L'histoire de la reine-abeille

Salut les gars !

Inspiré et touché par l’histoire de Jean-Marie dans son livre « Artiste de rue », notamment pour la partie de la « princesse papillon », j’ai décidé de partager mon expérience de fin d’année 2018 avec vous. Cette histoire sera intitulée « L’histoire de la reine-abeille ». Mais rassurez-vous ! Malgré le titre qui laisse présager quelque chose de mielleux, il n’en sera rien. L’histoire commencera en fanfare avec une petite histoire de fille de joie. J’espère qu’elle sera à la hauteur d’excellentes histoires qui ont déjà été racontées sur le forum comme celles de Silvio et de Dr Duracell :wink:

Mi-décembre

Je marche dans la rue, un vent fort me rappelle que mes cheveux sont encore humides et je suis pensif. Je viens tout juste de sortir de mon rendez-vous escort et je me ressasse le moment. Ce n’était pas n’importe quelle escort et ce n’était pas n’importe quel moment. C’était le dernier rendez-vous que j’avais pris avec cette escort, je ne la reverrai plus, une belle blonde aux cheveux bouclés et à l’iris de jade. Son corps de gymnaste, souple à souhait, dispose de formes généreuses. De face, elle a une courbe en forme de sablier et sa poitrine ferme ressort grâce à un tatouage en forme de losange sombre couvrant le milieu de son torse. Sa peau est douce et son fessier généreux mais bien tendu est un véritable bonheur à caresser et à observer pendant un doggystyle. C’est un fessier qui approche de la perfection, en forme de poire, il laisse un accès privilégié à son anus vorace. Seul bémol au tableau : son visage qui est plutôt moyen et qui fait baisser la note globale. Mais on reste sur du top tier, un solide 7,5/10. Elle a été ma première expérience de type « fille de joie » il y a deux mois en Octobre et a été sélectionné avec un très grand soin. Son nom est Lola.

J’avais pris rendez-vous avec elle pour profiter d’un instant type « repos de guerrier » pour cette mi-Décembre. J’ai enfin terminé mes études, et j’ai pris un gros coup de stress lors de la soutenance finale malgré moi. J’ai des tensions que je perçois faiblement à évacuer, le sexe est une excellente cure pour cela. J’ai donc envoyé un message à Lola. Elle se déplace uniquement chez ses prétendants, je lui propose donc de passer dans l’après-midi chez moi pour une heure. Je la contacte habilement le matin pour être sur d’être parmi les premiers. Je lui dit également que j’aurai quitté la ville à la fin du mois, et que ce sera ainsi notre dernière fois. Elle me répond immédiatement et accepte. Elle se souvient de moi et semble enthousiaste à l’idée de revenir. Je lui demande un petit aspect roleplay supplémentaire : elle sera une élève récalcitrante qui n’apprend pas ses leçons, je serai le professeur indulgent qui accepte de l’aider à réviser. Afin de faire craquer son professeur, elle sera prête à utiliser tous les moyens. L’idée la fait rire, elle accepte et me dit qu’elle sera là en milieu d’après-midi.

Je me prépare en nettoyant mon appartement, en me lavant avec un soin minutieux et en m’échauffant la bite. Cela fait alors plus de deux semaines que je passe sans aucune éjaculation. Je me contente de jouir sans éjaculer et conserve mon sperme pour le moment avec Lola. Dès qu’elle m’envoie un message pour me dire qu’elle part de chez elle, je mets une chemise blanche unie et mon pantalon à pinces noir. Je lance la chanson « On Windy Meadows » de Nobuo Uematsu qui est devenu un rituel avant de recevoir une fille, de joie ou non. Je me décontracte, attends patiemment tout en pensant à la première expérience avec elle. C’était exceptionnel, j’étais comme un enfant qui voulait tester toutes les postions possibles afin de profiter un maximum de la souplesse de sa partenaire. Elle rigolait à chaque fois que j’annonçais à haute voix la position que nous allions faire. Elle ne connaissait pas le terme « doggystyle », trop habituée aux termes français. J’adore la langue française, je la trouve magnifique et suis amateur de poésie, mais je trouve le terme « levrette » vraiment immonde. Nous avions fait tous les classiques : missionnaire, doggystyle, cuillère, cowgirl. Après l’avoir prise en ultra missionnaire et en full nelson, d’un air espiègle et d’une voix coquine elle m’a annoncé : « Ok monsieur je sais tout, et cette position tu l’as déjà faite ? ». Tout en annonçant cela, elle s’est posée au bord de mon lit et a écarté ses jambes nues jusqu’à faire un grand écart facial façon Jean-Claude Van Damme. Sauf que là je n’avais pas un mastodonte belge au bord de mon lit mais bien une petite coquine toute heureuse de sa performance. Elle a par la suite aplati son torse et bombé légèrement ses fesses dans ma direction tout en maintenant son grand écart parfait. Elle m’était alors totalement offerte, c’est probablement l’un des plus beaux tableaux qu’il m’ait été donné de voir et la meilleure position qu’il m’ait été donné d’essayer.

Je bande avidement en repensant à ça et je ne vois pas le temps passer. Lola ne devrait plus tarder et je commence à être excité. Elle m’appelle dix minutes plus tard. Je suis déjà prêt à entamer le roleplay et à engueuler cette jeune étudiante qui fait attendre son professeur. Je décroche et comprends dès son « Allo ? » qu’il y a un problème. Je deviens vraiment bon pour ressentir les émotions. J’avorte le roleplay et lui demande s’il y a un problème. Elle m’annonce qu’elle a eu un accident, un cycliste est rentré dans son scooter et l’a mis hors service. Elle est actuellement au garage et ne pourra pas venir. Je peste intérieurement, il va falloir que je réserve une autre escort pour mon repos du guerrier. Cependant, elle me propose de la retrouver chez elle, chose assez exceptionnelle étant donné qu’elle ne reçoit pas chez elle. J’accepte et elle m’annonce qu’elle m’enverra un message quand elle aura terminé au garage et qu’elle sera prête. Au bout de trois heures toujours pas de réponse de sa part. Je comprends qu’elle n’est pas prête émotionnellement pour une partie de baise aujourd’hui. Étant donné que Lola m’a proposé d’aller chez elle, je me dis que ça pourrait être une bonne occasion de tester une escort « à l’extérieur ». Jusqu’à présent j’ai toujours reçu chez moi et j’aimerai bien tester une partie de baise chez l’escort. Je repère sur sexemodel une belle russe sur l’ensemble des profils de ma ville miteuse, tout le reste étant au niveau poubelle. Néanmoins, elle ne parle ni le français, ni l’anglais ce qui me pousse à faire la moue. J’ai donc le choix entre une russe où la communication sera rustique ou de dialoguer avec Lola pour la persuader. J’opte pour la solution de Lola, même si je sais que je vais devoir être patient et gentleman et que ça va pas se faire aujourd’hui. Je lui écris un message où je lui annonce que j’ai compris qu’elle était secouée par l’accident et que pour aujourd’hui c’était cuit. Je lui dis que je serai disponible uniquement dans deux jours et que je suis prêt à me déplacer chez elle si besoin est. Elle me répond qu’elle est dégoûtée, son scooter est en réparation pour une semaine et elle s’est faite entubée par le garagiste. Elle accepte néanmoins de me recevoir dans deux jours ce qui est une bonne nouvelle.

Parfait le repos du guerrier aura lieu avec elle. Si je suis tenace à l’idée de tester de nouveau Lola c’est pour deux raisons. Premièrement, le niveau sur sexemodel est terriblement faible et je n’ai pas beaucoup de profils potables, Lola se démarque clairement. Deuxièmement, j’ai envie de la faire jouir pendant la pénétration, c’est un défi personnel. Pour notre première rencontre, j’avais réussi à la faire jouir pendant les préliminaires grâce à la technique du yoni massage décrite par Jean-Marie (merci coach !). Cependant, pendant l’acte, bien qu’au bord du climax je n’avais pas réussi à déclencher son mécanisme orgasmique. Mais à présent je veux réussir ce défi plus corsé, je veux sans cesse améliorer ma performance, être le meilleur, et c’est pour cela que j’ai pris la décision de m’entraîner avec le sexe tarifé.

Deux jours plus tard je reprends contact avec Lola qui m’indique que tout est bon et que je peux passer vers 16h. Je réserve une situation gfe + anal et elle me donne son adresse. Je mange tranquillement et me prépare en douceur. A 13h30 elle m’envoie un message en me disant que finalement elle est revenue du sport et que je peux passer quand je veux. Rah ça manque de discipline tout ça, j’espère qu’elle enchainera les squats dans le futur pour garder ce boule en or. Je lui dis que je prends une douche et que j’arrive dans la foulée. Dès que je sors de la douche, une fois la bite bien propre et échauffée, je reçois un nouveau message de Lola qui m’indique qu’elle se prépare. Je reçois en plus une petite vidéo attachée avec un clin d’œil. Dans cette vidéo de 6 secondes, elle se montre s’enfonçant lentement un plug dans le cul. Elle murmure, soupire dans un élan de luxure un petit « ah ! » dès que le plug entre entièrement dans sa nouvelle demeure. J’ai une érection électrique devant cette découverte et lui répond modestement qu’il y a du mouvement sous la ceinture. Je m’habille décemment puis sort de chez moi pour aller retirer de l’argent. Je n’arrête pas d’imaginer ce qui va se passer et la vidéo défile encore dans ma tête, tenace. Je marche limite à califourchon, gêné par mon érection et je regrette de n’avoir pas pris un pantalon plus ample. Je retire l’argent puis prends le bus pour aller à son adresse. Dans le bus, je cherche à me contrôler en contractant le muscle PC mais mes pensées sont obnubilées par le fessier et les formes de Lola. S’entame alors un bras de fer mécanique peinant à canaliser mon excitation. Au bout de 40 minutes de lutte, j’arrive dans sa rue. Je me plante initialement en prenant la rue dans le mauvais sens, je fais demi-tour puis remonte la rue jusqu’à trouver son numéro. Arrivé devant sa porte, je sens une chaleur piquante dans ma poitrine puis je lui envoie un message en lui annonçant que je suis devant chez elle. La porte émet immédiatement un son électronique, je la pousse pour découvrir un escalier en colimaçon baigné d’obscurité. Je commence à monter les marches et découvre peu à peu de la lumière. La lumière provient de derrière une porte légèrement entrouverte. Dans l’entrebâillement de la porte apparaît la silhouette en forme de sablier de Lola. Je souris et me dirige vers elle…

La suite très prochainement :wink: L’histoire sera divisée en plusieurs parties. Dans la prochaine partie : le rendez-vous chez Lola.

