numéro 2, une dénommée Vénéra.

La prise de contact est bien différente, pourtant dans la même gamme de prix, la demoiselle s’avère d’une certaine froideur toute professionnelle, en envoyant un screenshot d’une grille de tarifs Excel ; par ailleurs, il me faut cette foi présenter un selfie, prouver de ma capacité à pouvoir m’acquitter des 20.000RUB demandés et renseigner mon moyen d’arrivé (je me retrouve à presque devoir préciser le modèle de ma voiture). Dubitatif mais motivé par l’inoubliable expérience de la veile, je commande un package All Inclusive GFE pour 17h, ce qui m’offrira une pause bien méritée avant une soirée de rencontres professionnelles smoking/champagne qui j’exècre par-dessus tout.

16h30, smoking de rechange sur l’épaule je hèle mon chauffeur et me dirige vers les alentours de Patricarchy Prudy LE quartier huppé de Moscou connue pour son petit étang et ses restaurant hors de prix. Arrivé à destination, mon chauffeur nous engouffre cette fois à travers une arche nous conduisant dans une cour intérieure des plus coquette, ou se trouve un petit banc de pierre, une fontaine et un parterre de tulipes. Bien aiguillé par un concierge tenant plus du majordome, je me retrouve à frapper à la porte d’un appartement rivalisant de luxe avec le miens, chose des plus étrange.

La porte s’ouvre et la charmante Vénéra se dévoile dans un déshabillé crème des plus enivrant.

1m 65 un corps digne des sculptures de Giotto ou encore Nanni di Banco, elle me dévisage avec ces yeux bleu vert des regard rendu impérieux par la finesse de ses traits, la hauteur de ses sourcils et sa bouche des plus fine.

« Bonjour X, entre. »

Mon cœur rate un battement, mon cerveau gèle, ma tête tourne, la belle me salue dans un français parfait (rendu délicieux par la rondeur de ses intonation slaves). Alors que je pénètre abasourdi dans l’appartement mon étonement grandit découvrant un vestibule lumineux type haussmannien propre aux appartements moscovites chiffrant dans la centaine de million de roubles. Véritable parquet, grand murs blanc, 4m sous plafond, mobilier design épuré, je suis dans l’appartement soit d’un riche héritier soit d’un homme d’affaire de mon niveau… quelque chose cloche. Nous passons à travers un salon somptueux, puis un couloir richement décoré de ce que j’espère être des reproductions de toiles de maitre. Nous arrivons dans une chambre mirifique. La demoiselle se retourne près du lit (dont je ferais bien l’acquisition tant il a l’air confortable), fait un pas vers moi, dégrafe sont déshabillé qui glisse lentement le long de ses interminables jambes et dévoile une lingerie blanche et or d’exception, à rendre les toiles du couloir ternes.

Elle fait encore un pas en avant, prend ma main, la pause sur sa hanche, place ses lèvres à 1cm de mon cou et chuchote « qu’es ce qui te ferais plaisir ? ».

C’est le drame.

Etre autoritaire, malade du contrôle que je suis mon cerveau reprend ses droits, ma mâchoire et tout mon corps se contractes je fais trois pas en arrière et lui demande des explications en bonne et due forme. Comprenez-moi, je n’entends pas du français très souvent, encore moins de la bouche d’une fille dont les lèvres sont sur le point d’entrer en contact avec ma peau et dont le parfum enivrant me donne déjà des envies de violence nuptiale.

Elle me confie avoir vécue en France (sans le moindre autre détails).

Elle me toise, semble accuser le coup, reviens à un anglais parfait, s’approche de moi cette fois sans une once de la légèreté qui la caractérisait encore quelques secondes plus-tôt.

Je mets une playlist de musique classique, la déshabille, elle me sourit mes ses yeux sont froids, S’agenouillant et se mettant au travail, je la découvre presque aussi talentueuse que la fille de la veIlle.

Le package choisit inclu énormément de choseS, presque toute les caseS du menu étaient cochées, entre autre Anal/domination/Games/CumWhereverYouPlease…

Je m’applique à profiter au maximum de la prestation, ma hardiesse naturelle retrouvée, bien décidé à atteindre l’apaisement de la dernière fois.

Une multitude de position y passe, son corps merveilleux et sa technique irréprochable renDENT l’expérience inoubliable, toutefois pas un sourire, pas l’ombre d’un semblant de détente. Elle travaille avec sérieux, sur le visage une expression appliquée, presque froide.

