J'arrête les putes ! A+

it's%20time

Bon courage, et bonne lecture.

Amicalement WARLOVE :love_you_gesture:

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Mouais…
Besoin d’un teaser pour cela ?

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Evidemment.

C’est quand même un nouvelle peu habituelle ici que l’un d’entre nous arrête les teupus.

Arreter sa passion, seul les passionnes peuvent comprendre.

Encore un récit de qualité. :ok_hand:

Par contre le titre + teaser c’est un peu inquiétant. J’espère que tu n’a pas eu d’emmerdes.

il est tomber sur des plans foireux ou des mauvaises putes , il faut s’y attendre

C’est ça, il a dû tomber sur un plat avarié

Je comprends très bien la démarche de @WAR même si en tant que consommateur actif de pute, j’aurais apprécié lire de nouvelles histoires de pute trépidante.

Parfois il y a des phases dans la vie où il est bon d’arrêter. Un peu comme une série télé ou un film avec la série ou la suite de trop. On garde de bien meilleurs souvenirs avec une période faste qui s’arrête brutalement plus qu’un éternelle histoire sans fin qui perd de sa saveur comme lorsqu’on prend l’habitude de toujours consommer les même choses.

Cependant ne pleurez pas, je pense qu’il reste un membre actif du forum et dispensera toujours des conseils de qualité à la communauté.

Putaclic! :slight_smile:

Ceci n’est qu’une histoire fictive. Toute ressemblance à des personnes réelles ne peut être que fortuite. (Bonsoir, Messieurs les gendarmes! :kissing:)

Bienvenue dans mon univers le temps d’une journée, mes salutations les plus chaleureuses.

Strasbourg capitale du Grand Est, au forte influence Franco-Allemande, strasbourg ville étudiante, c’est ici que mon avion à touché le tarmac.

12h00 Aéroport de Strasbourg, température 13°, WARLOVE Tmp.38°

Je méprise d’avance la petite mémé, l’idiot, et la black avec ses 4 bagages en cabine qui me feront une nouvelle fois perdre mon précieux temps.
Ma prédiction fut juste, l’idiot mettra une honorable minute à extirper son bagage bien trop volumineux.
En file indienne comme des spectres, nous attendons à notre tour de sortir tant bien que mal de cet aéronef exigu.

Le pied dehors, mes joues sont fouettés par ce froid vivifiant :dash:. Je comprends instantanément que je suis belle et bien dans le « Nord ».

Sur ce chemin glacial, entre avion et terminal une pensée scintille dans mon esprit, avec cette question si explicite :

Qui vais-je bien baiser ce soir?! :sparkling_heart:

Un léger sourire s’échappe de mes lèvres, peut-être grâce a ce fabuleux sentiment de non-restriction passionnelle, que j’appel liberté…

14h00 Strasbourg Centre-Ville, température ext. 14°, WARLOVE Tmp.38°

Pas de location, pas de chauffeur, Strasbourg est une ville que trop bien desservi par les transport communs.
Assis dans le tram, je regarde paisiblement mon entourage.
J’observe les jeunes branleurs :service_dog: qui s’aiment s’entendre parler de leurs folles soirées dans un 9 m² à fumé des joints, les étrangers allemand :service_dog: paumés incapables de décrypter un tracé de couleur sur une carte de réseau jusqu’aux étudiantes :guide_dog: toutes vêtue d’un costume non-conscient identique à savoir : un jean slim moule cul monté au nombril , une paire de Stan Smith blanche, un liner noir, du gloss et une petite veste, enfin rachid :guide_dog: en sur-vêtement avec un bob fixé sur des cheveux gras, braillant dans un dialècte animalié.

Une armée de clone, et d’ignorant autour de moi.

14h30 Hotel 4stars city-center, température int. 22°, WARLOVE Tmp.38°

J’entre dans mon baisodrome, un magnifique 25 m² au mobilier en bois crême avec terrasse, le tout au 4ème étage vue sur le bassin de la citadelle et la Cathédrale.

Je prends rapidement place des lieux, j’ouvre mon weekender cuir sur le canapé et dépose mes costumes dans la penderie.
Je rejoins la salle de bain trousse de toilette à la main, et dépose soigneusement mes produits d’entretien. Mon gel douche Occitanne, ma crème DIOR, mon eau de parfum Legend - Night, mon peigne, mes capotes et ma brosse à dent.

Je suis fin prêt à aller serrer des pinces, faire des sourires, des tapes dans le dos, Aller travailler quoi…

18h30 Meeting, température int. 25° , WARLOVE Tmp.38°

Alors que le débat fait rage entre gris taupe :rat: ou gris castor :raccoon: pour la nouvelle gamme.


Je cale mon fauteuil dos au mur, fais un petit 360° des cervicales et consulte comme un ange mon catalogue de pute régionale. :angel:

(En arrière, Blablabla…) Voyons voyons, filtre… Age maximum : 22, Outcall : Yes, fumée : non.

5 choix possibles pop et s’offrent à moi, 4 Russekoves :ru:, 1 Espagnol :ceuta_and_melilla:.

Parmis-elles 2 russekoves sortent du lot, et bien-sur à coté l’espagnol est en pole position.

Je contacte bien évidemment, cette petite latine prioritaire sur l’échelle WARLOVienne.

« Bonsoir sofia, vous êtes ravissantes sur vos photos. Seriez-vous disponible pour un Outcall 1h+ en Hotel 4 étoiles city-center? Tendrement WARLOVE »

(En arrière, Blablabla…) J’inspire profondément et replonge dans le débat sans intérêt, je m’exclame aussitôt.
War:« Qui a une paire de menottes sur lui? Dites moi, y a t-il quelqu’un avec une paire de menottes et un fouet ici ? Nous ne sommes donc pas 50 nuances de grey, alors arrêtons avec ces gris (quelques rires), partons sur du James White qui reflette parfaitement nos valeurs et nos ambitions ! »

40 minutes plus tard, fin du meeting et conclusion : « super, le gris Madrid pour la nouvelle série ! »


19h30 Hotel, température int. 21°, WARLOVE Tmp.38°

De retour à l’hôtel, j’esquive le balais incessant d’étrangers allemand en fin de vie pour regagner ma suite car je n’ai pas eu de retour de l’Espagnole et surtout, j’ai mon divin qui réclame maman.:baby_bottle:

Bip…J’ouvre la porte, fonce au fond et balance mon attaché case remplie de merde en tous genre sur le divan :briefcase:.
J’ôte mes chaussures facon Bruce Lee, déboutonne ma chemise et libère mon divin de ce pantalon à pince.

En caleçon, chemise ouverte, je prends place sur le bureau principal, et comprends un peu tard que mon ordi. portable faisait partie des merdes…:briefcase:

Je le libère et l’installe sur le bureau, partage de connexion internet via mon smartphone. (restons vigilant au scoping public ethernet connection)

Rebelote, prise de contact avec les 5 Russekove :ru: même messages :

19h40 Hotel, température int. 22°, WARLOVE Tmp.39°

« Good evening, I’m looking for beautiful girl like you, for Outcall 1h+ in my city-center hotel? Are you available this night? Lovingly WAR »

Instantanément, je reçois 2 messages automatique skip dans la foulée, puis quelques minutes après un message d’une certaine « Lena » sur-brille mon écran.