2 J'aimes

Joli l’ami, pour un premier récit d’expérience c’est du high level ! Je suis vraiment dans l’histoire.

Et je suis admiratif de ta patience et maîtrise … Moi une escort qui annule, j’en appelle aussitôt une autre, impossible d’attendre 48h ou même une après midi. Je suis réellement admiratif de ça, comment fais tu pour gérer ta déception, ta frustration ?

Belle Histoire Bobby Jackson. je te vois de plus en plus actif sur le forum, ça fait plaisir de voir la communauté s’impliquer et s’entraider.
Tout d’abord ton récit est super bien racontée et cette histoire de reine abeille et de sablier m’ont laisser imaginer l’histoire avec pleins de détails visuels.
Je suis aussi impressionné par ta capacité (toi et d’autre) à faire venir les filles chez soi. Je comprend le coté intimiste mais niveau sécurité, j’aurais peur que la fille si tenté il s’agit d’une arnaque me faire cambrioler. A la limite je préfèrerais me faire prendre en guet-apens dans un hôtel que me faire home-jacker. Après c’est mon coté parano qui ressort et je n’exclue pas de le faire des rendez-vous chez moi (mais avec plus d’appréhension).
Tu as l’air tout de même maitriser ce que tu fais : tu te prépares, met la musique d’ambiance (vive Nobuo Uemastsu et FF) et vaque à d’autres occupation en attendant que ton amante arrive. Ca fait très classe !

C’est dommage qu’elle est eue un accident, cette Lola a l’air d’être une fille de grande qualité à voir déjà sa désinscription, sa courtoisie et la petite touche perso qui m’a fait une demi-mole rien qu’a te lire (la vidéo du plug dans le cul).

j’attends la suite avec impatience histoire de avoir comment tu as profiter de ce moment :wink:

Salut les gars,

Merci pour vos retours ça fait plaisir !

@Silvio : Au début je voulais naturellement partir sur une autre escort mais j’ai été limité par le choix très pauvre qu’offre sexemodel. Mais j’ai bien retenu la leçon, 6A mérite un essai pour avoir de la qualité sans perdre trop de temps. Et par rapport à la frustration je dirais que je maîtrise très bien mes pulsions voir même trop bien. Par exemple je n’ai jamais ressenti de ma vie les « couilles bleues ». Jamais je n’ai ressenti une sensation de douleur/frustration au niveau de mes couilles ou de ma zone génitale quand je n’étais pas satisfait. Du coup, ça ne me dérange pas plus que ça d’avoir été décommandé sur le coup (au niveau génital j’entends), j’étais quand même très déçu de voir mes attentes imaginatives insatisfaites. Comme Lola était vraiment de qualité, je lui ai accordé un autre créneau. J’avoue que c’est surtout l’aspect « baiser chez elle » qui m’a donné la force mentale de pouvoir attendre deux jours de plus. Et puis comme j’ai pas un salaire encore bien ouf, une pute/mois est vraiment le maximum auquel je peux prétendre actuellement donc je veux que cet investissement soit bien utilisé :stuck_out_tongue:

@Dr Duracell : Yes j’ai un peu plus de temps donc c’est avec plaisir que je viens lire et échanger sur le forum :slight_smile: Apprendre les uns des autres avec bienveillance est vraiment cool. Alors je dois l’avouer : j’étais en sueur quand j’ai invité Lola à venir pour la première fois chez moi car en plus c’était ma toute première expérience escort de ma vie. Je suis encore débutant en la matière haha. J’étais méfiant mais elle était méfiante aussi pendant notre échange, du coup ça m’a rassuré (je ne sais pas si cette phrase fait sens). Après mon appartement était bien confondu parmi d’autres dans une résidence et il n’y avait pas d’objet de valeur dedans. J’avais juste une mini-pression de voir éventuellement Kader et Abdel arriver avec Lola pour me détrousser à l’extérieur de la résidence à notre point de rendez-vous. Mais heureusement ce scénario n’a pas eu lieu. Les émotions étaient très fortes, j’étais bien tendu avant le rendez-vous mais je suis content d’avoir passé ce cap. Ah ! Les musiques de Uematsu sont fantastiques et FF a bien marqué mon enfance :slight_smile: J’ai oublié de le préciser mais Lola n’est pas la reine-abeille, elle arrivera plus tard :wink:

Sans plus tarder voici la suite de l’histoire avec le rendez-vous chez Lola, enjoy !

Dans l’entrebâillement de la porte apparaît la silhouette en forme de sablier de Lola. Je souris et me dirige vers elle…

Arrivé à sa hauteur je lui lance enthousiaste un « Salut Lola, comment ça va ? » et lui fait la bise. Elle me lance un petit « chut ! » vocal et du doigt tout en refermant précipitamment sa porte après m’avoir fait entrer. Dès que sa porte est fermée elle m’annonce qu’elle ne s’appelle pas Lola et m’indique son vrai prénom que j’ai totalement oublié. Elle fait la moue car elle ne veut pas que ses voisins apprennent son activité lucrative. Oups, j’ai mis directement les pieds dans le plat et je l’ai peut être grillé auprès de son voisinage avec cette entrée en fanfare, enfin qu’importe. Elle me montre son petit appartement qui contient le minimum syndical : une pièce d’environ 18 m² avec une cuisine, une buanderie et un grand lit. Une autre petite pièce dispose d’une douche et d’un chiotte. L’appartement est classiquement décoré, rien d’ostentatoire, la demoiselle se contente d’objets sobres. Seule particularité, une grande horloge disposant de chiffres romains situé au dessus de son lit. La visite terminée je lui passe 200€ qui feront office de « cadeau de Noël » avant l’heure. Elle rigole puis range l’argent avant de se diriger vers le devant du lit.

On commence à discuter. Elle me félicite pour la fin de mes études et m’annonce qu’il faut fêter ça. Elle enlève son haut et se dévoile directement seins nus. Son tatouage sombre situé en dessous de sa poitrine suit avec délicatesse les formes de sa poitrine qui ressort de plus belle. Je souris et lui envoie un regard plein de malice tout en enlevant mes chaussures, mes chaussettes et ma chemise. Elle enlève son pantalon et se révèle alors une petite culotte fine de dentelle noire. Aux extrémités de la culotte sont attachées deux lignes de perles blanches qui se rejoignent au niveau de son nombril puis qui remontent jusqu’à son cou pâle arborant un collier noir. Je m’approche d’elle, touche délicatement de l’index la ligne de perle au niveau de sa poitrine puis lui susurre :

“C’est joli ça dis-donc, tu t’es bien préparée à ce que je vois.”
“Oui ! Ça te plaît ?” Me répond-t-elle avec une étincelle dans ses yeux émeraudes.
“Très. Tu sais ce qui me ferait encore plus plaisir ? C’est de voir les jouets avec lesquels on va pouvoir s’amuser.”
“Ah oui ! Ils sont là-bas.”

Elle se dirige vers son placard. Je la suis en admirant sa croupe bien bombée qui oscille délicatement sur chacun de ses pas. Sa culotte noire est si fine qu’elle masque à peine son anus qui semble vouloir absorber le tissu en son intérieur. Mon centre de tension énergétique a totalement basculé sur le sexuel à ce stade. Mon instinct primaire aimerait totalement me commander, que je redevienne tribal, pour que je puisse l’attraper subrepticement, arracher ce bout de tissu ridicule à la force du poignet d’un coup sec et la pilonner à même le sol. Cependant, je garde le contrôle et reste gentleman. Elle ouvre le placard et se penche pour attraper sa caisse à jouets. Ses lignes de perles liant sa culotte et son collier se tendent et de détendent avec son mouvement de bassin. De même, son fessier effectue un cycle de contraction-relaxation qui me permet de jeter un œil plus aguerri sur son anus et son petit minou à peine masqués par la culotte. De sa caisse à jouets, elle me tend une paire de menottes et un gode transparent. Les menottes sont nulles, elles se ferment avec un système de boucle de ceinture qui semble usé. Je prends le gode et le lance vers le lit. Il rebondit mollement sur la couette. Je garde les menottes dans ma main gauche et j’effleure son dos nu de ma main droite avec l’extrémité de mes phalanges tandis qu’elle prend une bouteille en verre de gel lubrifiant et aphrodisiaque. Je mets ma main à plat sur son dos et la dirige lentement vers le lit. Je pose les menottes sur le sol, Lola pose la bouteille sur un petit tabouret puis elle s’allonge sur le lit tout en me lançant un regard invitant et coquin.

Je me place sur elle, torse nu mais toujours avec mon pantalon et je commence à la caresser en commençant par son cou puis en descendant lentement vers son torse puis son ventre. J’effleure à peine sa culotte et je continue mes caresses tout en léchant un peu son cou et ses tétons. Je décroche son collier et enlève avec douceur ses lignes de perles et sa culotte. J’attrape la bouteille de gel, déverse avec abondance du produit sur mes doigts et la regarde droit dans les yeux. Je maintiens la tension pendant quelques secondes avant d’appliquer d’un geste très lent mes doigts dégoulinants de ce lubrifiant chaud sur son minou. Elle sursaute légèrement et lâche un petit « ouh ! » tout à fait craquant. Je tartine son minou et ses alentours de ce produit et commence un yoni massage avec alternance sur le cunnilingus. Elle tarde à venir mais elle finit par jouir tout en murmurant que c’était bon d’une voix coïtale. Je me redresse, bombe le torse et lui montre le chapiteau de mon pantalon d’un geste théâtral :

“Regarde comment j’étais pendant le trajet en bus à cause de toi”, lui reprochai-je taquin, “qu’est ce les gens ont du penser de moi en voyant ça ?”
“Han ! C’est ta bite ?” Répond-t-elle avec un certain manque de finesse mais tout en commençant à caresser l’engin à travers le tissu.
“Oui et il va falloir que tu prennes tes responsabilités maintenant !”

