Il était une pute

Bonsoir les frérot du forum. Voici l’histoire de ma première pute, le début d’une odyssée incroyable.

“Petit à petit, l’oiseau fait son nid. La vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie”

Cette aventure se passe sur Paris en 2008, à une époque ou la prostitution était encore légale sur notre territoire.

En plein hégémonie Sarkozienne, le jeune Duracell, 21 ans en première année de médecine (redoublant) avait les batteries mentales à 100% et une énergie sexuelle à faire briller la Tour Eiffel à Noël. Je pensais en permanence au cul et ce depuis l’âge de 8 ans, chose qui a peu évolué aujourd’hui, si ne serais-ce que j’ai développé une multitude d’autre centres d’intérêt. Je consacre moins de temps au sexe mais l’intensité reste toujours la même car compressé dans un temps plus restreint. Plus je me développe et moins j’ai le temps pour niquer et plus je nique fort dans un court temps donné. On appèle ça la première loi de la thermodynamique, le principe de conservation de l’énergie d’un système.

Pour faire circuler cette énergie, il y avait le porno et les filles. A cette époque là je n’étais pas aussi à l’aisedans mes pompes qu’aujourd’hui, les perspectives de rencontres s’en ressentait, d’autant plus que j’étais dans une année de concours assez éprouvante. Certes il s’agit d’une excuse mais à l’époque elle était valide dans mon esprit. J’avais cependant un plan pour changer de paradigme.

Revenons pour cela quelques mois plus tôt alors que je bossais l’été en tant qu’intérimaire dans une usine pour me faire des sous. Passé 18 ans mes parents m’ont toujours poussés à bosser l’été, ce qui a grandement contribuer à ma réussite. Alors que j’étais sur une chaine de montage à penser au prochain Ipod que j’allais m’acheter avec mes sous durement gagnés, j’ai eu un éclair de génie : et si je me payer une actrice porno. Un rêve pour moi qui téléchargeait des scènes complètes de 200mo sur Emule, mega octet par mega octet avec une connexion 56k. J’avais fait le tour de toutes les techniques de branlettes mais mon insatisfaction sexuelle me poussait à voir encore plus loin. J’ai alors cherché sur internet sur comment embaucher une actrice, sans pouvoir y arrivé. A la place j’ai découvert les sites d’escort girl, des filles issus des mêmes pays et ayant un physique + des services à égalité avec les filles de mes films préférés. Un rêve était né en moi : pouvoir m’en offrir une … dans un délai très court !
Revenons à cette chaine de montage ou des lors, en une fraction de seconde, j’ai oublié l’ipod pour m’intéresser uniquement aux escort dés revenu du travail. J’ai bien sur accumulé pendant cet été l’équivalent de 3000€ en cash, ce qui était une somme gigantesque pour moi.

J’ai donc commencé à faire des recherches d’escort sur internet dés la rentrée, sans jamais négliger mes études. Pour certain c’était la détente devant la Playstation, moi c’était les sites d’escort. A l’époque l’annuaire en vogue s’appelait escortguide. Le site existe toujours mais il est quasi à l’agonie, peu fréquenté et mis à jour.
Au fil de mes prospections, je tombe sur une agence qui surplombe les autre : avantgarde-escort ! Elle proposait un portfolio de filles des pays Baltes en tournée régulière en France. Parmi elles, il y avait deux profil : Vanesa et Nina, toutes deux blondes, hyper belles, Vanesa ayant un visage plus rond et expressif, la gentille salope et Nina paraissait plus anguleuse, froide, la méchante salope. Il n’y avait cependant que Vanesa de libre et les commentaires sur l’annuaires étaient tous élogieux à l’époque. Je me suis dit qu’étant débutant et un peu timide, la gentille fille serait le choix du moindre risque ! (le pouvoir des croyances)
La fille proposait un service de base à 300€ avec 100€ pour le supplément anal. Devinez qui a tout pris sans réfléchir !!!
Ne payez jamais ce prix là les copains !