Cette jeune russe blonde de 22 ans aux belles formes, répondant parfaitement à mon filtrage à l’exception d’être originaire de l’Est. :cold_face:

Son message :« Hello dear, yes i am, where r u? »

Je rétorque :« well, before that could you please tell me your prestations, expectations? And are you still available at 8pm30? Thank you so much. »

Elle enchaîne : « Dear, 1h 250e 2h 400e and Uber taxi, full service no Anal, extra cim, swallow AR GS 50e, i am can cancel booking incall 9pm if u r sure »

Je réponds : « Ok 250e 1h including all excepted Anal and GS, i’m not really fond of that praticals. I’m in 4stars blabla…Hotel, you can book me at 8pm30 if all conditions above are corrects. Are you agree? Also, you can’t join me directly in my room, you need an private access. So, contact me when you will be near to me. I would pick you up. Thank you. »

19h45 Hotel, température int. 23°, WARLOVE Tmp.39.5°

Ça réponse : « Ok i come, i find a taxi »

Elle enchaîne :« give me your name and room number »

Agacé, je rétorque : « Wait a minute, firstable i’m not ready. I will be ready at 8pm30 (j’ai des choses à faire avant ma conne.) So if you don’t want lose time please follow my instructions. thank you. »

Je comprends très vite, que j’ai une co-conne pour ce soir. Rien de grave me dit sais-je, nombreuses sont les jeunes filles fraiches à en souffrir, je ne requis qu’un physique, une peau douce et une pipe sans dent.

Réponse de co-conne : « Lol sorry i did not understand :))) yes, 8pm30 i ll be there, can you tell me room and and name please »

Je suis mitigé, je me vois de l’extérieur avec le bon vieux Mr.plan foireux :japanese_goblin:se tenant à ma droite, une main sur mon épaule me glissant des mots doux à l’oreille .…baise…petit cul…baise…petit cul….
À ma gauche, une main sur ma poitrine Mr.raison :angel:me mettant en garde …ni va pas…ni va pas…

Une nouvelle fois, l’aventure, l’aventure…l’exploration, et encore de l’exploration. Je me dois d’explorer l’est une nouvelle fois ! Une énième fois…


FOCK IT !

20h15 Hotel, température int. 24°, WARLOVE Tmp.39.6°

La réponse de Mr.Plan foireux : « name:LOVE room:666 »

Elle répond : « ok dear, i am in car, oki, see u kiss »

Ritual time :alarm_clock:, je fonce à la salle d’eau, j’allume la douche italienne au pavé noir, prend mon kit de survie et commence a me laver.
Je me rase méticuleusement les couilles, passe juste un coup de tondeuse sur mon pubisse histoire de conserver cet atout viril, et taille ma barbe au ciseaux.

Sous ce crachin chaud, et savonneux, je visualise mon plan Q de la soirée.

Très bien, à l’ouverture de la porte, je lui baise la main à la Française :fr: et y dépose entre ses jolis doigts sa pitance. :gift:
Je l’invite rapidement à prendre un verre de vin blanc :clinking_glasses:sur le divan, et la mets à l’aise avec quelques conneries.
Coté baise, journée longue et physique je la jouerai donc classic, du rire, du massage, encore du rire, une bonne pipe, encore encore du rire, une baise, toujours du rire, et une gicle, aussi classic qu’un concerto de mozart.:writing_hand:

Perdu dans mes pensées sexuelles, la sonnerie du téléphone me ramène sur terre. :earth_americas:

Je coupe le jet chaud, j’enfile la dernière serviette propre, une vulgaire serviette à main et sort jeter un coup d’oeil.

Il y est inscrit « :I cant find hotel, i am near by taxi stop somewhere i dont know »

Cette conne est incapable de trouver un hotel si connue, je reprends mon calme, je soufle en joignant mes mains sur ma poitrine et lui réponds :« sweety, dont worry. I will help you, tell me where you are, send me a picture »

Je reçois cette fois ci depuis whatsapp une photo de là ou elle se trouve. J’y reconnais rapidement les lieux. Elle est littéralement à 50 mètres de mon hôtel…Je lui explique de continuer son chemin afin de rejoindre mon hôtel, et de me contacter à l’entrée pour pouvoir lui ouvrir à distance.

La petite arrive dans 5 grosse minutes, juste le temps de me brosser les dents, de faire mon chignon tel un samourai et biensur de prévenir mon Sensei :man_superhero:
@SilvioBerluscunni Silvio_in_my_mind

Si seulement, il n’y avait que cela…

20h50 Hotel, température int. 25°, WARLOVE Tmp.39.7°

Ring…Ring:loud_sound: Le téléphone principal sonne.

Je décroche.

La réceptionniste m’explique qu’il y a une jeune fille qui souhaiterai rejoindre l’étage des suites et quelle a indiqué mon numéro.

Mon regard se perd dans mon propre regard face au miroir… J’y vois un regard déconcerté.:man_facepalming:

Je me lance dans une impro digne d’un sketch de Jim Carrey, et y explique qu’elle doit venir récupérer des effets personnels. Je ne vais pas m’amuser à dire qu’il s’agit d’une pute sans cervelle qui cherche son client.

War : « Vous pouvez laisser monter mademoiselle à l’étage privée, je vous remercie. »

Réceptionniste : « Très bien monsieur, je lui indique le chemin »

J’ai éteint le 1er incendie, mon alibi est sauf, enfin, je l’espère…

20h50mn30s Hotel, température int. 25.5°, WARLOVE Tmp.39.8°

Mon téléphone sur-brille une nouvelle fois :« i cant find your room, open ur door »

Je me dis, mais bordel, c’est quoi cette fille ! Les numéros de suite sont inscrits en noir sur blanc même un handicapé manchot en phase terminal s’aurait trouvé ma putain de porte. :man_with_probing_cane:

Les portes font 2 mètres sur 2, il y en a 3 par étage… Quand même !

Serviette à main enroulée sur ma queue, avec ma carte d’accès a la main, je me lance à la recherche de la pute.
toilet
Puré, personne à l’étage… Je suis comme un con à moitié à poil, bite quasi à l’air divaguant dans les couloirs.

Je cavale dans les escaliers de secours pour rejoindre l’étage du dessous, et surtout d’éviter les vieux allemands et les tête de citrons des ascenseurs.

Arrivée à l’étage du dessous, silencieusement, je me déplace et encore une fois personne…
Je me dis pourquoi je n’ai pas pris mon tel. , je me dois de la recontacter, je ne trouve pas cette pute sauvage !

Alors que je commence à rejoindre de nouveau la porte des escaliers de secours, au dernier virage un jeune couple apparaît à ma gueule et m’arrête instantanément sur mon enjambée.

Moi avec ma bite à demi à l’air, une carte d’accès à la main et eux main dans la main…
S’ensuit un silence de cathédrale, la jeune femme littéralement en train de se rincer l’œil sur mon buste ou ma queue que sais-je, et le jeune homme mis sur « standby ».

La seconde qui suit, je me projette contre le mur, ma rondelle contre l’édifice et traverse ce couple stoppé dans son élan. A mon passage comme une limace, j’y laisse une traîné d’eau à deux hauteurs différente l’une au niveau de mon cul, l’autre au niveau de mon dos qui s’empresse de rejoindre celle de mon cul.