Elle m’enlève le pantalon et le caleçon délicatement tout en se mordillant les lèvres. Elle attrape ma bite d’une main tendre, approche sa bouche puis lève les yeux pour créer un contact visuel. Elle commence à me branler lentement puis minaude d’une petite voix surjoué :

“Si je suce bien est-ce que j’aurai une bonne note ?”

Brave petite. Elle se dirige vers le rôleplay qui m’était complètement sorti de la tête à ce stade. J’avais abandonné cette idée après qu’elle ait décommandée il y a deux jours suite à son accident de scooter. Je lui souris puis réponds :

“Vous pourrez augmenter votre note si vous sucez bien. Mais il va falloir faire bien plus pour avoir le 20/20.”
“Ah oui je vais devoir faire quoi ?”
“Il va falloir être performante en vaginal et en anal. Et évidemment il va falloir me faire jouir à terme. Vous avez 1h.”

J’ai basculé sur le vouvoiement à ce stade pour l’aspect rôleplay mais avec le recul ce n’était pas terrible. J’étais pas vraiment à fond dans l’aspect rôleplay et le vouvoiement a crée une certaine distance dans les échanges verbaux, malgré le jeu. Néanmoins, elle prend à cœur son rôle d’élève et commence à me sucer les yeux dans les yeux. Elle alterne phase lente avec ondulation de la langue et phase rapide avec mouvement ample du cou et de la tête. Elle va jusqu’au deepthroat qu’elle maintient pendant 5 secondes dans un son de gargouillis terriblement sexy. Ma bite ressort sa bouche maculée de bave et elle continue à lécher en s’attardant un peu plus sur mes couilles. Je ne peux que saluer sa technique et apprécie le tableau : elle me regardant et m’absorbant goulûment les couilles pendant que ma bite repose sur son arête nasale.

Le début du parcours « trois trous » est achevé et il est temps d’attaquer le deuxième trou. Lola attrape une capote et me l’enfile. Je l’allonge sur le dos et on commence par un missionnaire classique très doux. Je bascule très rapidement sur une position plus acrobatique en redressant le buste et en mettant plus de célérité dans mes mouvements. Immédiatement, Lola soulève ses deux jambes et les plaque sur mes clavicules. Elle me sourit en se mordillant un doigt, je sens qu’elle adore cette position que nous avions déjà faite lors de notre première fois. Je déploie beaucoup d’énergie pendant cette position, puis nous basculons sur un doggystyle classique ou je la place en bord de lit pour pouvoir profiter de l’appui au sol. De cette manière je peux utiliser l’ensemble de mes membres inférieurs pour tamponner le plus rapidement possible. Je mets toute ma puissance tandis que Lola commence à bégayer son plaisir naissant. Hypnotisé par son fessier qui se trémousse à chaque mouvement de va et vient, je lui distribue une bonne fessée qui claque. Elle se fige, tourne sa tête vers moi puis dit d’une voix étouffée :

“Chut voyons ! Les voisins !”

Cette brève coupure me fait perdre mon rythme, elle qui a adoré les fessées chez moi fait à présent la fine bouche chez elle à cause des voisins. Je m’allonge sur le lit et elle joue le rôle actif pour une position de cowgirl. Elle bouge divinement bien, elle répartit bien son poids et donne un côté très sensuel à la position. Tout en me regardant pendant qu’elle monte et descend, elle fait tomber ses cheveux sur mon visage qui viennent me chatouiller. Je lui touche sa poitrine et joue avec pendant qu’elle fait le boulot. Néanmoins, elle s’épuise rapidement, je prends le relais et empoigne ses reins. On continue un peu jusqu’à ce que ma bite sorte par accident de sa chatte. Elle lève son fessier puis rentre de nouveau ma bite. Je sens bien la différence anatomique de la paroi qui frotte contre ma bite. Je lui indique :

“Tu viens de la mettre dans le cul ?”
“Oh oui !” Me répond-elle avec vice. “J’en avais trop envie.”

Sacrée coquine ! On continue le cowgirl mais hélas la capote finit par craquer ce qui marque la fin du premier parcours « trois trous ». Je retire la capote et replace Lola sur le dos. Je repasse brièvement sur du cunnilingus avant d’attraper son gode et de l’enduire de lubrifiant. J’insère le gode dans son vagin et stimule son clitoris ce qui la poussera à jouir une deuxième fois. Son orgasme est beaucoup plus intense et elle me balance de la mouille au visage ce qui la fait rire. Elle enchaîne avec une pipe de qualité puis je mets un nouveau préservatif, un des miens cette fois, beaucoup plus solide. Le temps jouant contre moi, je décide d’occulter l’aspect vaginal pour ce second parcours « trois trous » et me lance directement sur de l’anal en missionnaire. Par fantaisie et curiosité, je tente juste derrière une position acrobatique, « la brouette » (wheelbarrow en anglais), où la nana doit se mettre en appui sur ses mains et le gars doit tenir ses jambes comme s’il s’agissait d’une brouette. Comme elle n’a jamais fait la position et moi non plus on se foire et on n’arrive pas à trouver l’équilibre. Je termine avec un bon vieux doggystyle en bord de lit et suis totalement épuisé à ce stade. Mes cheveux sont luisants de transpiration et des gouttes commencent à perler sur mon front et coulent le long de mes tempes. Je mets le maximum pour tenter de la faire jouir en insistant particulièrement sur la paroi basse qui permet par répercussion de stimuler certaines zones vaginales, mais n’y arrive pas. Je sors de son cul magnifique et retire ma capote. Lola me suce à nouveau puis je termine le boulot en giclant sur ses seins :

“Bravo ! Félicitations au docteur !” Dit-elle d’une voix enjouée tout en remuant ses seins emplis de sperme qu’elle tenait de ses mains.

Je ne dis rien sur le coup, rougis, et suis assez touché. Elle se dirige à la salle de bain pour se nettoyer au lavabo tandis que je prends une douche de mon côté. On discute et on commence un compte-rendu où je lui demande ce que je peux améliorer. Elle m’indique que j’étais trop rapide pendant le début des préliminaires et qu’il fallait que je prenne plus mon temps. Je sors de la douche puis mets mon caleçon tandis que je lui demande ce qu’elle compte faire vu que son scooter est hors service. Elle me répond qu’elle songe à bouger sur une autre ville, car elle s’est déjà fait voler son sac qui contenait des objets précieux pour elle. De plus, elle en a marre de perdre du temps à filtrer certains clients qui sont incivilisés qu’elle appelle affectueusement les « crasseux ». Je m’installe a coté de son radiateur et commence à enfiler mon pantalon tandis que nous continuons à discuter. Pendant ce temps, elle se déplace toujours entièrement nue et la poitrine lavée dans son appartement. Elle change ses draps qui étaient gorgés de mouille et me regarde quand elle veut appuyer un de ses propos. Je lui pose quelques questions par rapport à son métier et son mode de vie et elle me répond enthousiaste avec ses seins qui se soulèvent au rythme de sa respiration. J’admire son côté totalement indépendant, elle bosse seule et à son compte. Elle travaille au compte-goutte en filtrant abondamment la population et économise un maximum. Elle doit à mon avis se sentir seule et ne doit pas avoir grand monde à qui parler de sa condition car elle déballe beaucoup de choses sur elle. Euphorique, elle souhaite même me montrer une partie de son pactole en liquide mais je décline la proposition qui me semble assez étrange voire irréfléchie en lui disant que j’avais déjà fait les maths et que j’avais une bonne estimation de ce qu’elle gagnait. On discute pendant une bonne demie-heure puis je termine de m’habiller tout en continuant de l’observer évoluer dans son habitat naturel en tenue d’Eve. Lola souhaite me faire sortir par derrière de chez elle car elle n’assume toujours pas pour son histoire de voisins et ne veut pas que je sois vu en passant dans le couloir. Elle ouvre son volet, puis attends sur le côté, ses fesses nues bombées reposant contre son mur. Je la remercie puis lui dis au revoir tout en approchant mes lèvres de sa joue. Elle cherche brièvement à mettre ses lèvres dans l’axe des miennes mais je détourne mon visage et lui fait la bise.

En effet, c’était la seule condition de Lola dans sa description sur sexemodel, elle m’embrasse pas durant la prestation mais reste ouverte pour du deepthroat, de l’anal et plein d’autres choses. Cette condition aurait stoppé pleins de gars, mais pour moi elle était très bien, ça me permet ainsi de me concentrer sur mes mouvements pendant l’acte. Pour respecter sa condition jusqu’au bout et au pied de la lettre, j’avorte ce dernier baiser qui aurait été le premier qu’elle semblait pourtant réclamer, lui lance un dernier regard, me détourne et rejoins la rue.

Je marche dans la rue, un vent fort me rappelle que mes cheveux sont encore humides et je suis pensif. Je viens tout juste de sortir de mon rendez-vous escort et je me ressasse le moment.

Je suis mitigé dans l’ensemble. La prestation d’une heure était beaucoup plus timide que celle réalisée chez moi deux mois auparavant, qui elle, a été endiablée. Sans doute parce qu’on était chez elle et qu’elle s’est retenue à cause de son histoire de voisins. J’ai aussi le sentiment d’avoir été moins performant qu’il y a deux mois, que je m’épuisais plus vite et je ne comprends pas. Le contrôle éjaculatoire était parfait grâce au sex-tao mais le côté musculaire n’a pas bien suivi. De plus, je ne l’ai pas faite jouir pendant la pénétration, uniquement pendant les préliminaires et avec le gode, ce qui est insuffisant à mes yeux. Bien qu’ayant les couilles vides, une idée me vient alors à l’esprit. Il faut que je réitère immédiatement en tringlant une autre gonzesse et en boostant ma performance. Je pense alors à la « fête de fin d’année » qui aura lieu dans une semaine dans l’établissement où je travaillais. Ce sera une petite fête dansante où tout un tas de racailles de l’éducation supérieure et de la recherche seront présentes. Il me faut une cible pour cette soirée et je sais déjà à qui je pense.

