Les rapports avec votre père

Sujet épineux.

Quels sont les rapports que vous entretenez avec votre père ?

Pour ma part c’est cordial pas grand chose de plus. Par exemple je sors d’un repas familial où je suis passé pour un gros rétrograde avec mes propos patriarchaux, pourtant assez «softs». Mon père a totalement été émasculé doucement mais surement par ma mère (et les médias) au fil des années et est devenu un putain de féministe. Pourtant quand j’étais petit il fut un homme, mais tout ça est parti au fil du temps.

Il ne comprend pas mon côté patriarcal et m’a dit que j’étais macho, que mon fils de 12 ans l’était aussi et meme que mon dernier de 3 ans montrait des signes de machisme, heureusement je suis soutenu par ma femme qui est en accord avec ce modèle de pensé. On passe pour des extraterrestres aux yeux de toute la famille, où dans chaque couple présent à midi c’était les femmes qui portaient la culotte. Même ma jeune nièce de 13 ans a tenté de me faire la morale en m’expliquant que mon point de vue était du à des années de manipulation et que je n’étais pas éveillé. Putain mais merde ! Pourtant j’ai une famille gauloise tout ce qu’il y a de plus classique, comment en est on arrivé là ?

Heureusement j’ai été pris en main et fortement influencé par mes deux grands pères respectifs dans mon enfance et adolescence, de vrais patriarches qui géraient leurs familles d’une main de fer. Depuis leur mort tout est parti en couille, il n’y a plus de maîtres et même si j’ai tenté de les relayer je suis noyé dans ce feminisme familial. Le pire c’est que ce ne sont pas les femmes qui soutiennent celà de la manière la plus virulante, mais les hommes !! Mention spéciale pour mon père et mon beau frère.

Quelle famille de merde, putain !

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Chaud vieux, je compati :),
Moi c’est chaud, mon père biologique est mort ( sucide ), mais j’ai actuellement des gros problèmes avec mon Beau père, j’en ferais un Topic dédié :slight_smile: (ça à fini aux mains pour cause d’irrespect avec ma mère )

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La famille est un sujet qui peut être très épineux en effet. Ma famille est plutôt petite, je suis encore dans la vingtaine et j’ai la chance d’avoir une famille assez soudée et sans rixes au niveau politique/vision de vie. Mon père est également un vrai daron et ma mère très féminine. Du coup, par rapport à ce que tu décris Silvio, je n’ai pas subi un jugement rétrograde de la part de ma propre famille.

Par contre pour les amis et le cercle social proche c’est une toute autre histoire… Ce n’est que depuis peu (1-2 ans) que j’ai quitté la vision dominante féministe propagé par la tv pour m’informer vers des sources que je juge plus dignes. Quand j’étais étudiant, je regardais le petit journal de Yann Barthès sans voir la propagande qui était diffusée en continu dans cette émission. Heureusement, j’ai eu l’intelligence d’esprit d’arrêter de regarder cette émission et la tv en général quand j’ai réalisé que je me sentais vide d’esprit à force d’entendre toujours les mêmes choses sans saveur. J’ai donc diversifié mes sources (livres, internet, youtube…) et je me sens beaucoup mieux depuis.

Du coup, quand je discutais avec mes amis il y a 3 ans de la blague trop marrante de Yann Barthès ça passait tranquille, mais maintenant quand je dis que j’ai lu « La France Interdite » de Laurent Obertone et que j’aimerai discuter de l’évolution démographique de la France et de l’immigration ça passe pas bien du tout. Je sens que le regard des autres a changé parfois, et je me suis déjà fait traiter parfois avec humour et parfois sans humour de nazi, de facho, de masculiniste, d’eugéniste… etc.

Au début je le prenais assez mal, car je ne faisais qu’exposer mon point de vue sur certains aspects de la vie et les gens me sautaient à la gorge (notamment la belle Noémie que j’ai décrite dans l’histoire de la reine-abeille). Mais maintenant, je me dis surtout qu’ils sont complètement conditionnés par la tv et la bien-pensance. Ils sont tellement conditionnés qu’ils réagissent au quart de tour dès qu’un propos dépasse le cadre de la bien-pensance et devient « moralement inacceptable ». Alors que de mon côté je ne saute pas à la gorge des gens quand j’entends des propos marxistes ou pro-multiculturel à longueur de journée, et surtout je ne leur fais pas la morale (même si ce type d’idéologie a déjà des millions de morts au compteur).