À si méprendre, on croirait qu’un type s’est soulagé sur le mur en faisant des allers et revient après une nuit trop festive et pour clôturer le tableau, la dernière vision cette jeune femme fut celle de mon jolie petit cul s’échappant dans les escaliers…

Arrivée à mon étage, j’accélère le pas vers mon baisodrome. J’aperçois au loin une jeune fille vêtue d’un jean bleu troué, une veste guess noire, de baskets Stan Smith blanche (étonnant…) en train de discuter avec mon voisin d’étage un VRP cinquantenaire.

Une main tenant mon bout de tissu éphémère, l’autre sur ma rondelle encore fraîche, je m’approche comme un chat vers eux…

DRAME N°1


Et la sentence arriva gentillement à mes oreilles, je distingue de l’anglais… puis nom de Dieu, nom de bordel de merde… Un accent de l’EST, un accent russe ! :ru:

J’ai donc devant moi ma pute de dos discutant avec mon voisin d’étage, moi serviette à main sur ma queue en arrière plan. Il m’est impossible de les esquiver, je dois y passer, (je me déteste…Je la déteste…)

Militairement, je cadence le pas vers eux et arrive à porté de tire. Le VRP me dévisage et comprends rapidement que la fille est venu pour moi, ma pute se retourne est…

DRAME N°2


J’y découvre une fille différente de ce que j’avais book. Le temps s’arrête instantanément, et j’entreprend une réflexion mentale: « Je ne l’ai pas mise en garde sur la véracité de ses photos sous peine de subir un refus de ma part…Une erreur de débutant…Peut-être la fatigue de la journée qui débuta a 5 h 00 du mat, peut être mon appétit sexuel trop fort, incontrôlable, je ne me l’explique pas, je me voile la face… »

Je la prends aussitôt par la main, n’adresse pas un mot et la pousse par les hanches à entrée de le désastodrome.

Dans le noir, je lui explique diplomatiquement que je suis agacé de la situation…

D’un Anglais à l’accent russe à pété des chars allemands, explo
elle s’excuse…Sa voix m’est désagréable, ça sonne rauque, cassé !

Fin du mystère, j’enclenche ma carte pour allumer les lieux, et cette fois-ci y découvre minutieusement l’être à la voix cassé.

Face à moi, se hisse une grande blonde de 25 ans de visu. vêtue comme une merde étudiante, une peau dégradée, des yeux sans lumière, un corps banal, la définition même du LAMBDA.

Elle y découvre Apolon shred taillé dans le marbre.

Un anticyclone surgit entre nous deux. Deux réactions font vent contraire, la mienne glaciale (un comble pour un Sudiste), la sienne chaude (un comble pour une Nordiste) qui veut me bouffer moi et mon fric.

Dois-je arrêter le massacre maintenant ? BIENSUR ! Ni une ni deux, je lui file 50 balles de taxi, et la raccompagne tranquillement vers la sortie. « Excusez-moi mademoiselle, bonne soirée. » Je retourne à mes activités…

Fin.
dieu

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Hop…Hop… Deux minutes ! Il est temps d’assumer tes conneries, est-ce la vérité ? Dis-nous ça…

Peut-être pas comme cela…

Bon, absolument pas !

Mon divin est incontrôlable, et me sommes de pilonner cette conne sur le champ ! Sous les décharges d’adrénaline, je m’exécute et imprime une image mentale attirante à cette fille froide de l’Est.
Elle tenta de m’embrasser pour me saluer, à l’approche de ses lèvres, je sens une odeur de tabac insupportable ! J’esquive la truite fumée et lui fais la bise.

War:« Sweety, i’m adhere firmly to cleanliness, can you have a shower and brush your teeth? » En lui pointant la direction vers la salle de bain.

Je lui sors une brosse à dent neuve et lui montre comment fonctionne la douche italienne.

Le temps de sa toilette, je retourne sur le divan et médite avec mes billets en main, voilà ce dont elle coûte… Brassant 5 billets de 50, j’hésite longuement à me contenter que d’une pipe à 100 balles et lui dire ciao.

Une nouvelle fois, je me laisse convaincre par les nombreux commentaires élogieux sur les filles de l’Est…

FOCK IT !

Bizarrement, j’entends du russe, bah merde alors… je retourne vers la salle de bain et y découvre cette Russe à moitié sous la douche et l’autre moitié au téléphone. Du jamais-vu, cette russoconne est au téléphone chez moi sous ma douche, j’allucine et vous avourez avoir eu une erreur 404 NOT FOUND.:eyes:

Je lui explique d’un ton menaçant de la mettre en veilleuse, elle est son téléphone ! Je la sors a la mano de la douche, pose son téléphone sur la table et la jette encore mouillé sur mon pieu. Elle rigole, nous ne sommes définitivement pas sur la même longueur d’onde…

Première fois que je la vois nu, comme attendu avec ses vêtements elle reste lambda de corps. Bon, elle n’est pas moche je serais vache de dire cela, mais ce n’est pas un avion de chasse non plus, elle n’a non plus pas ce petit truc qu’on souvent les latines, cette flamme de vie :star2:. Non, devant moi nu sur mon pieu, j’ai une jolie coquille vide d’amour, vide de vie, une femme de l’Est ! :ice_cube:

En signe de protestation, bite à l’air à 30 cm de son visage, je compte les billets un à un; et répète dans le mouvement de mes mains nos engagements, je déteste faire cela…Mais ça a pour effet d’accentuer la valeur de notre accords et d’éviter toute déconvenue ! (J’applique très rarement, cette technique de contrôle social méprisablement efficace, mais cette pute le mérite. Mauvais comportement pas d’attention de qualité !)

Billets comptés et prestation validée, je lui mets proprement dans la poche avant de son sac à main avec un petit clin d’oeil. :eye:

Je me dirige vers le lit, et n’ayant pas eu le temps de mettre un deuxième genou, je la vois qui se retourne et me présente son cul en doggy.

Je m’allonge à coté, et la regarde les yeux perdus d’un air de dire ; « mais qu’est ce que tu fous espèce de russoconne? Connais-tu les règles d’usage sur planète baise ? Je ne vais pas te prendre en doggy avant même d’avoir mon chibre glissant comme sur une piste de bobslègue. »

Avant cela, tu vas me faire un massage…

Co-conne à oublié l’huile de massage, et con-con de @WAR n’en a plus dans son kit de survie… une belle bande de con ! Résultat massage sans huile…

Je la vois monter sur mon dos toute contente de toucher un vrai corps d’Homme.

Russoconne :« Oh tell me, what are you doing in life? Are you sport trainer? you’re strong » tout en mettant une petite fessé sur mon petit cul…

War :« No, i don’t work in sport domain, it’s right that is one of my hobbies, i just take care of my body… »

Commence à s’entreprendre un massage a chier, rien sensuelle, froid, vide, de l’est par définition. Je me retourne et la fous sur le ventre, et lui balance War :« even if i don’t have oil massage. I’ll be your best massager experience in your entire life »

J’aime réellement masser les femmes. Certain aime la cuisine pour pétrir la pâte, et faire cuir des animaux morts, d’autre comme nous préfère pétrir les culs et caresser des peaux douces et moelleuses de nos charmantes vivantes…

J’y trouve donc une lueur de plaisir et m’essaye à parfaire mes techniques; au moins j’aurais peaufiner ce sujet.

Comme attendu la russoconne prends son pied, alors que je suis à 20 % de mes pleines capacités…

Ce massage est aussi pour moi, le meilleur moyen de cartographier ses points de confort, d’avoir un état des lieux de la marchandise et de vérifier si tout fonctionne correctement.
plan
Je repère quelques points suspects notamment l’un au niveau de ses hanches, lombaire et fessier.