Je pense à la « reine-abeille » et il faut que j’agisse dès maintenant si je veux pouvoir me retrouver dans son lit dans une semaine. Je dégaine impulsivement mon téléphone puis commence à lui écrire un message. Je lui propose une ballade dans un parc naturel situé a coté de chez moi. Ballade qui sera la dernière dans ce lieu fabuleux avant mon déménagement qui aura lieu le lendemain. Le plan est donc le suivant pour les jours qui suivent :

  • Ballade durant le week-end avec la reine-abeille pour préparer le terrain dans deux jours
  • Déménagement le lendemain et rendre les clefs de mon appartement
  • Retourner en famille pour préparer Noël et faire les cadeaux
  • Aller à la fête de fin d’année et passer la nuit avec la reine-abeille dans une semaine

Je relis mon message, je le trouve sobre et efficace. Parfait. J’appuie sur le bouton « envoyer » et attends sa réponse tandis que je continue à marcher dans la rue…

La suite bientôt avec l’entrée en scène de la reine-abeille :wink:

3 J'aimes

Très belle prose ! Je suis dedans !

Par contre elle a l’air bien pro cette Lola, gorge profonde, sodomie sans préparation ! Cependant elle te témoigne de l’affection et de la confiance en te faisant venir chez elle, en voulant te montrer son pactole … Tu devrais essayer d’en faire une sexfriend car tous les feux sont au vert pour toi avec elle.

Très bon récit frérot, j’ai même bandé à certains passages :grin: franchement ne te prends pas trop la tête à vouloir absolument faire la session parfaite, n’oublie pas que le mieux est l’ennemi du bien.

La suite qu’on attendais tellement !

Franchement tu as un don pour l’écriture, tu pourrais sans problème te reconvertir dans l’écriture de romans érotique. Cette description de son anus qui aspire le tissu de la culotte est super bandant. Tout fan d’anal, je pense a été sensible à ce passage.
Ta Lola s’est montrée joueuse, très joueuse, par contre tu semble frustré par le fait de ne pas avoir été sûr de tes performance. je comprend cette frustration mais n’oublie pas que c’est une travailleuse du sexe qui a du encaissée plusieurs bites dans les dernières heures ou jours et que des orgasme, elle a des dizaines d’occasion d’en avoir. Ça reste un être humain donc a force de stimulation génital tu deviens un peu anesthésié. Imagine aussi que parmi ses clients il y a des types pas toujours beaux, propres et respectueux, ce qui peut expliquer encore plus le détachement que les putes ont l’habitude d’avoir.
Toi t’es un gentlemen alors certes tu n’arriveras peut-être pas à la faire jouir elle mais si avec tes bonnes manières, ta sympathie et ton humour alors elle se souviendra de toi comme d’une expérience positive comme a dit JM. Les putes adores avoir leur bon clients réguliers, à toi de faire parti du club :wink:

Salut les gars,

Content de voir que l’histoire vous plaît car j’ai aussi pris pas mal de plaisir à l’écrire.

@Silvio : J’ai complètement chatté ma première escort, j’en suis conscient et je m’en étais rendu compte après notre premier rendez-vous. Avec ton retour d’expérience sur le forum, je me suis rendu compte qu’il est possible de tomber sur des putes moyennes voir mauvaises niveau prestation. C’est aussi pour cela que j’ai voulu baiser de nouveau Lola et pas une autre à ce moment. Ah ! Tu as peut-être raison pour l’aspect sexfriend. Il y avait peut être une opportunité et j’y ai pensé mais je me suis dis que les putes perdent pas le Nord niveau argent. Tu as personnellement déjà réussi un tel tour ?

@Free001 : Bonne remarque, l’idéalisme ne conduit qu’a la déception. Le retour au réel fait toujours mal. J’essaie de travailler là dessus :stuck_out_tongue:

@Dr Duracell : Merci mec je saurai quoi faire si j’ai besoin d’arrondir les fins de mois ^^ Je suis un énorme fan d’anal, et j’ai bien entendu sélectionné Lola sur ce critère. Dès que j’ai vu « j’adore la sodomie » accompagné d’une présentation propre et de ce magnifique cul aux proportions bénies par le chiffre d’or je me suis dit « banco c’est la bonne ». Cool pour ces précisions sur les filles de joie, tu as raison c’est totalement à prendre en compte pour améliorer sa session.

Voici à présent l’avant-dernière partie de cette histoire :grinning: :

Je relis mon message, je le trouve sobre et efficace. Parfait. J’appuie sur le bouton « envoyer » et attends sa réponse tandis que je continue à marcher dans la rue.

Mes pensées sont toujours focalisées sur le moment que je viens de passer avec Lola. Je marche l’esprit léger et au hasard dans la rue jusqu’à espérer tomber sur un arrêt de bus qui me reconduirait chez moi. Je repense à cet excellent passage impromptu sur de l’anal en cowgirl qui fut le moment le plus intense et fun de cette session. Soudain, devant moi apparaît marchant en sens inverse une connaissance du travail. Nos regards se croisent. Par la peste ! Je vais devoir être social et couper le beau film qui se déroulait dans ma tête.

« Bah alors ! Qu’est-ce que tu fais là ? » Demande-t-il d’une voix faussement enjouée.

J’ai bien envie de lui dire la vérité et de lui répondre d’un ton banal :

« Mec je viens de sortir à l’instant de chez une fille de joie, c’était le feu. Elle m’a fait une gorge profonde bien baveuse avant que je l’encule amoureusement et sans retenue. Quel moment c’était mon ami ! »

Cependant, je pense qu’il serait choqué par ce trop de vérité un poil piquante. Je lui délivre donc un mensonge doux :

« Je sors de chez le médecin, là je vogue un peu avant de rentrer chez moi »

On discute très brièvement de sujets triviaux puis je reprends ma route. Je finis par prendre le bus et rentre tranquillement à mon appartement. Dès que j’arrive à mon appartement, je reçois une réponse de la reine-abeille. Elle m’indique que le temps ne sera pas clément pour la ballade mais qu’elle viendra avec plaisir dans deux jours car on n’est pas en sucre. Je me frotte les mains, c’est un très bon signe qu’elle veuille venir malgré des conditions climatiques qui ne seront pas optimales. Du moins selon ses dires, car je ne regarde pas la météo.

La reine-abeille est une petite nouvelle, elle est arrivée en Octobre sur mon lieu de travail et on a déjà un peu échangé en deux mois. Cependant, on a gardé une certaine distance car je fus trop pris par le travail. Cette situation est bonne car ça me laisse de la marge pour la connaître un peu plus pendant notre futur rendez-vous sans tomber dans la friendzone. Physiquement, la reine-abeille partage des traits avec Lola. Des cheveux blonds bouclées, bien que plus sombres par rapport à Lola, et surtout une silhouette en forme de sablier que l’on pourrait qualifier de « taille de guêpe » d’où son surnom de « reine-abeille ». Elle est beaucoup plus petite que Lola, fait dans les 1m60-65, mais malheureusement son corps est également moins sexualisé. Petite poitrine et fesses moins bombées. Son visage dispose d’un beau sourire et d’un petit nez mutin craquant mais ses autres traits sont trop bruts. Elle reste dans la moyenne et ne peut prétendre au top tier physique (supérieur ou égal à 7/10) constituée par 10% des femmes. Je lui donne 6/10 pour l’ensemble corps + visage. Néanmoins, un élément fait pencher la balance en sa faveur en plus de sa taille de guêpe : son intelligence. Je reste un homme donc le physique est propriétaire dans l’évaluation, mais j’ai un côté sapiosexuel qui fait que mon intérêt s’aiguise énormément en présence d’une partenaire intelligente. Et elle, elle est très intelligente.

Je réponds à la reine-abeille en lui confirmant le rendez-vous, en lui souhaitant une bonne journée et en lui disant « à ce week-end :wink: » pour clore la conversation. A ce moment je réalise que je risque d’enchaîner deux blondes à la suite, ça me fait rire étant donné que ma préférence va pour les brunes et particulièrement pour les asiatiques. J’allume mon pc et commence à rédiger le plan de guerre qui constituera l’ensemble du rendez-vous avec la reine-abeille. Il est plié en cinq minutes, je le relis une fois puis l’enregistre satisfait.


PLAN DE GUERRE : OPERATION REINE-ABEILLE

Partie I/ Balade naturelle

Discussion tranquille en marchant et en profitant du paysage. Liste de questions pour relancer la conversation si besoin :

  • Imagine tu te retrouves dans le passé, face à face avec ton toi de 10 ans ? Qu’aimerais-tu lui dire ? Serait-elle fière ?
  • Quelle partie de ta vie aimerais-tu revivre ? Referais-tu les mêmes choix ?
  • Il y a t-il quelque chose que tu regrettes ne pas avoir commencé plus tôt ?
  • Si tu devais te lever le lendemain avec un détail sur ton physique qui change, qu’est-ce que ça serait ?
  • Si tu devais être un personnage fictif, tu serais qui ?
  • Qui a eu la plus grande influence sur ta vie ?
  • Si tu dois utiliser la capacité de voyager dans le temps une seule fois et rester bloquer à cette époque, laquelle ce serait ?