Reprenant mon souffle après quelques minutes d’une levrette contre un mur particulièrement physique, je m’aperçois que l’on nous regarde.

Dans l’embrasure de la porte se tiens une grande blonde aux yeux bleus, cheveux mi-longs bouclés, un visage d’ange, portant une lingerie similaire à Vénéra et montée sur de gros talons compensés.

Vénéra se redresse et alors que l’heure touche à sa fin, entreprend de m’expliquer que la maison offre à ses clients les plus généreux toute sorte de suppléments, notamment la possibilité de poursuivre l’heure engagée avec l’addition d’une deuxième partenaire.

En possession d’une partie conséquente de ma Samina et peu enclin à négocier, je m’enquiers des tarifs, un brin vexé d’être dérangé à quelques minutes de ce qui s’annonçait comme une fin des plus satisfaisante. Il m’est alors expliqué que je suis là depuis près d’1h10 (diantre j’ai oublié de mettre une alarme) mais que ce n’est pas grave et que pour 15.000RUB de plus il m’est possible de repartir pour de nouvelles aventures au milieux des coussins moelleux, en compagnie de la froide Vénéra et de la nouvellement nommée Irina. La première s’eclipsera sous peu ou alors il me faudra m’acquitter de 25.000RUB pour conserver les deux demoiselles auprès de moi une heure de plus.

En tenue d’Adam je m’acquitte via un virement Cberbank rapide de la somme demandée et entreprends de découvrir les trésors dissimulés par la lingerie de la douce Irina.

Très vite sont sourire me fait oublier la brune, fort d’un glaive au tranchant renouvelé, je l’entraine sur le lit pour assouvir une envie de longue date, gouter à la tendresse de l’étreinte de deux femmes.

Tout s’enchaine, elles s’embrassent, me prennent en bouche, se laisses balayer par ma passion débordante, le champ de bataille est en flamme, une trompette de cavalerie retentie dans ma tête, il est l’heure du massacre.

:clock12::clock1::clock230::clock4:

Je reviens à mes sens une demi-heure plus tard extenué, mon corps et mon esprit sont vide de toute aspiration animal, j’ai le tournis, me lever de ce lit si confortable me semble impossible.

Ces dame s’éclipsent, l’on m’indique la direction d’une salle de bain ou trône une baignoire que je regrette presque de ne pas avoir mise à profit. Fraichement paré de mon smoking je me dirige bien en retard vers mon rendez-vous du soir, l’esprit perdu dans la frénésie de l’heure passée

C.

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Encore une belle histoire de luxe et de luxure @Clausewitz
J’aime bien les membres du forum dans ton style. Tout à fait le style de vie que j’affectionne.

Un peu impressionné par ta première muse on dirait. La probabilité d’un haut QI ne t’as pas trop coupé dans ton élan ?
En tant cas, belle paires que tu as dégoté. Le fait de pouvoir à tout moment recommander en un virement une deuxième amante ou bien continuer avec le première est d’un confort sans nom !
En tout cas je n’ai jamais vu ça en France … enfin jamais dans les histoires littéraires se passant en France :wink:

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@Dr_Duracell Je suis actuellement à m’ennuyer au possible à mon pince fesse hebdomadaire.
Il est vrai que je ne savais pas que cela était possible toutefois au vus de la somme engagée…
Pour ce qui est du QI, j’aime par-dessus tous les femme brillante, ce pourquoi je ne trouve pas de partenaire durable en Russie, elles sont toutes stupide, sans fantaisie, serviles et se recroqueville a la moindre once d’autorité

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Paraît il que les femmes la bas sont à l’image de leur venalité : un puit sans fond de connerie.

Une partie des russes que je vois ne parlent pas un mot d’anglais et bug même lorsqu’on utilise Google trad en russe.

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@Dr_Duracell Je dirais qu’en Russie le niveau d’éducation q joue énormément et que au sortir du lycée surtout d’un lycée de province une russe de base ne parlera pas anglais.

L’anglais sans trop d’accent, mais surtout sans les tournures grammaticalse russes est rare, d’où ma surprise.

Pour ce qui est de Google trad, ça ne fonctionne simplement pas, il te faut utiliser yandex. Moi même je ne comprend pas mes amis parlant mal russe tentants de communiquer en publique via des textes traduits automatiquements (d’où le business encore florissant des interprètes et des traducteurs assermentés).