Au final ce sont surtout eux qui vont gaspiller de l’énergie et qui vont réagir agressivement, ce sont donc eux qui perdent. Est-ce que le dialogue avec ton père est possible Silvio ou bien est-ce qu’il se contente de dire que tu es macho et que c’est pas bien ? Si le dialogue est possible avec des vrais arguments rationnels alors il y a peut-être une porte de sortie, d’autant plus s’il a été un vrai daron pendant qu’il t’a élevé.

Dur Malik, hésite pas à détailler dans un topic cette histoire.

Le dialogue n’est pas possible. En tant que gauchiste il utilise évidemment la malhonnêteté intellectuelle pour déformer mes propos, les mettre hors contexte ou encore tenter de me tourner en ridicule, facile à plusieurs contre un.

Cependant et compte tenu que j’argumente de façon précise, construite, et que j’ai une grande gueule ils finissent eux même par la boucler car à bout d’arguments ils voient le ridicule de leurs réponses creuses face à mes propos, et probablement aussi par crainte que je pète vraiment une durite ce qui fut limite ce midi.

Tout nous oppose : il est devenu féministe et je suis pro patriarcat. Il est de gauche (même si anti immigration), et je suis de droite. J’aime le fric et l’entreprenariat alors que lui a été cadre sup dans la fonction publique (assez grosse retraite et niveau de vie plus que confortable) mais critique tout ce qui est gain d’argent. Le plus drôle c’est que ma mère (féministe votant FN) ne branle plus rien à la maison car elle lui fait faire toutes les tâches ménagères depuis leur retraite. Elle lui gère même sa pension de retraite (elle aussi à la sienne et est confortable) et s’achète des conneries genre un blouson à 1300 balles, un fauteuil à 4000 euros et j’en passe pendant que lui fait le ménage. Lui il s’en branle, il ne bronche pas et en est même fier.

Le plus étonnant c’est que j’ai connu mon père masculin dans ma jeunesse. Fan de rugby, grand sportif, possesseur de voitures de sport et même limite bagarreur s’il le fallait.

Ça me surprend sans me surprendre car dans ma profession j’ai quelques clients particuliers de leur génération (entre 60 et 70 ans). Ce schéma de la femme castatrice avec la femme qui porte la culotte et le mari qui la boucle est très fréquent.

Mais là ce sont mes parents, c’est plus difficile à vivre. Même si j’ai 35 ans, des enfants, indépendant et libre, il est difficile d’accepter que son propre père est devenu un sous homme, totalement dans l’air du temps. Il s’est mis au pli, à la mode.

Bordel on est si différents que parfois je pourrais avoir envie de lui en coller une pour le réveiller. Physiquement c’est pas un plumeau par contre, il est gaillard et masculin, mais dans son esprit tout est détruit.

Faut que je digère ça. Qu’il était gaucho et devenant féministe ça je le savais déjà, qu’il n’était pas en accord avec mes choix aussi, et je m’en branlais un peu car habitué au fil des ans à ses critiques. Même s’il ne pouvait que fermer sa gueule car je réussi, comme son père (mon grand père, un putain de bonhomme dur et mysogine qui faisait avorter ma grand mère à coups de points dans le bide) avait lui aussi réussi dans les affaires car il fût un excellent entrepreneur et a gagné beaucoup beaucoup d’argent.

Parfois je me dis même qu’il fait ça pour me faire chier, car je ressemble du coup beaucoup à mes grands pères (donc paternel et maternel) et qu’il aimait être contre eux et dans le conflit avec eux (bon par contre je ne suis pas myso et je ne frappe pas ma femme). Je suis même sur qu’il est devenu de gauche étant jeune pour faire chier son père de droite (après il a connu 68 et toutes ces conneries, où tous les jeunes étaient de gauche).

Putain les gars mon père est un connard totalement manipulé. Merde !

Putain en me relisant je me plaint comme une gonzesse !

En fait la vraie question serait comment gérer sa famille quand elle est à l’opposé de vous ?

Autant gérer les gens extérieurs nocifs est facile : les dégager de sa vie sans sommation.