D’expérience, je sais que c’est la merde si elle est rigide sur ses points cruciaux, ma baise en sera affectée. Je me dois d’attendrir la viande avant de subir une mauvaise partenaire de baise.

Je m’attaque prioritairement à ses hanches et lombaires pour de meilleurs flexion ! Dans des conditions désastreuses (sans huile et sur une lambda) , il m’est difficile de prodiguer un soin digne de ce nom… La tache est ardue, je fais au mieux. Pas le temps pour son fessier, le chrono tourne.

Après un :« it was so good, are you massager? », je m’adosse sur la tête du lit avec mon fameux oreiller ferme en support pour m’éviter d’être totalement allongé et lui montre mon divin affamé de salive.

D’un claquement de main, et sans capote sa bouche commence les va-et-vient. S’ensuit, des passages de langue de mon scrotum vers la tête du divin ajouté à trois doigts l’astiquant.

J’assiste à une pipe curieusement nouvelle, la sensation n’est pas désagréable, la technique acquise est honorable.
notbad
D’instinct taquin, je m’essaye à lui mettre quelques coups de bassin au fond de la gorge, histoire de faire déglutir coconne.

Elle enchaîne les gorges profondes son nez au contact de mes abdos. Je ressent très peu ses dents et elle s’amuse même avec mes couilles en les gardant à pleine main comme des marrons chauds d’hiver. :clap:

Je suis enfin détendu, coconne sais faire quelques choses de correct au moins, YES !
bravo

J’enfile le costume du bal, et demande à russoconne de monter sur mon divin. Bordel, elle est étroite…J’ai l’impression de briser les remparts de la cité de Troie… Centimètre après centimètre, avec succès je suis complètement en elle.

Les choses sérieuses peuvent commencer, elle commence à prodiguer des coups de bassin hasardeux et sans motivation, c’est d’un ennui…À peine au bout d’une 1 minute, elle est fatiguée… Qu’est-ce que sais que cette condition physique déplorable.

Je l’attrape par la taille, et à mon tour lui montre les atouts du sport, dans une cadence crescendo je rentre en son fond et ressort à la limite de ses lèvres. Je garde la forme durant 2 minutes, mon corps est en tension totale. La qualité de position n’est pas simple à conserver dans le temps, je fatigue donc à mon tour.

Je remarque qu’elle est très expressive :sound:, je suis surpris, car rare sont les femelles à prendre leurs pieds aussi rapidement… Très bizarre, bref, continuons.

Je la renverse queue encore en elle, et commence à la pilonner en missionnaire, a mesure que mes coups de rein s’intensifient, ses cris prennent de la hauteur et du volume :loud_sound: ! Ses doigts encerclent et pressent mon divin pendant ma partition, je les vire aussitôt ! Je comprends rapidement deux choses ;

D’une, elle simule, de deux, elle veut que je vienne le plus rapidement possible, Je suis face à une connasse! Très bien, tu veux jouer à cela. Tu ne connais pas le IIIème Dan SexTao :man_supervillain:, je vais te montrer de quel bois je me chauffe. :fire:

Je ralentis le rythme, et prends de grande respiration, concentré sur mon objectif : TENIR & DURCIR

À son tour, elle prise entre deux feux : gueuler comme une truie :pig: est être désynchronisée à mes mouvements amples ou rester calme est docile comme il se doit de l’être.:ok_hand:

Elle opte pour la solution (1); ses cris :continuèrent sans stimulation réelle… De nouveau, ses doigts prennent en otage mon divin. De colère, j’attrape son poignet Made in Jujitsu et le bloque fermement sur le coté de ses hanches. Son poignet en main, j’ai éliminé le premier défaut.

En plein carnaval de Nice, le son de ses cris me monte à la tête. :« Vas-tu fermer ta putain de gueule ?! »
what
Toujours en train de la pénétrer à un rythme de croisière décent, à l’aide ma seconde main, je bloque son clape merde.:speaker:
Le silence est revenu, fini la comédie, je peux reprendre le court de ma mission. En appuis sur son poignet et sa bouche, j’enclenche les réacteurs d’Apolo II :rocket: et envois cette russoconne sur planète WARLOVienne. :right_anger_bubble::dizzy:

Ses cris vibrent :sound: entre mes doigts, parfois même elle me mords les phalanges. Son poignet cherche à s’échapper à chacune de mes attaques vaginale. Cette sensation de domination, de contrôle, m’apporte grand plaisir sur cette conne qui le mérite. :heartbeat:

Les réacteurs encore chauds du sud viennent tomber dans le néant intersidéral de l’Est, il est temps pour elle de prendre le relais.

De mes yeux, je lui montre mon divin et lui indique une petite pipe façon Made in Home. Étrangement, elle comprit, elle comprend quelques choses ! Bah merde alors.

Nous restons sur le même plat, à savoir des mouvements profonds en gorge, trois doigts de repère sur le divin et une palpation testiculaire. Cependant, j’observe une variante, sa tête se rapproche dangereusement de la mienne tandis que sa main complète reprend le travail.
Sa langue trace une autoroute baveuse de mon divin jusqu’à mon téton droit :motorway:.
Remarque notable, c’est toujours le droit qui visé par ce type d’attaque chirurgical !
Cette russoconne prends un vilain plaisir à me lécher et mordiller mon téton droit, bon, c’est vrai, j’apprécie.

Rapidement, elle tente un atterrissage forcé sur mes lèvres dont j’esquive une nouvelle fois sans aucun putain de tact. Je me refuse de mélanger ma divine salive avec une vulgaire fumeuse !
Principe WARLOVien N°15

Je me décide à reprendre le contrôle. Je la bouscule sur le divan d’angle juste à coté du lit et la plaque sur le ventre.

Comme repéré avec le massage, elle se cambre très mal, et me force à l’empoigner de nouveau pour la modeler selon les critères basiques chez une femme. Un dos droit, le fessier bombé ressortie, la base ! Bordel de merde…

Enfin bref, j’arrive tant bien que mal à redresser la carrosserie de cette russoconne. Je pose mes deux mains légèrement sur le dessus de ses lombaires et y effectue une pression afin de garantir la cambrure dès plus optimale.

:"Ok roger, tango, charlie, la piste est dégagé, le temps est clair, je peux me poser ! " :artificial_satellite:
J’arrive donc avec mon F18 à destination et commence à lui prodiguer la douloureuse…

DRAME N°4


Ses cris résonnent a travers les murs :loud_sound:, le couloir :loud_sound:, j’ai le droit au festival du retour des bolchvick de Prusse :loud_sound::loud_sound::loud_sound:.

j’ai littéralement l’impression qu’une jeune fille accouche de son premier enfant à l’age 14 ans ! :scream:
whatthefock

Moi, qui d’habitude cale mon plan Q en synchro. avec ma playlist; impossible d’entendre mon son pourtant si fort.

Ses cris continuèrent de plus en plus fort :loud_sound::loud_sound::loud_sound: avec le son de sa voix de fumeuse que je déteste tant combiné avec son accent russe à couper des veines de capitalistes !