La connerie des russes me paraît surtout tenir d’une soumission à l’autorité brute imparable. En Russie j’ai pu découvrir que de l’ego, un costume de bonne facture et une façon de se comporter indiscutable suffise à faire plier moult jeune fille, encore plus si l’autorité n’est pas agressive dans la conversation mais simplement présente à tous les niveaux du comportements. Même vis à vis de ces messieurs cela se vérifie et dans une conversation les niveaux d’autorité sont affaire de strat sociale

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Bordel mais quelle bombe :scream:

Les bas ont toujours un effet magique sur moi …

Très bien rédigé @Clausewitz, je te tire mon chapeau :ok_hand:

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Intéressant le changement de mentalité ! Pour celui qui ne voyage pas, voir de tel comportement paraît surréaliste. Est-ce la mentalité française qui est malade ou la russe ? Probablement les deux ! Il faut toujours être humble et savoir se décentrer par rapport à une situation pour ne pas se laisser emporter par ses émotions primaires.

Pour les traducteurs je ne savais pas que Google était d’aussi mauvaise qualité. D’ordinaire lorsque je lui demande de traduire des phrases simples « je fais telle profession » « d’où viens tu ? », ça a l’air de fonctionner.

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Merci très cher.
Je vous souhaite de venir découvrir ce que Jean Marie nous a tant vanter et ce sur leur terre natale
Moscou est une ville magnifique, mais les monument palissent devant la figure de certaines dames

Ce n’est donc pas un mythe, les femmes russes sont aussi belles qu’elles sont connes :ok_hand:

Belles jeunes, car qu’est ce qu’elles vieillissent mal :scream:

Et elles ont en effet la palme mondiale de la vénalité avec absolument aucune fierté ni aucun honneur pour soutirer du fric ou du confort … Allumer Instagram suffit pour confirmer. Un peu comme Snapchat avec les beurettes (même fonctionnement vénal).

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https://translate.yandex.com/

Pour toutes les langues à l’est de l’Allemagne

Il y a longtemps que j’ai abandonné l’idée de voir fleurir la mentalité française, fière, droite entière primaire et catholique dans laquelle j’ai été éduqué.

Mais je l’ai retrouvé en Russie quoi que travesti par une soumission à l’ordre établi absurde, fruit du communisme, de décennie d’un patriotisme exacerbé.
Mon constat est le suivant: les russes aime s’en remettre à l’autorité la plus proche et à se laisser porter en pilotage automatique car ça leur apparaît plus simple

En bref l’argent y est encore plus roi qu’ailleurs et ultime preuve de valeur d’une personne ?

Triste … Ça ne me donne pas envie d’y aller, ça respire la stupidité profonde.

Ahahah mais cher @SilvioBerluscunni cette vision de la venalité est si occidentale et erronée.

Ces dames ne sont pas vénales, elles prennent simplement leur due et appliqué la formule qui est enseigné ici depuis l’enfance.

Force, argent et stabilité en échange de douceur, beauté et relation sexuelle pour que l’addition des deux voit la naissance d’un foyer familial

La Russie est un pays où l’argent est la métrique de tout et permet absolument tout… Triste… Sauf qu’en on en possède suffisamment pour être au plus haut de la pyramide

Si tu y vas c’est en mode baisage de teen à fond, pas pour visiter, ni t’impregner de la culture locale. On t’embarque à l aéroport en Uber et on t’enferme à l’hôtel avec livraison de teens non non stop commandé par les doux services d’une assistante.

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Ben c’est ça être vénal … :thinking:
Enfin pour moi.

En gros on leur apprend depuis toutes petites à la potentialité de se comporter en putes, exactement comme en Afrique noire.

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Non il y fait trop froid et les culs sont trop pâles :stuck_out_tongue:

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C’est possible en 3 coups de tel il me semble

Aéroport SVO- Ritz Moscou, livraisons toute les heure

La seule question… Qui paye

La blancheur d’albatre n’est elle pas plus désirable que la couleur merde du cul pleins de vergeture de ces rebus du désert que l’on appelle beurettes

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J’irais à ta place alors. Les culs pâles ne me dérange pas… Au contraire, ça rougit encore plus vite aux fessées.

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Chacun s’occupe de son propre derrière !

On va finir par rappeler cet organisateur de voyage : Riri