Partie II/ L’appartement

  • Inviter à boire un verre d’eau pour se désaltérer de la ballade et/ou à s’abriter
  • Faire le CUBE (test psychologique rigolo)
  • Lire les lignes de sa main pour initier le contact tactile doux
  • Si la tension sexuelle est présente, enchaîner avec un chatouillement espiègle, sinon en rester là
  • Faire monter la tension avec le regard suite au chatouillement et embrasser
  • Strip-tease

Partie III/ L’acte

  • Toucher sensuel sur le corps pour faire descendre les tensions vers la zone génitale
  • Yoni massage, stimulation en douceur point G, point A, technique du pack de bière
  • Continuer jusqu’à l’orgasme
  • Rapport vaginal, pattern missionnaire doux, pattern doggystyle classique, cuillère

Partie IV/ Discussion post-coïtale

Carresses sensuelles et discussion posée


Le plan enregistré dans ma mémoire et sur mon pc, je file vaquer à d’autres occupations. Le lendemain, je vais à mon bureau pour déménager mes affaires et les emmener à mon appartement, moment nostalgie. Sur le trajet du déménagement je croise une collègue avec qui je travaille directement. Une jeune anglaise, blonde les yeux bleus, 6.75/10. Elle semble touchée de me voir vider mon bureau, on discute un peu, en anglais car son français reste approximatif bien que son accent soit craquant. Il y a toujours eu une petite tension entre nous deux mais je ne l’ai jamais exploitée jusqu’au bout, j’ai appliqué la règle du « no zob at job ». Je sentais que ça allait juste être un coup unique et j’ai pas voulu subir des moments gênants en bossant quotidiennement avec elle par la suite. Elle me propose de venir faire un tennis pour ce week-end. Je décline en lui disant que je dois nettoyer et rendre mon appartement. Habile, elle rebondit sur le fait que je rende mon appartement et pose le constat que je n’aurai pas de lieu où dormir pendant la fête de fin d’année. Je confirme et annonce qu’il va falloir que je trouve quelqu’un chez qui dormir. Ni une ni deux, elle propose de m’héberger sur son canapé chez elle. L’offre est tentante quand j’observe plus en détail ses yeux bleus et que j’écoute sa petite voix douce un tantinet cassée à la Jane Birkin. Mais je me ressaisis, j’ai un plan avec la reine-abeille auquel me tenir. Je ne suis pas sur que le rendez-vous avec la reine-abeille se passe bien et je suis encore moins sur de pouvoir dormir chez la reine-abeille après la fête de fin d’année. Il y a donc de la difficulté à surmonter dans ce scénario et j’aime bien la difficulté. L’anglaise me propose ici un scénario facile qui apparaît plus pauvre à mes yeux au final. Je reste vague en lui disant que je la tiens au courant pour cette proposition alléchante, lui fait la bise et poursuit mon déménagement. Si je n’avais pas proposé le rendez-vous à la reine-abeille la veille, j’aurais sans doute accepté la proposition de l’anglaise, mais je laisse cela à une autre vie dans un univers parallèle.

Le week-end arrive, nous sommes à présent dix minutes avant le rendez-vous avec la reine-abeille. Je termine de me préparer en sortant de la douche et en me brossant les dents. Je lance le classique « On Windy Meadows » de Nobuo Uematsu pour me booster et regarde à travers ma fenêtre. Le ciel est couvert et une fine pluie tombe. Ça aurait pu être pire, pas besoin de parapluie avec une petite pluie de cet acabit. Je mets des affaires chaudes, éteins la bougie parfumée que j’avais allumé avant ma douche puis commence à sortir. A ce moment, la reine-abeille m’envoie un message m’annonçant qu’elle sera en retard de 15 minutes, retenue malgré elle à la station-essence. Ah ! Les femmes, les femmes… Je retourne à mon appartement et bouquine un peu pour tuer ce temps additionnel. Une fois cela fait, je ressors et je vais la rejoindre à notre point de rendez-vous.

Elle est étonnamment ponctuelle dans son retard puisqu’elle arrive effectivement 15 minutes après son message. Nous arrivons tout les deux au même moment. Tandis que j’arrive à sa hauteur, je lui fait un grand sourire et elle répond avec le sien qui est magnifique. A son lobe d’oreille droit brillent accrochés trois piercings argentés. Elle porte un anorak bleu sobre qui tressaute à chacun de ses pas ainsi qu’un petit jeans noir. Elle dégage une bonne énergie de part ses mouvements, c’est agréable à observer. On se fait la bise et je commence à la diriger vers le parc naturel. Il faut environ une vingtaine de minutes pour s’y rendre à pied et atteindre un point d’observation qui permet de s’évader. La discussion porte tout d’abord classiquement sur la pluie et le mauvais temps puis on en vient rapidement à parler avenir. Je la mets à l’aise en décrivant brièvement mon avenir avec son lot d’ambitions puis lui renvoie la balle pour la laisser s’exprimer. Elle est également déterminée et elle sait ce qu’elle veut faire. Elle porte ensuite la conversation sur un sujet qui semble lui tenir à cœur : les voyages. On discute voyages, on raconte nos expériences brièvement et où nous aimerions aller. Me vient l’idée de tâter le terrain avec un contact physique pour voir sa réaction. Tandis que nos pas synchronisés sont répercutés par le son des graviers que nous déplaçons sous notre poids, je m’exprime ainsi :

« Tu sais, les États-Unis c’est vraiment un pays magnifique à visiter avec ses paysages et ses parcs, mais les relations entre les gens sont complètement niquées. Par exemple, tu vas rencontrer quelqu’un, vous allez discuter et au bout d’une heure il va t’enlacer comme ça. »

A ce moment, je l’enlace en passant mon bras autour de son cou et j’appuie ma main contre son épaule distale tout en me rapprochant d’elle. Tandis que j’effectue ce geste je commence à imiter l’accent américain :

« Hey buddy you’re so fun it’s amazing that we met tonight ! Best feeling in the world you know. »

Je retire ma main et mon bras puis j’enchaîne avec :

« Et ensuite tu vas recroiser cette personne le lendemain et il va faire comme si vous vous connaissiez pas, comme si rien n’a été dit la vieille, c’est très étrange ! »

J’observe sa réaction tandis qu’elle répond à mon soufflet sur les relations américaines. Elle m’a semblé plutôt neutre au contact physique. Assez surprise sur le coup mais rien de plus d’après ce que j’ai ressenti. Bon il va falloir continuer à travailler sur les émotions alors. Tandis que nous commençons à arriver au point d’observation, je juge que notre conversation manque d’imagination et reste trop terre à terre, je grille donc une première question :

« Imagine tu te retrouves dans le passé, face à face avec ton toi de 10 ans ? Qu’aimerais-tu lui dire ? Serait-elle fière ? »

Elle développe bien sa réponse et évoque un de ses centres d’intérêt qui est la danse classique. C’est intéressant à écouter car elle y met de l’émotion et je comprends à présent d’où lui vient cette taille de guêpe. Si elle a également la souplesse qui va avec c’est le Saint-Graal. A présent arrivés sur le point d’observation, je lui indique le ciel qui se présente à nous. Un nuage semblant unique recouvre entièrement le ciel et lui donne une teinte métallique. Ce nuage s’estompe à l’horizon, quelque soit la direction dans laquelle on regarde à 360°, donnant l’impression qu’un dôme de coton gris nous enveloppe. C’est un tableau électrique que je trouve ravissant, elle apprécie aussi. Toujours dans le registre des passions, elle me parle de son intérêt pour la musique et je devine qu’elle joue de la guitare. Je lui avoue que j’avais également tenté de jouer de cet instrument fut un temps, que j’ai composé une musique au bout de deux mois puis que j’ai totalement arrêté, ayant compris qu’il fallait investir beaucoup trop de temps à mon goût pour devenir bon. J’ai piqué son intérêt et elle me pose des questions par rapport à ma composition. Je lui réponds naturellement que je peux lui faire directement écouter chez moi cette merveille à notre retour de ballade. Elle accepte enthousiaste et nous continuons à apprécier le paysage et à discuter.

La discussion se déroule bien, je n’ai pas besoin d’utiliser mes questions pré-mâchées et il n’y a pas de temps mort. Je ne vois pas le temps passer et j’apprécie son intelligence. Nous finissons par rentrer de notre ballade et je la dirige vers mon appartement. Je lui fais visiter les lieux et lui propose une boisson désaltérante qu’elle accepte. Je lui indique de s’installer sur la canapé et je lance mon pc afin de lui faire écouter ma composition au label éco+. Mon pc étant vieux, il met un certain temps à démarrer, je profite donc de l’occasion pour m’installer à ses côtés sur le canapé et de lui proposer un petit test pour en apprendre plus sur elle. Elle accepte intriguée et je démarre le test du CUBE.

*Pour les personnes intéressées, je mets l’ensemble du test du CUBE et les interprétations dans un nouveau message en dessous. Ce test est amusant si vous vous y prenez bien. Il fait imaginer des situations à la nana. Les interprétations tapent large ce qui fait qu’empiriquement il passe bien (effet Barnum) et les filles confirment que ça représente leur personnalité.

Le test terminé, elle ne semble pas entièrement convaincue bien qu’elle confirme que mes interprétations lui correspondent.

« Mais ton test il est valide scientifiquement parlant ? » Me demande-t-elle en haussant un sourcil.

Je rigole et lui avoue que non mais qu’il existe d’autres tests pour mesurer les traits de la personnalité, qui sont cependant longs et fastidieux. Tandis que celui-ci il est rapide et efficace. On discute un peu personnalité puis je lui annonce d’un ton plaisantant :

« Tu as de la chance ! On a parlé un peu de ton avenir pendant la ballade mais je connais une méthode scientifique totalement robuste pour connaître ton avenir. Tu es gauchère ou droitière ? »

« Droitière » Me répond-elle en ayant déjà compris où je voulais en venir.

« Parfait donne moi ta main droite, je te dire ton futur »

Elle me présente sa main droite. Je lui attrape avec tendresse le dos de sa main avec ma main gauche et je touche de mon index droit la paume de sa main. Mon contact est très doux et sa main tremble suite au contact. Je déplace très lentement mon index le long de sa paume et perçois quelques tensions dans sa main qui n’est pas totalement relâchée. Je lui balance quelques conneries sur son avenir tout en prenant un air scientifique en plaisantant :

« Oh tu vois cette ligne, c’est la ligne de la vie. Et pour toi elle se prolonge loin, très loin. Ça veut dire que tu vivras longtemps, c’est significatif ! »

Je tente d’instaurer un contact visuel mais elle ne le maintient pas. Elle n’est clairement pas dans le rejet car elle me laisse continuer mon cirque et rigole, mais elle n’est pas non plus prête pour passer le cap sur ce premier rendez-vous. J’avorte donc le plan à ce stade et pense qu’il faudra mieux conclure dans une semaine pour la fête de fin d’année. Je termine de prédire son avenir puis lui fait écouter ma daube musicale. Un peu d’auto-dérision ne fait pas de mal, les paroles sont correctes mais l’instrumental est catastrophique. Elle confirme ce constat, se moque de ma manière de jouer mais me félicite pour ce joli texte. Juste derrière, je reçois un appel téléphonique que je dois prendre et m’en excuse. A la fin de mon appel, elle m’annonce qu’il est temps pour elle de rentrer et je la raccompagne. Juste avant de fermer la porte je lui demande :

« Du coup, comme je rends mon appartement demain je n’aurai pas d’endroit où dormir dans une semaine après la fête. Est-ce que tu as de la place chez toi ? »

« Oui j’aurai de la place pour t’héberger chez moi, pas de soucis » Me répond-elle avec un sourire.