Étant en doggy, il m’est impossible d’accéder à sa bouche pour lui ferme son clape merde. Juste à côté de moi, se trouve le traversin que je m’empresse de lui fracasser sur la tête.
J’arme de mes deux bras haut dans le ciel et les descends tel l’attaque d’un faucon sur sa tronche ! Je commence à scandé a en perdre mon anglais :"Mais ferme ta gueule putain, ferme ta gueule !" ^

Vu du ciel, nous avons un homme nu (moi) sa queue dans une russe (elle) en doggy sur un divan avec comme unique arme pour faire taire cette chose un traversin…

Les cris continuèrent de plus belle :loud_sound:, mes pulsions me pousse à garder le rythme. Malgré moi, en plein dilemme dois je arrêter tout, et perdre mon plaisir charnel ? Où dois-je continuer, et garder encore ce plaisir charnel ?

Trop de questions, trop peu de réponses. Dans cette rage animal, je m’embrouille l’esprit , je suis incapable de trouver une solution rationnelle…

DRAME N°5


Ce raffut fut immédiatement stoppé comme un pet silencieux :dash: non contrôlé devenu retentissant :boom:avec la sonnerie du téléphone principal

…RING…RING…RING…RING… Je décroche le combiné queue encore dans ma russoconne, traversin dans une main et téléphone scintant la cyprine et la sueur dans l’autre.

Réceptionniste :« Allo, excusez moi, M. LOVE , nous avons eu des plaintes à votre étage concernant du bruit provenant semblerait-il de votre suite »

War :" Ah bon, je ne suis pas au courant, comment ça ? Êtes-vous sur de l’étage ?" (le déni total)
Réceptionniste : « Ah oui oui, c’est la suite 667 qui nous prévenu du désagrément. » (c’est le putain de voisin VRP cinquentenaire…)

Comme un con aux frontières émotionnelles en feu :fire::brain::fire:, je réponds un bon et long
War :« Aaaaaaaaaaah… »

Réceptionniste me coupe : « Voyez M. Love, il serait préférable que vous descendiez le volume de la télé pour le confort de tous. »

Une lueur d’espoir revient à moi ! :fairy:

War :« Ah…Oui la télé…,oui. En effet je vais diminer le volume, excusez moi encore »

Je re dépose le combiné plein de cyprine, et lance un regard foudroyant à cette russe. Elle n’absolument rien compris prévisible non? Je me retire de son « vagina » et tenta de lui expliquer ma conversation avec la réceptionniste.

Je comprends vite par ses expressions de visage qu’elle ne comprend pas ce que je m’époumone a lui expliquer, pourtant, c’est simple, on ne peut pas hurler comme une possédée ! :anger::anger::anger:

Je retire ma première capote, et la balance par terre…

Le calme revenu :zzz:, et mon érection perdue :dash: j’en profite pour lui demander si elle souhaite de l’eau. A vrai dire, j’en ai absolument rien a foutre de sa réponse, j’ai soif. Mais ceci dit, il est bon de nettoyer a grande eau mon futur garage à bite.

N’attendant pas sa réponse, je lui tends une bouteille d’eau fraîche du mini-bar, et me sers de l’eau pétillante dans un verre.

Tandis que je prends de grande gorgé, je regarde cette russoconne chatte au vent tenter d’ouvrir sa bouteille avec peine. Je pose mon verre sur le chevalet, m’approche d’elle et l’aide adroitement. :« Je ne comprends pas, qu’est ce qu’il cloche avec cette pute ? » Un vrai poisson rouge…

Après s’être nettoyé le gosier, je lui demande de me lustré gentillement mon divin mais de manière plus « funny ». Je me tiens debout sur un coté du lit, tandis qu’elle se retrouve l’allongée tête ballante.

D’ici, j’ai une vision stratosphérique de la plancha, sa chatte faisant office de cordon-bleu, ses seins d’Œuf à cheval et sa bouche de porte gobelet.
plancharussa
Le son de la musique revient de peu à peu, et les braillements de cette russoconne se transforme en clappement de barbaque contre barbaque. Un doux son d’écume et de remonter nasal…Enfin ! :ok_hand::ok_hand:

Mon divin à pleine bouche, l’étroitesse de son fond de gorge cumulé à la pression de sa langue me procure trop de bien. À en jugé, des sons hasardeux émient par sa gorge, je comprends qu’elle fatigue et qu’elle n’arrive plus à contenir mes assauts « bananesque ».

Je retire ainsi ma Granturismo de la laveuse automatique, et constate un amas d’un mélange saliveux-spermique entre mes jambes. Son maquillage et ses faux cils perdus sur son visage comme Jacob en plein congrès de Nuremberg.


J’attrape une lingette et l’essuies délicatement. Je lui tend un mouchoir quelle puisse se vider les nasaux et retrouver une respiration normal. Un petit bizou :kiss:sur son front, une petite caresse sous son menton :dog: et je l’installe en Doggy.

J’attrape ses chevilles les places correctement, pousse à l’aide de mes mains l’intérieur de ses genoux vers l’extérieur de façon optimal et enfin presse de nouveau sur ses lombaire pour ajusté l’angle. Parfait ! Parfaitement parfait !

Ah oui, cette fois-ci, je me hâte de lui foutre devant sa tête deux oreillers que j’enpiles et y dépose son charmant visage dessus. :mute:

Très bien, 180° arrière, je tourne le contact du 4.2L V8 et entame une tournée de piste à faible régime. Les gémissements repartent de plus belle…Mais cette fois-ci cadenasser par le double oreiller ! :mute: La musique m’est encore audible, tout va bien. :notes::musical_note::notes:

2ème tour de piste, je commence a connaître les virages, les lignes droites, les têtes d’épingle, j’en profite pour taquiner la droite du compteur. Ses gémissements restent synchrones et toujours emmuré de coton et de soie, tout va bien. Mais je me fais un peu chier…Pour prendre mon pied, je me dois d’aller dans le rouge !

3ème et dernier tour de piste, alors que j’enclenche un double coup de pied sur l’accélérateur, mes hauts de cuisse (exactement mes triangle de Scarpa) sont percés à chacun de mes coups de bassin. Ca me fais un mal de chien ! Mais putain, ce n’est pas possible, cette russoconne à les os du cul taillé en pointe. :bone:
J’ai l’impression qu’il y a Hattori Hanzo qui m’enfonce son putain de katana dans la viande.
Je prends vite mes distances avec Kimimaro,
russoconne
et garde un bon gros centimètre d’espace afin d’éviter d’être plus en contact avec ses saloperies de lame osseuse. :bone: :bone: :bone:

Alors que je suis dans l’art de l’esquive, je vois a mesure de mes coups de reins que coconne rapproche dangereusement son popotin affûté jusqu’à un contact permanent ! Putain, retour de la douleur, je m’efforce de la repousser en avant et la comprime entre mes mains qu’elle ne bouge plus, mais rien à faire son boule se rapproche de nouveau pour me lacéré les cuissard. :face_with_symbols_over_mouth:

Entre douleur et érection divine, je sens qu’il faut que j’arrête la punitive. Je me dois de cracher en elle, maintenant ! Ce dont je m’exécute en quelques secondes ! J’ouvre les vannes à fond et repeint son intérieur ton clair ! Au vu de la projection, il est probable qu’il puisse eu avoir une perforation de la capote à ce moment-là. :sweat_drops::sweat_drops::sweat_drops:

Partie de baise fini, je libère enfin la gueularde de ses oreillers…:sound:

Je me pose sur le pieu, reprends mon souffle, me masse les couilles et les cuisses encore rouges ! Je l’invite à reprendre une douche avant de partir.