Mais avec les membres de sa famille, qui plus est les plus proches, comment gérer ça ?

Très intéréssant comme topic. Le rapport aux parents et à l’éducation sont des éléments importants dans l’édification d’une personalité.

Concernant mon père, il s’agit de la personne que j’estime le plus au monde bien que nos rapports soient complexes.

Mes parents n’ont jamais été très heureux ensemble. Ma mère est une femme assez possessive, autoritaire et féministe. Elle a souvent essayée de prendre les rennes du foyer même si au final c’est mon père qui gérait tout. C’est un type super débrouillard qui n’a pas brillé à l’école (il n’a même pas le brevet des collèges) mais il a toujours réussi à se hisser plus haut, avoir un taf intéressant (à l’époque ou c’était possible de percer sans diplôme) et il est socialement bien vu. Je pense que ça viens du fait qu’il ai perdu son père à 18 ans et en tant que seul homme de la maison (1mère, 3 sœurs), il a développé une sorte de “syndrome du sauveur”. En conséquent, il a toujours “tout” voir “trop fait” pour ses enfants quitte à ce que ça déstabilise la famille.

Avec mon père, la relation a toujours été spéciale. Petit il a incarné d’avantage la fonction maternelle que paternelle et inversement pour ma mère (c’est elle qui me disait “non”). Son défaut n’était pas d’être trop laxiste car il savais me cadrer mais en tant que “sauveur” voulant a tout pris être bien vu, il m’a trop couvé, trop fait à ma place et ne m’a jamais appris à me battre avec mes propres armes.
La conséquence a été la suivante : son trop grand amour pour son fils a fait de lui un gamin pas sur de lui, trop reversé, pas assez affirmé. A l’adolescence ça a été le drame. Comme pas mal d’entre vous, j’étais le pauvre type qui en prenais plein la gueule au collège. J’ai aussi accumulé énormément de retard niveau relation sociale et amoureuse, mon adolescence a été un vrai calvaire. Heureusement pour moi j’ai eu un déclic a 20 ans et j’ai rattrapé tout mon retard. A mon adolescence mon père continuait à trop me couver mais paradoxalement il attendais par magie à ce que je devienne un homme. Voyant que ça ne marchait pas, il est devenu froid et colérique envers moi, un peu en mode “passif-agressif”. Une tension d’est crée entre nous, on s’est regarder en chien de faïence pendant très longtemps. A cette époque là, ça n’allais pas bien non plus entre lui et ma mère. Mon père était très volage et avait des amantes. Il le cachais mais je n’étais pas dupe, ce qui a renforcé le sentiment de méfiance à son égard à l’époque du lycée.

En 2009 alors que j’étais à la fac, mes parents ont enfin finis par divorcer. Ma mère fut détruite et mon père a fait profil bas (il s’est barré avec une de ses conquête). Je lui en ai encore plus voulu, j’avais même la haine contre lui au point de ne pas le voir pendant des mois. Petit à petit, mois après mois, années après années, la colère s’est calmée et on a repris contact, mais il y a toujours cette cicatrice entre lui et moi qui à l’heure ou j’écris ce message ne s’est toujours pas refermée.

Donc là aussi on voit comment le rôle d’un Père et le rôle d’une Mère a une importance capitale dans la vie d’un enfant, d’un adolescent et d’un adulte.

J’ai mis volontairement des majuscules à Père et Mère car on voit que quand les rôles ne sont pas parfaitement dans leurs «cases», dans leur rôle justement, celà crée un déséquilibre d’où cette très grande importance au père de se conduire en tant que tel, et à la mère de se conduire en tant que tel.

Salut les gars,
Toutes les familles sont différentes mais ont souvent en commun leur lot de problèmes / incompréhensions / tragédies.
Pour ma part, je viens d’une famille de laborieux, enfants de paysans qui ont fait leur vie sur paris dans le tertiaire, comme des esclaves. Partir bosser à 6h rentrer et le soir vers 19h était le rythme quotidien.
Avec cela, je peux difficilement leur reprocher leurs lacunes de parents ou d’avoir été absents. Ils ont trimé la tête dans le guidon, endettés jusqu’au cou, sans jamais rien comprendre à la vie (encore moins à la politique évidemment)
Je n’ai aucun soucis avec ma mère, seulement avec mon père avec qui je ne peux pas rester plus d’une journée sans que ça parte en cacahuète.
Alors j’ai résolu le problème très simplement, j’habite à 800km et je ne vais plus les voir. :slight_smile:

On reste cependant en bon contact et je leur envoie les enfants une fois par an, car ils sont demandeurs.
Je leur ai dit simplement, on ne viendra plus vous voir, je vous aime mais nous avons des caractères ou des expériences de vie qui font que nous sommes incompatibles actuellement.
Alors autant s’épargner des engueulades et gardons uniquement de bons souvenirs les uns des autres .
La vie n’est pas de se forcer à voir des gens, même ses parents, qui n’apporteront que du négatif et des conflits stériles.
Le monde est déja rempli de cons pour ça.

Oui tu as, je pense, trouvé le meilleur équilibre dans ton cas.

Ils n’ont pas mal pris le fait que tu leur dises que vous étiez incompatibles ? Ils n’ont pas cherché à comprendre ?

Ils ne l’ont pas trop mal pris et ont très bien compris, je leur ai tout bien expliqué en détail.
Sans faire de reproches, juste en accumulant les constats.

Ma mère à bien sur essayé de tempérer les choses, mais face aux arguments mûrement réfléchis, il n’y avait pas grand chose à dire sauf à se cacher la vérité.
Mon père l’a pris avec résignation, car il sait qu’il est le problème et que ce n’est pas au seuil de sa vie qu’il changera.
Cela a été plus dur pour ma mère, car elle a besoin de relations sociales avec ses enfants et petits-enfants. Alors, on s’appelle plus souvent et on passe plus de temps en conversation privée, plutôt qu’a 15 dans le brouhaha d’une tablée, avec la tv en fond sonore…

Mais je n’ai rien à leur reprocher et je ne leur en veut de rien.(pas de temps pour ça)
S’éloigner est parfois, simplement, la meilleure solution pour tout le monde.
Et même si je peux considérer que mon père a été un mauvais père et un mauvais mari, il reste un homme digne et honorable que je respecte. Il a juste fait ce qu’il a pu en fonction de ses cartes, et m’a montré l’exemple de ce que je ne voulais pas devenir.
Quelque-part, c’est aussi ça le rôle d’un père… Ma femme et mes enfants l’en remercient :slight_smile: .

Pour la famille gauchisante (en fait, lobotomisée par la tv), depuis plusieurs années j’arrive à en faire réfléchir/infléchir certains, en leur offrant régulièrement les différents bouquins d’Obertone.(Enfin, pour ceux qui méritent d’être sauvés^^)
Ce qui fait que je me sens de moins en moins seul, quand on aborde des sujets interdits par la bienpensance.

Belle maturité et belle vision des choses, ça me fait relativer, merci !

Tu as tout de même du passer par pas mal d’étapes avant d’avoir ce genre de discours j’imagine.

Bon je vais répondre vite fait avec mon cas, mais j’en ferais un topic dédié plus tard :slight_smile:

Mon père était un mec qui se drogué et était objectivement un mauvais exemple, il passais sa journée à jouer et fumer… Il est mort à mes 4ans je crois, ou pas loin.

De là je me suis identifier à mon Grand père, qui lui était un bon exemple :

  • Très entreprenant et bosseur ( il avais ouvert sa poissonnerie )
  • Très fort et sportif ( Champions de france d’haltéro puis après marathon )
    -Très bon époux, ma grand mère encore me parle de lui comme le meilleurs mec qui peut exister : TRÈS FORT
  • Un bon père, malgré des difficultés il à toujours bien élevé ses enfants et les a rendu heureux
  • Très gentils et bienveillant.

Et c’est encore aujourd’hui un de mes modèles même si malheureusement il n’est plus là :frowning:
On me dit très souvent ( souvent ma grand mère ) qu’on se ressemble dans la manière de parler et tout ça… Il était le parfais Français d’ailleurs, fils de Paysan…

Sinon j’ai eu très peu de modèle paternel en réalité, surtout des sportifs de haut niveau que j’admire, quand j’était petit je faisait tout pareil, c’est sûrement pour ça que je deviens petite à petit le meilleur.

