Fille de joie Moscovite chapitre 3

Although our intellect always longs for clarity and certainty, our nature often finds uncertainty fascinating. Carl Von Clausewitz. Vom Kriege

Troisième aventure Moscovite - une fiction à la mode vaudevillienne servie avec panache.

Il y a quelques temps je sautais le pas et décidais après moult réflexion de m’adonner au plaisir de la chaire tarifée. Quelle ne fut pas ma surprise de débuter cette aventure par ce que certains appelle une sainte pute, que je qualifie pour ma part de déesse tarifée. Elle s’appelle Alexandra et en lisant ma première chronique j’espère qu’il vous est possible de percevoir le souvenir impérissable qu’elle m’a laissée. Un plaisir tel, qu’après une dizaine de filles je me décidai, non sans atermoiement, à la rappeler. Messieurs pour votre plaisir, récit d’un après-midi d’automne aussi brulant que la couleur cramoisie des feuilles qui jonches le parc Kulturi de Moscou.

La belle est une brune d’1m65 aux yeux d’un bleu cristallin et a la taille de guêpe. Refaite à la perfection ses lèvres pulpeuse, et sa poitrine défiant, vous accueilles avec un charme racé.

L’envie m’avais prise après une série d’expériences certes exceptionnelles (des jeunes filles magnifiques aux talents variés) mais auquel manquait une étincelle de passion, ce parfum enivrant de croquer un fruit auquel je ne devais avoir accès. Je la recontacte, la demoiselle me répond chaleureusement que ce serait un plaisir de me revoir. J’opte pour un rendez-vous en début d’après-midi, un mardi, deux heures et demie « all-inclusive » pour la mirobolante somme de 40.000RUB (à vous de deviner messieurs les tabous que ce genre de somme vous obtiens).

Désormais rodé à l’exercice je prends mon après-midi, prépare un second costume en housse et réserve une table au Palazzo Ducale, pour pouvoir me sustenter convenablement après l’effort. J’ai développé une affection toute particulière pour leur tournedos Rossini. 13h55 la petite rue du quartier Tverskaya est en vue. Alors que mon chauffeur nous engouffre à travers ce grand portail métallique désormais presque familier, je l’aperçois déjà au pied de l’escalier, le sourire aux lèvres.

Elle m’accueille comme on retrouverais un vielle ami, elle prend de mes nouvelles, complimente mon russe, s’assure que mon chauffeur a tout ce qui lui faut. Elle est encore plus belle que dans mon souvenir, sa main effleure la mienne alors que ses longs cils bruissent, monte en moi une envie de lui briser le bassin à coup de reins. A peine entré dans l’appartement le grand manteau en laine, si typique des automne moscovite, tombe à ses pieds pour découvrir une nuisette noir type patineuse semi transparente. Adossée au mur avec un sourire espiègle, elle me scrute d’un air amusé. Je m’empresse de le lui remettre son argent, la prend par la taille et l’embrasse à pleine bouche. Je ne sais pas ce qu’il m’a pris et je la sens aussi surprise que moi. Tout sourire elle m’entraîne vers le grand lit trônant au milieu du salon.


Confortablement installé à mes pieds, elle se déshabille et avec une douceur d’un autre monde, entame un massage délicieux. Ses mains encore plus expertes que sa bouche me font instantanément oublier l’existence d’un monde extérieure. Pleine de sensualité elle utilise tout son corps, se presse contre moi, m’embrasse, telle une amoureuse transit souhaitant procurer à son petit ami un moment inoubliable… Le tout ponctué de prises en bouche à en faire soupirer un moine.

N’y tenant plus je l’empoigne et la fait mienne. Alors que du Tchaïkovski résonne dans l’appartement, nos corps enlacés entreprennent une danse endiablée. Elle ondule, se cambre, s’accroche à moi, ses lèvres brûlantes tracent des lignes toutes aussi rouges que les sillons laissés par ses ongles dans mon dos. Faiblissant légèrement, la belle en profite pour m’échapper et se glisse hors du lit vers la table basse ou sont éparpillés divers accessoires. Elle revient vers moi avec corde en jute, de celles que je voyais dans les Sex Shop des quartiers mal famé de Tokyo. Malgré mon manque de connaissance de l’art ancestral du bondage, je parviens à lui lier les bras dans le dos et à lui attacher le buste au lit. J’entreprends alors d’explorer les courbes de son corps du bout de ma langue, armé d’un de ces fouets aux multiples fines lanières. Gémissant crescendo, la belle tremble et supplie. Je la soulève et entreprend de lui rappeler la définition de l’ardeur à la française.