En allant vers la douche, elle me demande si je peux call un taxi pour elle, je lui dis avec plaisir. Dans 10 minutes ton taxi sera au pied de l’hôtel. Sans même un merci, elle me dit que le taxi est cher si je peux faire un geste…De nouveau, elle me met hors de moi intérieurement, je lui lance un regard titanesque, lui montre mes chicos et lui réponds


War: « Do you know, what means « Outcall » ? I already paid you this extra, Do not push me down! ».

Elle me regarde comme enfant pourri gâté qui n’a eu que 10 boites de jouet au lieu de 11 ! Ni une ni deux, je lui ouvre la porte de la salle de bain, et allume l’eau. Elle comprend vite que c’est le moment pour elle de se laver…

L’eau coule, j’en profite pour lui appeler un taxi pas cher dont je négocie le tarif sans même connaitre la destination final. (que je suis bon même avec les connes, putain quand même !)

War :« Faites lui un petit geste sur le prix de la course surtout pour une aussi jolie fille, et je vous recontacterai dans quelques jours pour une course plus onéreuse de l’hotel à l’aéroport » Cette argument fut tres persuasif semblerait-il

Chauffeur : « Une belle madame mérite bien un petit geste de ma part, aucun souci »

J’en profite de nouveau pour informer mon sensei :man_superhero:que j’arrête avec les filles de L’est

L’eau ne coule plus, je perçois au loin une matado-russe gigoté sa cape blanche humide.

Super, à mon tour de prendre ma douche ! J’en ai marre de saloper le peu de mobilier qu’il me reste de propre. Je récupère sa petite culotte noire dentelle, son soutif rembourré noir aussi, et les déposes a coté de ses vêtements. J’entre dans la douche, moment de détente…

Je reprends ma serviette à main, l’enfile et sors de la locomotive à vapeur…
Je retourne apaisé dans la pièce principal pour foutre cette Russe dehors.
En entrant de la pièce, j’y découvre un corps au sol.

DRAME N°6


Sur le moment, je ne pige absolument pas, j’ai à coté du grand miroir ma russoconne allongé sur le ventre…En une fraction de seconde, une ampoule de mon esprit s’active, :"putain, elle est tombé et s’est assommé cette conne ! "

Je saute de l’autre coté, et la stupéfaction, son visage est blanc neige, ses lèvres bleues, ses yeux grand ouvert et fixe ! Elle convulse ! :"BORDEL DE MERDE QU’EST CE QU’ELLE A FAIT ! "

Je lui chope l’épaule et la fou immédiatement sur le flan, je colle mon oreille à son nez puis sa bouche, j’entends qu’elle respire ! :dash:

Je fonce comme pourchassé par une meute de loup vers le téléphone. :hocho::hocho::hocho:

J’appel la réception et leurs demande d’appeler sur le champ les urgences car j’ai mon amie qui est sur le sol inconsciente ! Je lâche le tel. , tape un deuxième sprint vers ce corps inanimé.

J’entends encore au loin la réceptionniste apeuré au combiné me réponde. Pas de temps, je dois m’occuper rapidement de cette chose qui gît sur mon sol ! :« putain de merde… »

Dans ma tête et dans mon corps tout tremble, n’aillant plus aucun contrôle, je m’obstine à croire qu’elle a chuté malgré a l’évidence que non…

La porte s’ouvre, la réceptionniste avec l’une de ses collègues font éruptions dans la pièce. Moi encore une fois à moitié à poil avec ma pauvre serviette à main cache bite et cette russe au sol. Dans la panique et ne sachant pas quoi faire, nous lui enlevons sa veste, j’en profite pour lui passer l’eau froide sur sa nuque et son front brûlant ! :lobster:

Nous lui parlons qu’elle puisse rester éveillé un maximum de temps, car ses yeux se ferment a mesure que les minutes défilent…:clock3::clock330::clock4::clock430:

3 Loubards rappliquent avec un attirail digne d’une intervention des forces spécials.


Deux d’entre eux prennent rapidement en charge la russoconne, tandis que le troisième nous accompagne vers la sortie. Le loubard (3) appelons-le comme cela, me demande des renseignements; qu’est-ce qu’y s’est passé ? Son prénom ? ; je lui explique que je suis sorti de la douche (je suis quasi à poil.) et je l’ai découvert ainsi.

Avec les deux réceptionnistes, le loubard (3) et moi, nous les entendons au loin prendre soin de la russoconne.
À ce moment, et de manière totalement stupide, je me dis intérieurement : « bon, pour le tarif réduit du taxi, c’est mort ».
Cette pensée stupide est stoppée dans son élan stupidesque, car j’entends du fond de la suite…

DRAME N°7


Loubard(1) d’un ton sur : « Elle fait une réaction allergique ! »

Loudard(1) enchaîne : « Regarde dans son sac, là. »

Loubard(2) doit être sûrement en train de vérifier le contenu du sac…

Attendant dans le couloir, j’entends des pas se rapprocher de nous, puis passe la porte loubard (1) les mains tendu empoignant deux « bâton » qui deviendrons rapidement une civières avec ma russeconne dessus, enfin loubard(2) à son tour franchi la porte et tends à loubard(3) un sac à main.

Ce gentil trio sort du couloir suivit des deux réceptionnistes. Hors de ma vision, DING… L’ascenseur arrive à l’étage, emmenant la compagnie vers le véhicule extérieur.

Loubard(3) se retourne vers moi, ré-ouvre le sac et y sort une liasse énorme de billet 50, en compta 21 plus quelques billet de 10e. Puis toujours en fouillant entre gloss, lingette et capote, sorta une boite de smarties…

3 J'aimes

DRAME N°8

Cette banale boite à smarties me donne encore des sueurs froides, du bout de ses gros doigts de gaillard. Il bascula le contenu au creux de sa main. Stupéfaction², nous découvrime de drôle de bonbon au chocolat. (encore une contre facon chinoise, si seulement fut le cas.)


War intérieurement:« Oh putain de bordel de merde… »
Nous comprenions très vite qu’il s’agit de drogue, et en l’occurrence d’ECTASIE !
like%20that

Loubard(3) pris son talky :« loubard(1)(2), cas d’overdose à l’ectasie, j’ai trouvé des pilules qui y ressemble ! »

Moi sous le choc encore, lui demande : « Vous savez quoi faire en cas d’overdose ? »

Loubard(3) me regard avec dédain : « Bien sur, vous croyez quoi »

Loubard(3) répliqua : « Par contre, je me dois de contacter la gendarmerie. »

War intérieurement :« Oh putain de bordel de merde…, bon tu n’a rien fais d’illégal a part avoir consommé une pute! Personne ne peut prouver que c’est une pute ! Pas dans l’immédiat en tout cas, ça va aller » (je vous avoue qu’après reflexion j’ai honte de mon comportement, car j’ai oublié le malheur de cette pauvre russoconne à bord de la mort)

War : « Si vous devez le faire, contacter les. Vous connaissez l’adresse de l’hotel je suppose ? »

Tandis que loubard(3) discute avec le poste de la gendarmerie, je pénètre dans le carnage. L’odeur de sueur et de foutre y règne, un micro climat vient de naître dans ce lieu maintenant hanté.


Sur le sol je m’applique à ne pas glisser sur les capotes encore chaudes et les mouchoirs douteux. J’en profite pour me rhabiller rapidement, pas le temps pour les chaussettes et le caleçons un pantalon et une chemise feront l’affaire.

En sortant de la pampa tropicale, je croise ma montre lourde OR :sparkles: sur la table que j’enfile.