Plus récemment, mon beau père : Pour résumer il se comportais mal avec ma mère et j’ai fini par craquer et lui casser la gueule. Mais c’est trop long comme histoire pour la raconter ici, j’en parlerais plus tard dans un prochain Topic

Mon père est un pervers narcissique quand je réussis quelque chose il en profite pour ce faire mousser, “les chiens ne font pas des chats…”
Il a aussi quelque chose contre les puceaux
“petit puceaux” “tête de puceau” “tu as l’air d’un puceau” “tu ne trouveras jamais personne en étant honnête…”. J’en ai eu marre et donc du coup j’ai eu une relation sexuel le avec sa “petite amie” qui est à mon humble avis une sugar baby qui ne se l’avoue pas. Le jour où mon père était plâtré à cause de son genou défaillant elle est aussitôt parti sans même

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(oops j’ai appuyer sur envoyé sans m’en rendre compte) prévenir que la relation était fini. Elle a même porter plainte pour harcèlement
. Elle est revenu après parce que elle n’avait pas d’autre option et que mon père venait de contracter un prêt…
Elle semble être une perverse narcissique elle aussi. Vivre avec deux pervers narcissique c’est l’horreur totale, impossible de s’élever quand on doit faire face à diverse attaque psychologique sournoise par jour.
Je suis partis, heureusement.
Faut vraiment avoir une poisse pas possible pour être dans ce genre de situation.
J’essaie de limiter un maximum les interaction avec mon père maintenant.
Avoir quelque bon modèle paternel pourrait aidé
Je pense à Peterson notamment, je n’en voit pas beaucoup d’autre

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Pour gérer tes relations avec ta famille quand elle est pas d’accord avec toi il suffit juste de pas aborder les sujets qui fâchent et de s’arrêter dès que ca commence a dérapé.
J’ai une sœur féministe avec qui je m’entend mal juste quand je parle de relations homme femme avec elle, du coup j’en parle plus et tous va très bien.
si tu veux faire changer ta famille de bord politique il leur faut un déclic mental. Si tu veux les sauver c’est a toi de leur apporter mais de manière détournée dans un premiers temps en leur parlant d’un sujet qui de base n’a pas de lien avec leur avis politiques par exemple l’économie et en laissant l’idée murir, ne pas y aller trop fort parce qu’un mot de travers et c’est tous ce que tu as dis auparavant qui est décrédibilisé. Laisser le temps faire et appeler de temps en temps pour voir comment ca évolue.
Puis au bout d’un moment leur comprehension du monde va changer et tu pourras aborder de nouveaux thèmes…. .
Aussi faire ca seul à seul, pas en diner de famille ou c’est du 6 contre 1 et ou la force du groupe l’empêche de raisonner.
Je pense honnêtement que vu l’état de la France actuel rien ne sert de forcer les gens vont avoir le déclic eux même on en est plus très loin.
A la limite organiser vous en secret pour qu’ils soient moins affecter par les consequences.

Dans le cas des relations juste conflictuelles, ce que je fais souvent par exemple avec mon père c’est me rappeler tous ce qu’il a fait pour moi et être reconnaissant envers lui, ou pas en fonction des cas. Ca peut aider à pardonner certaines fautes et à comprendre que nos parents restent avant tous des hommes et qu’ils ont des défauts.
Comme je l’ai déjà dis pour repartir du bon pied il faut commencer par poser les sujets que vous ne voulez pas traité avec eux, même superficiellement pour pas que tous le monde s’énerve.
Il n’y a rien de pire pour un parent de se fâcher avec ses enfants et de ne pas les revoir souvent.

Subaru,

le terme “pervers narcissique” est souvent utilisée par les gonzesses pour chouiner et se dédouaner de leurs lacunes. Méfie-toi de ce cela.
Ensuite, il n’y a pas de raison pour que les mots de ton père t’atteignent autant, c’est dans ton état d’esprit que cela doit changer.
Les attaques psychologiques sournoises dont tu parles, sont surement sournoises et psychologiques que dans ta tête, parceque tu laisses une faille béante qui fait que tu les prends comme ça.