Quelques temps plus tard, décidant d’une pause, je me dirige vers la salle de bain pour me rafraîchir et me reconcentrer.À peine ai-je mis le pied dans la douche qu’elle m’y rejoins, saisi une éponge de massage et à genou entreprend de faire renaître en moi le Conquérant.

Sortant de la, nous badinons paisiblement, me viens alors l’envie d’un verre. Elle me confie qu’elle même aime particulièrement le vin français, mais n’y connais pas grand-chose. Il se trouve que j’ai toujours dans le coffre de ma voiture certains éléments de culture française en cas de besoin. Je somme mon chauffeur de me monter une bouteille et nous voici en tenu d’Adam ouvrant une bouteille de Crozes Hermitage 2014 au milieu de l’après-midi. Le verre de la belle se vide aussi vite qu’il s’est rempli. Un second à la main, elle s’assoit sur une commode et me fait signe d’approcher avec un regard plein de désir et de malice. Ma main sur sa joue, le pouce dans la bouche pour la priver du délicieux nectar je la prend tout en finissant mon verre avant de la jeter sur le lit pour l’acte final.

Sortant d’une douche froide bien méritée je reviens dans la chambre, vêtu de pied en cape prêt à reprendre le cour de ma journée. Je la découvre alors la bouteille et le verre a la main, nue, contemplant la vue sur Moscou par-delà les grandes fenêtres bordant l’appartement. Les faibles rayons de soleils de fin septembre donne à sa peau un éclat doré irréel.
Je l’enlace et l’embrasse puis m’éclipse pour aller déguster une bonne viande.

Quelque chose me dit que je reviendrais.

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Superbe récit très bien romancé et de bon goût :ok_hand:

Je ne sais pas quel est le ratio de différence entre les photos postées et la réalité physique de la demoiselle, mais force est de constater qu’elle frôle carrément la perfection physique féminine … Je dis frôle car on peut toujours faire mieux, mais honnêtement elle est à mon sens dans la perfection totale … Quelle plastique, quelle élégance, quel raffinement qu’elle dégage …

Il doit se faire chier ton chauffeur pendant que t’es aux putes, le pauvre. Tu pourrais lui filer 50 euros pour qu’il aille se dégourdir le pénis au bordel du coin :ok_hand: Son service n’en serait assurément que meilleur ensuite.

Sinon sacrés tarifs une fois la conversion faite en euros, on est finalement sur les mêmes prix que l’on peut trouver en France. Mais la beauté et le raffinement haut de gamme de tes conquêtes vénales justifie le montant demandé.

Excellent récit, bravo :+1:

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C’est une 10/10, pas de débat possible.

Très bien écris, :ok_hand:

va falloir que je me développe pour atteindre ce graal.

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Cher @SilvioBerluscunni je suis bien conscient que le prix demandé est deux fois supérieur au marché local et quel je tiens peut être de l’inconcient… Mais que voulez vous je n’arrive pas à y voir d’inconvénient.

Mon chauffeur est grassement payé pour rester aussi derrière le volant le plus clair de la journée. Je ne doute pas qu’une partie de sa paye est dépensé, en dehors des heures de service, dans des relations tarifées.

La demoiselle est belle, belle, belle. Les photo ne lui font pas justice. A noter toutefois que ces tatouages ne sont pas aussi intense que sur les photo.

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Compte tenu de la beauté et du savoir vivre de la demoiselle je serais également prêt à payer en conséquences et sans sourciller, où que ce soit.

Le prix s’oublie, la qualité reste.

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Très beau récit l’ami, j’apprècie.

Et quelle beauté ! c’est vraiment un autre level

Bravo.

:point_up_2::sunglasses:

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Le fossé de savoir vivre entre cette histoire et celle de la beurette qui m’a fait un high kick dans le dos :joy:

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@SilvioBerluscunni A ce niveau ce n’est pas du savoir vivre. Simplement pas la même espèce.
Après il doit y avoir à Moscou de la crasseuse du dagestan. Mais j’avoue avoir un faible pour la belle alexandra, sa bouche et son « savoir vivre »

Très beau récit, hâte des prochaines histoires.

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