A cette époque là les choses se faisaient de manière plus lente qu’aujourd’hui. Il était possible de réserver plusieurs jours à l’avance une fille, ce que je fit … 5 jours plus tôt. J’envoie un mail à l’agence, qui me répond dans les 5 mins (déjà le coeur commence à s’emballer), je confirme et à ce moment là … je fut en mode automatique.

Le jour J c’était comme l’épreuve du bac, le coté cul en plus : J’avais préparé à l’avance mes plus belles affaires, changés les serviettes de la salle de bain, sorti mes plus beaux souliers et surtout … je me suis rasé les couilles méthodiquement.
Je pars en direction de l’adresse sur Paris avec mon sac bandoulière d’étudiant contenant une enveloppe de 400e en liquide, une bouteille d’eau, des Tic-Tac et des petits gâteaux pour le retour. C’est limite si ma mère m’avait fait mon cartable tellement c’était organisé ! Si seulement elle savait …

Après une heure de TGV et un peu de marche j’arrive sur les lieux du futur crime à l’avance … très à l’avance, environ une heure. J’étais jeune et c’était la première fois que je partais aussi loin de chez moi seul. Si mes parents savaient ou je me situais, il en auraient fait un AVC. Je patiente de plombes, en checkant mon téléphone toutes les 5 minutes pour essayer de faire passer le temps plus vite, sans succès. Je passe à un autre passe temps de psychopathe en passant plusieurs fois devant l’hotel pour repérer le trajet vers ascenseur, repérant le gros vigile et le personnel dans le lobby, … un vrai niveau de Hitman cette excursion.

L’heure fatidique approche … je commence à avoir la boule au ventre et la bouche sèche. J’enchaine Tic-Tac sur Tic-Tac et je vide déjà la moitié de ma bouteille d’eau. Je vais finir par me pisser dessus avant d’avoir atteint l’heure fatidique !!!
Arrive une SMS à 5 min du compte à rebours : “It’s OK, room 1507” ! Duracell en mode zombi !!! Je me fait tout le trajet étudié sans m’arrêter : d’abords les portes automatiques, le vigile et le comptoirs … je ne me fait pas repérer, bien joué Solid Snake. J’arrive au niveau des ascenseur … il y a en a deux putain avec deux noms et couleurs différentes mais sans instructions !!! Putain !!!
Je prends celui de gauche, je monte au 15e étage et je cherche en vain la chambre … ce n’est que des chiffres pairs !!! Putain ! Je redescend, prend le deuxième ascenseur et finit par trouver la dite chambre pile à l’heure. Sans réfléchir, je toc à la porte. A ce moment là je me dit qu’il y a plusieurs options : soit c’est la fille; soit il s’agit d’un fake et j’ai gâché ma journée ou pire c’est un traquenard où je finirais détroussé et un rein en vente sur ebay.

La porte s’ouvre, mon coeur s’emballe et une jolie tête blonde passe sur le coté … typé slave, très jolie. C’est bien Vanesa. Je rentre plutôt intimidé, le coeur battant la chamade et les doigts un peu engourdis par le froid et le stress. La fille est ultra belle !!! Habillée en petite culotte blanche, un soutif blanc et rien d’autre. Elle a une taille super fine, musclée avec de très beaux traits slaves et des yeux d’un bleu canard WC. Il s’agissait de la plus belle fille auquel je n’avais jamais parlé et encore aujourd’hui l’une des plus belle jamais rencontrée. Elle me parle d’une voix mélodieuse dans un mélange de Russe et d’Anglais, elle se montre très amicale, rassurante en sachant provoquer une érection instantanée avec un simple regard. Elle m’invite à faire quelques mètres jusqu’au lit pas très loin. Je lui donne son enveloppe sans poser de questions, à moitié mutique.
Vanesa repère ma gêne et brise direct la glace en me disant “Oh you are stressed, poor boy” “you look so cute, so shy” “No worry i manage all”" avec un magnifique accent de l’Est. J’étais en effet terrifié et excité à la fois de me retrouver dans une situation aussi intime avec une telle créature. Au bout de quelques enchantes verbaux dans un anglais limité de l’époque, elle fait le premier pas, en se rapprochant, prenant ma main pour mieux la mettre sur les courbes de ses hanches. Je comprends que tout les signaux sont aux vert et je l’embrasse. A ce moment là je n’ai plus jamais été le même. Dés mes lèvres posées sur les siennes, les barrières mentales ont toutes cédées d’un coup comme si elle m’avait injecté le virus du courage.