La réceptionniste vient prendre de mes nouvelles, gentillement elle m’invite à prendre place dans une autre suite, j’accepte instantanément. Je retourne à nouveau dans la pampa et y ramasse les cadavres qui jonchent le sol. Nous transférons mon weekender et mon sac a dos dans la suite à l’étage supérieur.

Je remercie sincèrement la réceptionniste, et lui promet de lui offrir un petit quelques choses pour son professionnalisme à elle et sa collègue.

De retour au calme, je vais prendre des nouvelles du loubard (3) qui m’annonce que la gendarmerie est en chemin, et qu’ils vont s’entretenir avec moi.

War intérieurement :« Putain, pourquoi t’a ouvert cette boite de smarties a la con ! La situation est déjà assez catastrophique comme cela, maintenant je vais devoir gérer avec la gendarmerie, c’était dans son sac a main, donc relax, c’est juste la pute ton probleme maintenant »

War : « ça marche, merci encore pour tout, j’espère que vous allez la remettre sur pied, encore une fois merci pour tout »

Je lui sers la main en remerciement, et m’essaye de lui péter ses 4 crayons :handshake: entre mes doigts pour m’avoir appelé la flicaille.

Je referme la porte, souffle un grand coup, et m’exclame : « réfléchi ! »

Trop rapidement, TAP…TAP…TAP…:

gendarm
« Bonsoir, gendarmerie nationale, vous êtes bien M. Love? Nous avons été alertés par le service d’urgence du centre hospitalier universitaire de Hautepierre. Il semblerait qu’il y ait eu un cas d’overdose dans votre chambre (une suite connard!), est ce correct? »

War calme réponds aux deux gendarmes :« Overdose, je ne suis pas sur, mais malaise oui »

Gendarme(1) :« Non non, M. Love nous avons eu la confirmation qu’il s’agit bien d’une overdose de stupifiant. »

Je me décompose…Comment en aussi peu de temps les types sont déjà au courant du schmilblick ?

War :« Ah! » Respirant à grande bouche comme pour trouver un échappatoire à l’affirmative.

Gendarme(2) ouvre les dents et m’enchaîne :"Pourriez-vous nous dire ce que faisait cette jeune femme dans votre chambre (une suite connard!) hôtel ? Consommez-vous des produits stupéfiants M.Love? La réception, nous a dit qu’elle devait récupérer des effets personnelle chez vous? Quels sont-ils? Pouvez-vous nous les montrer s’il vous plait ?

Putain, je n’ai pas face à moi des débutants, les types ont toutes les infos. Que dois-je faire… mes facultés sociales doivent me venir en aide, j’implore Zeus lui-même de me foudroyer :zap: de son génie afin de trouver un exutoire à ma peine promise. La lumière fut ! :dizzy:

Je tendis mon bras gauche levé au ciel orné de lumières :sparkles:. Les spots lumineux du plafond font rayonner ma montre soleil :sparkles:, et lança ma première contre-offensive.
War :« Elle étais venu m’acheter ma montre, comme elle n’habite pas loin, je lui ai proposé de venir directement la voir sur place. Nous avons rapidement sympathisé, échangé quelques bisous, bons, je ne vais pas vous faire un dessin… (je souris comme un con… ils ne sourient pas une seconde) J’ai pris une douche et en sortant, je l’ai découverte au sol, je ne sais rien de plus »
rire

Ma réponse fut skip aussi vite qu’un slide sur la communauté LGBT :rainbow_flag:.

À vrai dire, ce qu’ils souhaitent réellement savoir c’est mon implication, mon lien avec la drogue.

Gendarme(1) : « Pourriez-vous nous laisser entrer, voyez-vous parler dans le couloir de ces choses n’est pas top ou peut-être préfériez-vous que nous en discutions ensemble au poste?’ »

Il est bon…Il maîtrise son sujet….:« merde ! »

Le futures est en pause, et j’entre en dialogue intérieur :« War ne joue pas au con avec eux, ils sont bons…ils savent deja beaucoup, peut être trop, c’est ta chance ! Tu n’as rien fais de mal mis à part consommer cette pute, mais personne n’a de preuve pour cela. Donc relax »
War :« Biensur, allez-y. »

Nous nous installons sur ma nouvelle table, je m’installe exprès entre les deux gendarmes. Je vois par leurs attitudes qu’ils sont quelque peu étonnés. :« Et oui Messieur, nous nous ne ferons pas face ! loi de « macdoune » numéro 2. »

Alors que nous discutions, Gendarme(2) porta son regard sur mon sac à dos et me dis : « Je peux regarder à l’intérieur ? »

Je rétorque décontracté : « faite donc »

Il prit mon sac à dos et le plaça soigneusement au centre table dégagée de nos coudes. Il l’ouvrit, puis retira de l’outillage Facom, une paire de gants nitrile, quelques masque de protection respiratoire, des lunettes filtrante RX, un miroir d’inspection type dentaire, une mini balance micrométrique haute précision, des sachet plastique vides, des élastiques, et d’autres merde.

À mesure du déballage, les visages changèrent…Mes deux gendarmes au prime abord sympathiques deviennent plus hostile. Cette suite si confortable commence à devenir salle d’interrogatoire. Les phrasés doux mutèrent en vif et sec, de témoins, je suis passé suspect. :upside_down_face:

Me voilà devenu un MAC Narcotrafiquant !!! (je compris qu’en effet, il y avait de quoi avoir de serieux doute quand on vois mon équipement.)
mac

Gendarme (1) le plus aguerri me dit cash :« M. Love, possèdez-vous des stupéfiants sur vous ou dans la chambre ? dites le nous, nous les trouverons dans tous les cas »

Gendarme (2) metta une couche de supplémentaire : « Confectionnez-vous des sachets ici ? »

War intérieurement : « C’est une blague ou quoi, qu’est ce que c’est que ce DÉLIRE ! Putain, ils pensent réellement que je suis un putain DE MAC A PUTE RUSSE ET NARCOTRAFIQUANT ! Ok, ok, tu n’as rien fais de mal mis à part la pute ! Explique-leur que c’est ton matériel de travail. Comment faire…Me croire sur parole dans ses conditions, c’est juste perdu d’avance… Réfléchie, réfléchie…Putain oui, pas d’autre choix, je dois call mon manager aussi tard qu’il soit ! Seul, lui peut me sortir de cette merde, il est au courant de mon déplacement et possède les attestions de mission, mais attends oui !!, oui j’ai mon ordre de mission sur mon PC. Je dois montrer ça tout de suite, avant qu’ils m’embarquent pensant être un Pablo Escobart Sudiste ! »


Gendarme(1) me dit :« Savez-vous qu’il y a un vaste réseau narcotrafiquant dans la région? »

War :« Oula, attendez Messieurs, c’est mon matériel pour travailler. Je suis en déplacement professionnel dans la région pour cette fin de semaine. Je dois intervenir sur le site blabla… Laisser moi, vous montrez mon ordre de mission officielle sur mon PC. » gardant mes mains hautes et ma tête allant vers la gauche puis la droite.

War j’ajoute : « Si vous le souhaitez nous pouvons contacter mon manager qu’il puisse faire office de témoin à ma mission »

Gendarme (1) : « Nous allons procéder à un contrôle d’identité, je dois vérifier avec le centre, ça risque de prendre du temps, montrez vos documents à Gendarme(2) »

J’ouvre mon PC déjà sorti sur la table, et appuis sur « ON » le ventilo s’enclenche Viouuuuuu…viouuuuu…

Écran bleu de chargement puis mise à jour WINDOWS 2%…3%…10%…Nous attendons bien 10 minutes avant que cet enculé de Windows se décide à s’ouvrir. (je vous méprise WINDOWS Team.)