On se fait la bise puis je lui dis à bientôt. Tout est en place, il restera plus qu’à conclure proprement dans une semaine…

La dernière partie avec conclusion arrivera bientôt :wink: Avec la fête et la fin de soirée

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The CUBE

Test

Test de personnalité drôle avec un enchaînement de questions auquel la nana répond.

Imagine que tu es dans un désert complètement vide, devant toi se trouve un cube :

  • Ce cube est-il petit ou grand ?
  • Est-il en train de flotter ou repose-t-il sur le sol ?
  • Est-il transparent ou bien est-il opaque ?

Ok cool, ajoute au tableau une échelle :

  • Où se trouve cette échelle ?
  • La hauteur de cette échelle est-elle petite ou haute ?
  • Si tu dois monter sur cette échelle, elle te semble complètement stable où bien instable ?

Ajoute au tableau des fleurs :

  • Où se trouvent les fleurs ?

Ajoute au tableau un cheval :

  • Où se trouve ce cheval et que fait-il ?
  • Si tu dois décrire trois qualités de ce cheval, quelles sont-t-elles ?

Ajoute au tableau un orage :

  • Où se trouve cet orage ?
  • Est-il violent ou bien plutôt calme ?

Interprétation

Le cube représente l’égo de la fille, si le cube est petit alors la fille est modeste, si le cube est grand alors la fille est confiante et à une haute estime d’elle-même, elle sait qu’elle a de la valeur. Si le cube flotte alors la fille est aventureuse et souhaite vivre au jour le jour (hédoniste), si le cube est sur le sol alors la fille est bien ancrée dans sa vie actuelle et souhaite y rester attachée. Si le cube est transparent alors la fille se montre telle qu’elle est au yeux de tous, elle est authentique et n’a pas besoin de jouer un rôle pour plaire aux autres. Si le cube est opaque alors les gens pensent connaître au premier abord cette fille mais elles se trompent car elle est en réalité beaucoup plus complexe que ça.

L’échelle représente les ambitions de la fille. Si l’échelle est attachée au cube alors les ambitions vont de pair avec le statut actuel (travail, vie, localisation géographique) de la fille. Si l’échelle est éloignée du cube alors les ambitions de la fille sont différentes de sa situation actuelle (besoin de changement). La hauteur de l’échelle représente la hauteur des ambitions : grande échelle = grandes ambitions, petite échelle = petites ambitions (réalisables). La stabilité de l’échelle représente la capacité de la fille à pouvoir réaliser ses ambitions. Échelle instable = difficulté pour réaliser ses ambitions, pense ne pas pouvoir s’en donner les moyens. Échelle stable = possibilité de réaliser ses ambitions, confiance en soi.

Les fleurs représentent les amis. Si les fleurs sont proches du cube alors la fille souhaite être très proches de ses amis. Si les fleurs sont éloignées du cube alors la fille souhaite garder un jardin secret pour elle.

Le cheval représente le partenaire idéal de la fille. Si le cheval est prêt/face au cube alors la fille veut que son partenaire soit là pour elle. Si le cheval est éloigné du cube alors la fille souhaite un partenaire indépendant/elle souhaite avoir une certaine liberté. Les trois qualités du cheval sont les trois premières qualités que cherche la fille chez son partenaire idéal.

L’orage représente les problèmes de la fille. Si l’orage est sur le cube alors la fille doit gérer des problèmes dans l’immédiat. Si l’orage est loin du cube alors la fille n’a pas de problème actuellement ou alors ne les considère pas. Si l’orage est violent alors les problèmes sont importants. Si l’orage est calme alors les problèmes sont bénins.

Toujours aussi bien écrit et imagé, je me régale à te lire.

Concernant ta précédente question à mon égard oui, j’ai déjà transformé des escorts en amantes ou sex friends.

La dernière en date : la petite colombienne dont j’avais fait un récit précédemment, elle est devenue une amante et je l’ai depuis revue 2 fois sans aucune question financière, c’est même elle qui me relance.

Excellent Silvio ! Seeking arrangement à l’air vraiment très rentable avec des filles comme la petite colombienne + ton expérience. Je suis encore trop jeune pour ce site hélas mais ça donne envie ^^

Et voici la dernière partie de cette histoire les gars, enjoy !

On se fait la bise puis je lui dis à bientôt. Tout est en place, il restera plus qu’à conclure proprement dans une semaine…

Une semaine plus tard

Nous sommes à présent quelques jours avant Noël. Ce soir, c’est la fête de fin d’année et je m’attends à passer un agréable moment. Mais pour l’instant, je suis avec un très bon ami qui s’appelle Clément, nous sommes en début d’après-midi et on mange dans un restaurant.

« Mais dans quoi tu m’as fourré ? » Je lui demande sur un ton plaisantant.
« C’est comme ça que ça va se passer et tout ira bien » Me répond Clément avec un sourire.
« Je vais le faire mot pour mot alors puisque c’est un défi ».
« Mais oui ça ne peut que fonctionner ! » Affirme-t-il.

J’ai raconté à Clément mon intention pour ce soir avec la reine-abeille. Je lui ai également raconté le rendez-vous que nous avons passé ensemble et il a apprécié le côté loufoque de la lecture de l’avenir dans les lignes de la main. Par contre, il n’a pas compris pourquoi je n’avais pas tenté de l’embrasser. Il m’a répliqué que c’était très simple, si je voulais l’embrasser il suffisait de saisir l’opportunité.

« Tu diras donc la phase suivante, poursuit Clément, est-ce que tu connais le Kairos ? Là elle te répond : non c’est quoi ? Tu enchaînes avec : c’est le moment de saisir l’opportunité . Et là boom tu l’embrasses. Facile, tu poses le cerveau et c’est efficace ».
« Allez vendu j’accepte ce défi » je lui répond tout en signant un papier fictif en faisant semblant de tenir un stylo.

Clément me met donc au défi d’évoquer « Kairos », le Dieu grec de l’opportunité, avant d’embrasser la reine-abeille ce soir. J’accepte ce défi et je sais à présent qu’il n’y a plus de filet de sécurité. Dès que parole est donnée, la marche arrière n’est plus possible. On continue à discuter et on finit nos assiettes avant d’enchaîner sur un cinéma. Devant la pauvreté de choix qui nous est offerte, nous choisissons de regarder d’un accord commun « L’empereur de Paris » qui se révélera être un film correct. De la poudre, de la pègre, des prostituées, le tout dans un Paris post-terreur durant le règne de Napoléon, le film en met plein les mirettes. Notre séance de cinéma terminée, nous retournons chez Clément où je peux me préparer et me mettre en tenue de soirée. Après une bonne douche, je me vêts d’une chemise blanche, d’un pantalon à pinces noir et de chaussures noires au style italien. Clément approuve ma tenue d’un pouce vers le haut, me souhaite bonne chance et je le laisse profiter de sa soirée avec sa copine en me dirigeant dans le froid de la rue.

Je regarde mes messages et je m’aperçois que la reine-abeille m’a laissé un pavé. Elle m’indique qu’elle sera à son bureau avant le début de la soirée et que je peux l’y rejoindre dès que j’arrive histoire de déposer mon sac à sa voiture. Je lui réponds en confirmant que je passerai à son bureau et que j’arriverai dans environ une heure. Perdu dans le flot de mes pensées, le trajet en transport en commun passe vite et j’ai l’impression d’être rendu instantanément à son bureau. Je fais les derniers mètres à pied et je finis par déboucher sur son bâtiment de travail. Sa porte est entrouverte et je l’aperçois en train de pianoter sur son clavier d’ordinateur avec grâce. Je toque à sa porte et elle lève les yeux dans ma direction. Nos regards se croisent, elle décroche un magnifique sourire puis m’invite à rentrer dans son bureau. Trois tables composent ce bureau dont l’apparence globale est désordonné et chaotique. Tout un bordel électronique est présent sur une des tables où se mêlent écrous, tournevis et fils électriques. Elle m’indique qu’elles sont trois à bosser dans ce bureau qui doit faire 8m² à tout casser. Je m’installe sur une chaise a coté d’elle en prenant un air décontracté et lui demande comment elle fait pour bien bosser dans un si petit trou à rat avec deux autres personnes. Elle me répond que la musique l’aide bien à s’isoler dans cette situation, tout en me montrant son casque de sa main fine.

On continue à discuter avec légèreté pendant une petite demi-heure, puis on se rend à sa voiture où je dépose mon sac avant de nous rendre à la fête. Cette dernière a lieu dans un foyer où sont déjà disposées de grandes tables accueillant un buffet contenant alcools et apéritifs. Les serveurs sont sur le qui-vive pour répondre aux attentes des invités désaltérés et affamés. Un DJ commence à s’installer avec sa platine et ses néons dans le coin de la pièce. Je me retrouve immédiatement séparé de la reine-abeille qui file retrouver son groupe d’amis tandis que des collaborateurs viennent me parler. Passé l’aspect sérieux du début de discussion, nous finissons par prendre du champagne et je commence à voguer à travers les invités. Je tombe très rapidement sur l’anglaise, la blonde aux yeux bleus à la note de 6.75/10. Elle perd pas le Nord en demandant si je suis toujours tenté pour dormir chez elle ce soir. Je lui dis d’une voix navrée que j’ai déjà trouvé quelqu’un chez qui dormir ce soir mais que j’apprécie sa proposition. Je perçois un bref éclair de ferreur dans son regard, elle n’est visiblement pas habituée à être contrariée. Elle finit par basculer sur un autre sujet trivial, comme les cadeaux de Noël, avant que d’autres personnes nous rejoignent, rendant ainsi la conversation plus amusante. Notre meute a trouvé un campement à l’extrémité d’une table de buffet, cette place stratégique nous donne l’opportunité de saisir au vol les plats de brochettes de poulet et de bœuf avant que ces dernières ne soient déposées sur table. Nous sommes des vrais rapaces et nous nous gavons de viande tout en se remplissant peu à peu d’alcool dans la bonne humeur.