Cette partie de baise aura été l’une des plus marquante de ma vie. La fille m’a procuré un blowjob de dingue avec léchage de boules, crâchages sur le gland. Elle m’a donné sa chatte puis son cul avant que je lui gicle dans la bouche. Pour moi c’était une performance à l’époque. Imaginez vous un mec de 21 ans, à peine dépucelé et timide qui se tape une nana ultra belle, enchaine pipes et sodomies à la demande. A une époque où internet n’était pas encore omniprésent, c’était un exploit.

Après une heure de baise et de câlins, me voilà obligé de quitter Vanesa pour toujours et de retourner dans ma province. Je me souviens être rentré pile pour la colle de biochimie que j’ai cartonné.

Ce jour là, j’ai appris une chose les mecs : que les putes allaient faire de moi un homme, un homme combatif, fier de lui et ambitieux. Un homme qui ne reculera devant rien et qui se donnera toujours dans l’amour de son prochain.
Ce jour aura été pour moi le passage à l’âge adulte, ma prise de responsabilité et le terreau de tous mes succès.
Aujourd’hui j’ai bac +10, un salaire conséquent et beaucoup de cordes à mon arc : voyages, appart et une pléthore de copines, tarifées ou non.

Merci Vanesa pour m’avoir m’avoir façonné moi et peut être un peu le monde.

Dr Duracell aujourd’hui au chevet d’un monde malade

8 J'aimes

Excellent, merci doc pour ton partage de cette tranche de vie.

Ahhh les Femmes…nos muses…
Elles sont souvent l’outil qui nous aide à devenir des Hommes.

1 J'aime

C’est beau :sob::heart:

Comme dirait @Jeanma, on est des hommes mais, y’a de l’émotion et…de l’anal :wink::ok_hand:

(Ma 1ère pute…pfiou je vais devoir chercher très loin… et c’était loin d’être aussi bien :laughing:)

J’ai chialé putain ! :sleepy: :blush:

Personnellement, ce ne sont pas les femmes qui m’ont rendu Homme mais les expériences que j’ai pu partager, et surtout prendre dans la gueule durant mes périples autours du monde. :love_you_gesture:

INCROYABLE cette première expérience.
On dirait que ta première pute c’était Sylvia Saint, ou une légende dans le genre.
s-l300

très très belle histoire, qui fera sans doute l’objet d’une REVIEW DE PUTE <3

4 J'aimes

Excellemment bien raconté.
L’un des meilleurs récit du forum, si ce n’est le meilleur.

2 J'aimes

le meilleur selon moi c’est la serpillière à couilles, du même auteur.

2 J'aimes

C’est vrai que c’était du lourd, rien que le titre est mythique et me fait rire dès quand j’y pense.

À ce propos la semaine dernière j’étais de passage dans une ville pour raison pro et j’avais loué un loft assez luxueux dans un établissement hôtelier.

Le soir j’ai eu un coït finission faciale à genoux comme le veux le sacrement, une bonne dose de mesper a fini sur le sol … Je me suis dit que je m’occuperai de nettoyer ça le lendemain matin par respect pour la personne en charge du ménage (nettoyer le foutre d’un autre doit quand même être dégradant, un peu de respect).

Et le lendemain aussi incroyable que ça puisse être, le sperme avait disparu ! Ce sol magique était un sol auto nettoyant à sperme, habilement placé tout autour du lit.

Assurément un établissement hôtelier de grande qualité.