J’ouvre le folder et fais découvrir mon ordre de mission officiellement signé au Gendarme (2). Le gendarme (1) est toujours en communication avec ses collègues…

Je comprends vite que ce document va peut-être me sauver la peau, et m’éviter de finir ma nuit dans une cellule remplie de clodo gay en manque d’affection.
VIVE LES ORDRES DE MISSION OFFICIELLE !

Gendarme (1) jette un rapide coup d’œil au document et me dis :« Bon, j’ai eu le centre, vous êtes en règle de ce côté, rien sur l’ardoise si ce n’est que quelques infraction routière »

War j’abats ma dernière carte sentant une G.A.V. en pleine gueule est réplique : « J’ai eu quelque déconvenue sur la route comme tout le monde, j’imagine. Concernant, la présence de la demoiselle, elle devait m’acheter ma montre 1000 euro d’ou la présence d’une telle somme dans son sac »

En mon intérieur : « Nom de Dieu, cette pute à fait la tournée des clients ce soir ! Et c’est chez moi que tu te défonces avant le prochain, putain quelle salope de l’Est, je te hais !!! »

Gendarme (1) lança :« Bon, nous n’allons pas rester plus longtemps, nous verrons demain avec la concerné… »

Alléluia !

Gendarme (2) réplique : "Ceci dit, nous devons justifier cet « entretien » (sacré entretien…) je me dois de vous rédiger un procès verbal

:"Fock !"

Procès verbal rédigé que je signe, sans vraiment lire en détail…

Je raccompagne les gendarmes à la porte, et la referme définitivement à contrario, je ne ferme quasi pas l’œil de la nuit… Je médite sur mes agissements, ma santé, mes objectifs, ma life-line, ma chérie…Ma vie quoi ! :person_in_lotus_position::earth_americas::mountain_snow::woman_in_lotus_position:

Alors que les rayons du soleil commencent à percer les rideaux, le bilan est fait. Je me dois d’arrêter les putes…

Ce soir, je retrouve ma chérie, le noyau de mon énergie, ma terre primaire.
Dans ses bras, je suis de retour enfance, je suis de nouveau un enfant, vais-je tenir encore longtemps…:pinching_hand:

FIN

Amicalement WARLOVE :love_you_gesture:

9 J'aimes

Y a pas un executive summary ?
Pas le temps de lire tout cela…

1 J'aime

putain c’est comme cela que devrait ce finir pretty woman…

Cette bande de connards a Hollywood ont rien compris…

Jamais fait de outcall… Mais vos derniers déboires avec @SilvioBerluscunni mon font dire… Rien ne vaut les bases

Mdr, après ça t’as plus envie de pute c’est normal. Vraiment pas de cul (comme la meuf avec ses os pointu lol) pour que ça arrive dans ta suite ce merdier.

J’aime bien comment tu rédiges ton texte, c’est agréable à lire, on est captivé, merci M.Love.

Merci WAR, c’était du Mozart ! . . . (Mais le Mozart de 17 ans, à cause des fautes :stuck_out_tongue: )
Tu mérites l’ovation du public ! :bowing_woman::woman_cook::woman_singer::woman_technologist::bride_with_veil::woman_firefighter::dancing_women::bowing_man::woman_health_worker::ok_woman::woman_astronaut::princess: . :angel:

Tu as réussi l’exploit, par la qualité de ton récit et de ta mise en scène, à me transporter dans cette ville que j’aime tellement mal.
(Mais la scène du tram ne comportait pas assez d’allogènes pour que cela soit réaliste^^)

Bon retour en Terre Primaire.

4 J'aimes

@WAR c’est vraiment une histoire à bouleverser la vie de tout punter.

Nous pratiquons une activité au combien dangereuse … Des galères j’en ai vécu, des menaces, des tentatives d’agression et extorsion … Mais jamais le stress que tu viens de vivre.

Tu as admirablement bien réagi.

L’incall est à mon sens encore plus risqué. Du moins pour ma part j’ai eu la majorité de mes galères en incall … Tu ne sais pas chez qui tu vas, qui t’y attend, tu n’as pas tes marques et tes repères, tu ne sais qui est là dans l’appartement (caché comme visible).

Imagine la même scène chez elle. Tu fais quoi ? Tu te barres et la laisse crever là ? Avec cette culpabilité à vie, tes empruntes partout etc. … ?

Puis merde, c’est quand même un sacré confort que de se faire livrer sa pute à l’hôtel.

De plus l’hôtel apporte une certaine sécurité (personnel, lieu public etc. …).

Mais punter est risqué, point. Et même de plus en plus risqué …

Quelle histoire @WAR
On monte en degrés question excitation mais aussi en niveau de danger.
Tous les feu sont aux rouges mais tu décides malgré tout de tenter de tenter le diable. Après qui ne tente rien n’a rien !

Et puis il y a cette overdose !
Bordel
Je ne sais pas comment j’aurais réagit. Médicalement je peux donner les premier soins mais de là à me retrouver à appeler les secours et accueillir le comité d’urgence avec la teub à l’air !
Non seulement il y a le risque lié à l’eventuelle enquête, la divulgation au grand jour de tes activités putesque mais aussi la Mafia locale qui risque de croire que tu as volontairement essayé de tuer une de leur gonz.
Je me suis déjà imaginé ce genre de scénario catastrophe … je me me chierais dessus en vrai !

Force et honneur à toi qui a su traverser cette passe difficile.
En espérant que tu trouves de la non vénale qui saura de donner la foi en la sainte teucha !

Dr Duracell

Oui on est d’accord… après je n ai jamais aussi osé outcall une pute dans une chambre payer par ma société… Honte du regard des autres et du personnels sur mon activité, du risque que cela ce sache…

Commencez trop top aussi ou les moyens voulais que l on batte la rue :wink:

Mais de vos lectures avec @Dr_Duracell, @WAR et de ma matu"pute"rité je vous rejoins sur cette conclusion

Salut.

Alors là. Vu le teaser je me doutais qu’il y aurait de l’aventure humaine et de l’ascenseur émotionnel. Mais pas de ce type. C’est vraiment le bad trip au sens propre comme au figuré, pour toi comme pour elle.
Je ne peut que compatir avec cette fille, comment va-t-elle? Dans plusieurs, années quel genre de personne sera-t-elle avec tout ce qu’elle a vécu et est en train de vivre. On ne le saura jamais.

Quand à toi, je sais pas trop quoi dire. Je pense que j’aurais paniqué, même en rentrant, tu dit:

Je ne pense pas que j’aurais bien dormis. Avec cette épée de Damoclès qui te pend au dessus de la tête. Le risque d’une convocation ultérieur qui peu faire éclater le cocon familiale et professionnel.

Vu que tu était à la frontière, tu aurais pu tester les sauna club, là bas pas de risques. Mais bon, de toute façon c’est trop tard.

J’espère que mal grès tout ça tu à pu apprécier un peu la belle ville qu’est Strasbourg.

Toutes les bonnes choses on une fin, c’est pas évident de faire le deuil d’une passion comme tu dit ou d’une addiction. Le temps fera son œuvre. Soit fort!