Après le repas, les lumières s’éteignent et le DJ peut commencer son show sous le reflet de ses néons. Les gens commencent à danser maladroitement sur la piste improvisée et je me dis que c’est un bon timing pour retourner voir la reine-abeille. Cependant, tandis que je m’approche de son groupe, je tombe sur Noémie, une amie mariée. Je connais Noémie depuis maintenant 3 ans et elle est une des plus belle créature que j’ai pu rencontrer. Une beauté aux cheveux noirs de jais qui ferait pâlir de jalousie la dame de pique elle-même. Ces traits de visage sont la définition même de la féminité, avec des pommettes chatoyantes et une peau éthérée. Son corps est bien proportionné, elle s’entretient en faisant du sport et nous avions notamment fait ensemble de nombreuses séances de musculation. J’avais d’ailleurs été surpris de la voir se donner réellement à fond, c’était un plaisir de voir enfin une personne qui ne va pas à la salle pour faire semblant, se donner un genre ou poster sur des réseaux sociaux. Noémie vaut 9/10, c’est la perle rare, c’est le phare parmi les milles autres nanas qui apparaissent totalement lambda en comparaison de Noémie.

Noémie semble un peu ivre et elle m’invite à venir prendre un verre avec elle. Je reprends du champagne et nous commençons à discuter. Nous mettons rapidement les choses à plat sur la table, nous étions en froid durant ces derniers mois et nous finissons par nous expliquer. Durant la mi-temps du match France-Belgique, choquée devant mon propos « les femmes cherchent globalement la compétence et le statut social chez l’homme tandis que les hommes cherchent la beauté et la fertilité », elle avait taxé mes paroles comme faisant partie de l’extrême-droite et m’avait annoncé que j’allais finir ma vie seul sans amante. J’avais répliqué qu’elle avait une langue bien fourchue de vipère et ça avait empoisonné la situation entre nous deux. A présent nous recollons les morceaux.

Notre conversation dure longtemps, plus d’une heure et elle est totalement bénéfique. Nous sommes tous les deux soulagés de nous expliquer, de nous annoncer des choses que nous gardions de notre côté. En plus, je bénéficie de son aura étant donné qu’il n’a sans doute pas échappé à la reine-abeille qu’une 9/10 est en train de longuement discuter avec moi. La validation féminine est un puissant catalyseur. Des personnes viennent même nous déranger pour venir nous inciter à danser et à cesser de discuter, ce que nous finissons par faire. Le temps passe vite sur la piste de danse, j’évacue un peu l’alcool de mon sang et je lâche même un petit strip-tease du haut sur la chanson « tomber la chemise ».

Toute la soirée est passé en un clin d’œil et je n’ai même pas parlé une seule fois de la fête à la reine-abeille. Tandis que la salle se vide, que la musique devient plus calme, elle vient m’annoncer qu’elle est fatiguée et qu’elle aimerait bien qu’on rentre. Je lui dis que c’est elle qui a la voiture, et que par conséquent c’est elle qui décide. Cependant, je lui demande de m’accorder une danse avant qu’on y aille et elle accepte. J’essaie de partir initialement sur des pas de salsa que j’avais aperçu sur Youtube, mais devant le constat de ma nullité en danse et de la musique inadaptée, nous choisissons de partir sur un slow standard. Nous sommes à ce moment les seuls sur la piste de danse, des petites remarques moqueuses et railleuses commencent à émerger autour de nous. J’observe avec attention ma partenaire qui se déplace avec beaucoup plus de grâce que moi. Elle sourit et me regarde brièvement avant de se détourner du contact visuel. Timide, elle tente parfois de me regarder dans les yeux mais elle a du mal à maintenir le contact. Néanmoins, elle se déplace très bien et n’hésite pas à me mouvoir lorsque je ne suis pas assez bien dans le rythme. A la fin de la danse, elle me remercie pendant que les gens autour de nous lâchent des petits sifflets. Nous souhaitons une bonne soirée à nos connaissances, puis nous nous dirigeons à sa voiture pour rentrer chez elle.

Nous arrivons chez elle dans la nuit noire. C’est un petit pavillon qu’elle partage en colocation avec deux gars et une fille. Étant donné que tout le monde dort à cette heure, nous nous faisons discrets en nous rendant tout d’abord dans la cuisine au rez-de-chaussée. Nous buvons de l’eau et il est question de l’endroit où je vais dormir dans la maison. Elle me propose un des deux canapés du salon, mais la présence des deux chats que nous avons croisés me pousse à lui rétorquer que j’y suis allergique et que c’est un terrible manque de chance. Elle enchaîne en me proposant donc d’elle-même de dormir dans son lit. J’accepte et je tente d’instaurer une tension sexuelle en gardant le silence et en la regardant avec un léger sourire. Cependant, elle détourne de nouveau son regard sous le coup de la timidité et me demande si je veux prendre une douche. Étant encore transpirant de la soirée, j’accepte sa proposition de douche. Tandis que nous sortons de la cuisine, elle m’indique où se trouve la douche au rez-de-chaussée et m’annonce qu’elle se douchera dans celle de l’étage. Elle m’invite à m’installer à sa chambre dès que j’ai terminé et qu’elle m’y rejoindra.

Je me fais tout propre et me lave bien la bite dans une douche élémentaire. J’ai rapidement une érection que j’annule avec des contractions répétées du muscle pubo-coccygien. Je me brosse bien les dents, me revêt d’un pyjama et monte pied nus vers la chambre de la reine-abeille à l’étage. De la lumière émerge du dessous de la porte de la douche de l’étage avec un bruit continu d’eau qui se déverse. J’imagine des gouttes d’eau qui descendent et suivent le contour de sa taille de guêpe. Les gouttes s’attacheraient brièvement à ses hanches, freinées par l’inertie causée par ses formes, avant de rouler le long de ses fesses puis de s’écraser dépitées sur le sol. Je commence à avoir l’eau à la bouche tandis que je continue à me diriger vers sa chambre dont la porte est entrouverte. Je pousse la porte et découvre une petite chambre colorée. Les murs sont tapissés de nombreuses photos d’animaux et une guitare trône sur une chaise dans le coin de la pièce. Après avoir fait un rapide tour des photos qui n’ont rien d’extraordinaire, je m’installe dans son lit et attends patiemment. Dix minutes plus tard, elle pousse la porte de la chambre à son tour et je me prends un véritable choc visuel.

Elle rentre avec un petit t-shirt noir et un mini-short gris. Se révèlent alors des jambes magnifiques qui prolongent cette silhouette de taille de guêpe parfaitement mise en valeur avec ce mini-short. Elle donne l’impression qu’il est possible la saisir à pleines mains au niveau du ventre, de manière à ce que mes mains recouvrent l’ensemble de sa fine taille et se joignent de part et d’autre. La silhouette de sa croupe croit exponentiellement à partir du haut de ses hanches qui apparaissent bien larges de face. Ses jambes sont fermes et ont profité de sa pratique de la danse quand elle était adolescente. Elle ne me laisse pas admirer le spectacle bien longtemps et vient rapidement se cacher sur les draps de son lit. Pour dédramatiser la situation, je fais une petite blague sur le motif de ses draps et on commence à brièvement discuter. La discussion tombe rapidement, mais de nouveau elle ne maintient pas le contact visuel avec moi. J’en ai assez et je me lance :

« Dis-moi est-ce que tu connais le Kairos ? »
« Le Kairos ? Me répond-elle étonnée. Non je ne sais pas ce que c’est. »
« C’est le moment où il faut saisir l’opportunité »

Je pose mes lèvres sur les siennes et dans un mouvement doux l’embrasse lèvres fermées. Le contact initial est sec, nos lèvres ne sont pas humides. Elle ne réagit pas à ce premier contact sous le coup de la surprise. Je retire mes lèvres brièvement, puis les repose de nouveau sur les siennes. Cette fois-ci elle répond à mon baiser en effectuant une légère pression contre mes lèvres. De nouveau, je me retire brièvement, puis je la prends cette fois-ci en pleine bouche et envoie ma langue dans sa fente buccale. Nos langues se trouvent et je lui roule une longue pelle. Dès que je termine le boulot, nos lèvres ne sont plus sèches et je la regarde avec une étincelle dans les yeux. Je retire mon haut et frime un peu avant de l’embrasser encore une fois. A la sortie du baiser, j’attrape entre mes lèvres sa lèvre inférieure que je suçote avec tendresse. Elle garde les yeux clos et reste immobile dans sa position semi-assise contre un coussin. Je l’attrape par les épaules, la tire vers moi, puis l’allonge correctement sur le lit. Je soulève son t-shirt, juste au niveau de son ventre, et admire ce que j’ai sous les yeux. Un ventre plat de sportive orné d’un somptueux nombril. Sur les côtés, cette taille si fine que je peux enfin saisir. Je passe mes doigts un à un d’un toucher très fin le long de son ventre : mon index, puis mon majeur, puis mon annulaire et enfin mon auriculaire. J’embrasse tendrement son ventre et enchaîne en la regardant dans les yeux. Sa respiration est beaucoup plus forte et elle m’annonce :

« Dis, ça te dérange pas si on s’en tient juste aux caresses pour ce soir ? »

Je lui réponds que ça me dérange pas et je m’attaque à son cou que je viens bécoter avec force. Elle semble soulagée par ma réponse et vient à son tour butiner mon propre cou lorsque je termine avec le sien. Ses baisers sont d’une douceur incroyable, je sens qu’elle essaie de mettre les dents lorsqu’elle travaille sur mon cou mais elle est incapable d’y mettre de la force. Elle enlève son t-shirt faisant apparaître sa petite poitrine ferme. Je lui caresse sa poitrine et lui bouffe jusqu’à ce que ses tétons pointent. Elle réplique en se redressant en position assise puis en faisant de même sur mes pectoraux dans un mouvement timide. Passée cette action, je la fais basculer de nouveau en position allongée et je lui caresse son visage. Elle réplique en faisant de même dans un mouvement non-assuré. Je comprends alors qu’elle est inexpérimentée et qu’elle va se contenter de mimer chacune de mes actions. Je décide alors de prendre sa demande « de s’en tenir aux caresses » au pied de la lettre, je pose mon cerveau et me laisse porter dans le flot. Je lui laisserai son mini-short tout au long de la nuit et travaillerai uniquement sur le haut de son corps. Comme attendu, la reine-abeille me mime et reproduit chacune de mes actions. Je l’embrasse, lui suçote le lobe d’oreille, lui mords le cou, joue avec poitrine, empoigne sa taille de guêpe, la chatouille sans pitié et passe mes doigts sur chaque centimètre carré de sa peau située au dessus de ses hanches. Elle fait de même. Des heures s’écoulent tandis que nous jouons ainsi et j’ai l’impression de retomber en adolescence. Un sentiment frais m’envahit et je ne me lasse pas de goûter et toucher sa peau. Notre communication est purement tactile et baveuse…

Tandis que la nuit prend fin, elle souhaite dormir deux petites heures avant de prendre la voiture pour remonter chez ses parents, lui faisant traverser la France en long. Elle vient se blottir contre moi et pose sa tête contre un de mes pectoraux faisant office de coussin. Dans son court sommeil agité, elle murmure des baisers contre ma peau. Lorsque le matin est levé, je la réveille tendrement en lui malaxant le dos avec mes ongles. Nous reprenons un court cycle de caresses avant son départ qui se terminera par un massage du dos. Nous finissons par nous habiller avec hâte et je l’aide à rentrer ses affaires dans sa voiture. Dès qu’elle est prête au départ, nous nous embrassons longuement une dernière fois, puis nous disons au revoir.