Par exemple, si mon père me disait “les chiens ne font pas des chats”.
Je n’aurai aucune raison de lui en vouloir et de penser qu’il se fait mousser ou qu’il est pervers.
Je vais me dire “j’ai réussi quelquechose, j’en suis fier et lui aussi. C’est sa façon, un peu maladroite de me le dire”

Si il lui venait l’idée de me dire “tu as encore l’air d’un puceau aujourdhui”, je lui répondrait très tranquillement, sans que cela m’atteigne “peut-être, mais ça évolue et je deviens jours après jour un Homme. En revanche, tu devrais un peu penser à toi, car tu es déja un vieux débris et ça va pas s’arranger, papa”

Y’a pas de poisse, d’horreur et tout ça. Il y a toi, les autres et comment TU te positionnes.

Déja, tu as baisé la femelle de ton père, ce qui n’est pas très sport, tu en conviendras.
Alors si il y a des tensions entre vous 3, c’est quand même un peu logique non ? :slight_smile:

Peut être que ton père se dit tous les jours “Mon fils est un pervers narcissique, il a baisé ma femme et préfère s’éloigner de moi maintenant”
C’est pas simple les relations, mets toi toujours à la place de l’autre pour essayer de le comprendre (si ça en vaut la peine, bien sur)

Ton pire ennemi d’aujourdhui pourra devenir ton meilleur ami quand vous arriverez à vous comprendre.

Pervers narcissique est une abstraction j’en conviens mais le problème est que les comportements pervers sont un fait et ceux ci sont définitivement néfaste et que tout comme la schizophrénie existe, les pervers existent, je ne parle pas du mot pervers que les gens utilise à tort et à travers mais bien de la condition psychiatrique. J’essaie toujours de me mettre à la place des autres mais il faut aussi savoir que un pervers narcissique change de visage en fonction de avec qui il est. Les phrases qu’il dit sont ceux qui font le plus de mal possible. Bref j’ai été très vigilant quant à la dénomination, que j’ai mis du temps à vérifié et puis à cerner son comportement.Je me suis mis à y penser lorsque ma grande sœur suite à une dépression est aller raconter sa vie chez une psychologue, celle ci a été formelle sur son cas.
À vrai dire telle que je l’ai raconté l’histoire donne une image fausse de la réalité. En réalité suite à un doute la copine de mon père m’a demandé si je ne connaissais pas une certaine dame je lui ai répondu que oui… Puis de fil en aiguille…
Puis patatrac.
Mais je suspecte que cette affaire de jalousie était juste un prétexte pour couché avec moi, je me rappelle d’une sortie où ayant un peu bu je devais vider ma vessie, je voyait bien qu’elle lorgnait, j’ai fait comme si de rien n’était…
Avant elle disait que plus c’est gros mieux c’est, après l’acte elle disait quand c’est trop c’est trop
Je me rappelle d’une fois où on était proche, elle a fait descendre ma main proche de son pubis en disant une phrase du genre “j’ai mes règles, çà glisse bien… .” . J’etait pas chaud du tout.
Le fait que mon père avait tant de mépris envers les puceaux m’a surtout fait disparaître toute once de remords, c’est avant tout lui qui m’a fait souffrir de ma situation…
Bref quand avec deux personne différente il y a dix visages différents , il est difficile de savoir comment se comporté de manière adéquate, mon but initiale était de l’aider, elle (c’est une caractéristique des PN de se placer en position de victimes). Je me demande bien qui “vaincra” des deux…

Difficile de donner un avis comme ça.

Cependant une chose est certaine : la copine de ton père est totalement ravagée. Déjà baiser avec le fils de son conjoint est moralement très discutable, et te balancer des phrases comme celles des règles est carrément crade. Elle ne respire pas la bonne santé psychologique, donc j’imagine en effet que ton paternel doit être un sacré loustic …

Ça fait quoi de mettre sa teub là où l’a fourré son géniteur ? Tu assumes ? Je ne pense pas que je pourrais faire un truc pareil, j’aurais un gros blocage qui m’en empêcherait. Encore plus car la meuf de mon père c’est ma mère :sunglasses:

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Merci de ton message, je dirais que ça fait rien de particulier de savoir que mon père l’avait mise avant. Par contre j’assume qu’à moitié, dans un sens j’aurais pas du donner de moi-même aussi facilement (surtout avec ce genre de femme, jamais un bonne investissement d’énergie ) dans un autre sens la question d’être puceau ne me pèse plus sur le ciboulot

Ça peut se comprendre.

Elle est jeune ?