Je marche vers la gare pour rentrer chez moi à mon tour. Je finis par m’en vouloir d’avoir fait passer les intérêts de la fille avant les miens. Mon romantisme exacerbé ne m’a apporté qu’une simple amourette là où j’aurai peut être pu avoir une partie de baise sympathique. A ce moment, je me promets de fonctionner plus à l’instinct et à faire passer ma bite en priorité. Il faut que je diminue l’impact de ce cœur trop tendre qui rêve d’un amour idéal et pur à la Cyrano de Bergerac.

En effet, sans surprise deux semaines plus tard la reine-abeille tente de me friendzoner alors que nous avions convenu de nous voir pour une soirée. Au moins, elle aura eu la décence ou la lâcheté de le faire par sms, ce qui m’évite un déplacement inutile. Je lui envoie à mon tour un dernier sms sec et logique déclinant sa demande d’amitié. Elle prend un scud pleine bouche et envoie dare-dare un autre message n’ayant aucun sens que je lis en diagonale et supprime. La relation et conversation s’arrêtera là. J’accuse mon échec et en tire les leçons afin de pouvoir avoir plus de valeur pour de futures partenaires.

Le lendemain, après une mauvaise nuit tiraillée par la réflexion, j’ouvre ma fenêtre et mes volets. Alors que je m’apprête à faire demi-tour pour préparer mon petit-déjeuner, j’aperçois un élément sur le rebord de ma fenêtre. Je m’approche et observe de plus près cet élément. Il s’agit d’une abeille, une simple ouvrière, roulée en boule, morte. C’est incroyable, nous sommes en plein hiver, qu’est-ce qu’une abeille viendrait faire ici ? Mon esprit est logique et ne croit pas aux signes, mais bon sang quelle coïncidence… Je souffle un grand coup sur l’abeille ouvrière et son corps part se perdre dans les herbes aux alentours. Quelque chose s’achève, quelque chose commence…

FIN

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Encore une fois, chapeau bas pour tes talents littéraires.

Cette fille est étrange, acceptant que tu dormes avec elle mais te fuyant du regard, pour ensuite accepter des mini préliminaires et te jeter quelques jours plus tard.

À ta place j’aurais tenté, dans les caresses, de caresser subtilement ses parties intimes ou mieux de les effleurer sans y toucher … Ensuite la faire monter sur moi, nos deux sexes l’un contre l’autre séparés par de simples morceaux de tissus. Quelques mouvements du bassin pour masser son vagin avec mon sexe, mimant quasi un rapport sexuel doux et sensuel tout en l’embrassant et en la caressant …

De ce fait tu aurais créé une réelle excitation et lubrification chez elle tout en respectant sa volonté de simples caresses. Mais, au lieu que ce soit toi qui pose ton cerveau, c’est elle qui l’aurait posé car dominée par son excitation … Tu lui aurais donné l’impression de dominer la situation en la positionnant sur toi et non l’inverse, alors qu’en jouant avec ses émotions et son excitation c’est toi qui la dominait.

Technique testée et approuvée : les quelques fois où je me suis retrouvé dans un lit avec une demoiselle un peu peureuse, ou ayant dans l’esprit une limite où elle refusait de coucher le premier soir et bien en faisant comme ça ce sont toujours elles qui ont finies par prendre ma bite pour la rentrer dans leur chatte en me susurrant «j’ai trop envie».

Résultat j’ai baisé, et je suis resté gentleman en respectant sa première volonté puisque c’est elle qui a franchi la limite de la pénétration.

Une manipulation certe, mais douce manipulation pour notre plus grand plaisir.

Sinon tu avais la solution numéro 2 :
« Quoi, des caresses uniquement ? Tu crois que j’ai 15 ans ou quoi ? »
Puis là tu prenais ton smartphone et tu te connectais sur un site d’escorts devant son air médusé, puis tu passais commande.
« Dis moi, tu pourrais aller dormir sur le canapé et me laisser ta chambre pendant 2 heures, j’ai ma pute qui va arriver là, merci ».

Ou au pire si tu es fauché solution numéro 3, couché sur le pieu devant la reine abeille :
« Allo, l’anglaise ? En fait je veux bien venir baiser heuuu dormir chez toi cette nuit, au fait, t’as des capotes ? »

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Merci beaucoup pour cet excellent commentaire Silvio, j’apprends de ton expérience. Superbe cette technique de lui donner l’impression de dominer la situation tout en restant dans un jeu de caresses beaucoup plus prononcé, je l’utiliserai à coup sûr dans l’avenir avec une partenaire trop timide !

Haha génial pour les points 2 et 3 j’ai bien ri. « Allo ? Oui êtes-vous disponible pour un créneau de 1h maintenant ? Je souhaitais avoir une formule deepthroat + anal avec finition CIM. » La gueule qu’elle aurait faite. :smirk:

Bonsoir Bobby Jackson tres belle histoire.
J’ai eu beaucoup de plaisir à la lire. Lol sans attendre les nouveaux messages, d’une traite.
Un vrai talent décrivent. Bravo continue.
Mr Berlusconi, j’adore votre dernier commentaire, je valide votre technique de manipulation, déjà testée qui marche bien.
Un petit faible aussi pour votre style, “tu peux me prêter ta chambre deux heures.” Très drôle.
Merci pour cette interlude humouristique.

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Merci Bobby pour cette belle histoire et cette tranche de vie.
Tu as été très proche du sans-faute, chapeau-bas. Tant d’intelligence et de stratégie est vraiment très inspirant.

Effectivement, quand une fille te demande de n’en rester qu’aux caresses, (ce qui veut dire “je ne veux pas passer pour une salope, je suis précieuse, je suis importante à mes yeux, je refuse les aventures sans lendemain qui pourraient me dévaloriser”) il faut répondre “bien sur, sans problème”, avec un sourire rassurant.
Mais cela n’exclue pas les caresses du bas… :slight_smile:

Je ne doute pas qu’avec tes connaissances du yoni massage, le petit short aurait été trempé en peu de temps…
Tu lui aurais, délicatement, posé la main sur ta bite dure, pendant ses gémissements. Et elle t’aurait caressé tendrement, tout en passant en surchauffe et surpression sexuelle.
Après que tous les tissus aient du être enlevés, à cause de leur inconfort, (cuni ou pas) tu aurais pu lui proposer à l’oreille “viens sur moi, je vais te faire du bien…”
Comme ça, c’est elle qui fait le choix, elle qui monte, elle qui décide d’annuler son contrat.

Les Femmes ont souvent besoin de motivation, d’un guide qui les accompagne et les rassure, d’un maître qui prenne les décisions pour elles. (surtout pour les timides comme elle)
Très peu de filles se retiendront encore, après qu’elles aient joui avec tes doigts trempés bien au fond d’elles. Si elle est vraiment bloquée sur ses principes, continue tes caresses amoureuses et dis lui “tu fais comme tu veux, mais c’est de l’amour que je t’offre”
La culpabilité sera pour elle, comment peut on refuser de l’amour … :slight_smile:

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Aïe aïe aïe, moi qui voulait me coucher tôt, j’ai été absorbé par ton récit et il fallait que j’aille au bout. Bref, félicitations Docteur :man_health_worker:

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Malheureseuement @LaCouilleVaincra être proche du sans-faute ne suffit pas, j’ai pas assuré sur le final. Ton analyse est la bonne et je ne l’ai eu qu’après coup. Dès qu’elle a annoncé qu’elle voulait juste s’en tenir aux caresses, dans ma tête c’était game over sur son minou pour le reste de la nuit. Alors que bien sur la bonne solution était d’y aller progressivement, de stimuler petit à petit à travers les habits, la culotte, de lui donner l’illusion du contrôle en la guidant tout en restant doux et gentleman. Elle était d’un timidité extrême, je me souviens même qu’à un moment j’avais enlevé mon short car ma bite en garde-à-vous me gênait, elle faisait absolument tout pour détourner les yeux du bas de mon corps. Et en bonne timide elle avait 0 initiative, elle se contentait de copier mes gestes dans les caresses soft (elle y mettait du cœur cela dit). C’était donc à moi de l’initier, de la chauffer correctement et de lui laisser la décision finale d’annuler le contrat comme tu l’as si bien décrit :ok_hand:

Content que l’histoire t’ait plu jusqu’à te pousser à l’insomnie @John !

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Les échecs sont des succès qui n’ont pas réussi.
À la prochaine timide tu sauras quoi faire.
J’ai déjà eu le cas de la fille qui te copie ce que tu lui fais, ça dénote clairement un gros manque de confiance en elle. Peut-être même qu’elle était pucelle qui sait ? En tout cas l’ami, beau récit bien écrit etc, je me demandais si un format audio genre podcast plairait à la communauté ?