Parlons santé, parlons prostate !

Chers amis, il faut parfois savoir faire preuve de sérieux et parler santé :man_scientist:

Le sujet du jour qui nous intéresse est la prostate. Attention il ne sera pas question ici de savoir comment vous mettre un doigt dans le fion (ou vous faire mettre) afin de vous faire chatouiller la prostate ! :rooster::point_left:

Au dédale de mes lectures je suis tombé sur une étude mettant en lien la fréquence éjaculatoire et les risques de développer (ou pas) un cancer de la prostate. Et bien il apparaît clairement que moins un homme éjacule, plus ses risques de développer un cancer de la prostate augmentent ! :scream_cat: Et attention, ils n’augmentent pas qu’un peu, on parle là de pourcentages à deux chiffres ! :scream_cat: :scream_cat:

Ceci vient donc à l’encontre de ce que nous faisons tous en grande partie, c’est à dire garder notre sperme afin de garder notre énergie.

Cette information est importante et il convient d’en prendre acte, car qui dit cancer de la prostate dit (entre autres) dysfonctionnements érectiles à terme ! :arrow_heading_down:

Comme à mon habitude j’ai croisé les sources afin d’avoir des informations les plus fiables et sures possibles :




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Je sais pas quoi dire… :o
J’attend l’intervention du grand @Jeanma

Je sens bien que physiquement et émotionnellement l’éjac ne me fais pas du bien, et d’un autre côté je vois ça… Je sais pas du tout !

Mon père en est mort, la veille de la fête des pères
Pourtant c’était un gros queutard
RIP Daddy…:pensive::pray:

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RIP à ton père mec :cold_sweat:

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Salut mes couillus :slight_smile:
C’est évidemment pas la première fois que je fais face à ce sujet.

Ici, notre vétéran Sylvio nous partage des études qui ENCOURAGENT les hommes à éjaculer.
Ou plutôt qui nous menace d’un cancer de la prostate, si on ne se vide pas les couilles 5 fois par semaine !!!

J’ai connu des hommes avec des problèmes de prostate.
Il se lèvent 4 ou 5 fois par nuit pour aller pisser.
Et je te parle même pas de leur érection.
Donc évidemment çà fait flipper.

Il se trouve que je ne suis pas docteur.
J’ai pas les infos médicales pour prouver par l’argumentation scientifique, que trop d’éjac est mauvais pour la santé.

voici mon postulat :

Les processus physiques (sport, sex, alimentation, etc…) doivent être CONSCIENTS.
C’est à dire :
Un type qui choisi d’être bêtement extrême en payera les conséquences.
D’un coté comme de l’autre.

Exemple :

Éjaculer trop, se branler devant du porn 2 fois pas jour, et perdre sa vitalité.
Ou l’inverse, n’avoir aucune activité sexuelle (que ce soit en solo ou avec partenaire).

Je prône la voie du milieu.
Avoir une activité sexuelle AVEC femelle ET en solo.
Dans les deux cas, il faut un certain temps pour parvenir à la rétention d’éjaculation.
Au début, et sans une certaine maîtrise de la circulation énergétique : çà fait mal aux couilles.
C’est à dire qu’après l’acte on a les “blue balls”
et il faut donc finir par éjaculer pour se soulager de la douleur. Ou bien attendre plusieurs heures.
Un type qui passe sa vie en mode “blue balls” ou en mode “pas de sexe”
va effectivement avoir des problèmes.
Mais ce n’est pas mon cas.
Le sex-tao m’a libéré du “blue balls”. Je fais remonter les sensations, et n’ai plus de douleurs.

Également, je suis suivi de près par mon taf.
Test sanguins, et test de la microflore génitale.
1 fois par mois je me fais enfoncer un coton tige dans le trou de la bite pour checker mon équilibre.
Et je suis en super santé.
Je me suis même pris une caméra dans le cul (genre les caméra pour voir les bébés)
afin de prendre en photo ma prostate. Car j’avais une petite douleur.
Mais il s’agissait d’une mini infection due à mon taf.
Maintenant çà va de nouveau bien.
Pour l’anecdote, j’ai réglé l’infection en BUVANT DU VIN ! Et oui ^^ 25cl par jour pendant 3 semaines.
Le miracle du pinard.

De nouveau des scans de ma prostate, et elle est nickel !

Donc bref, je suis mon propre cobaye.
Et je me fie à mes expériences.
Les maitres qui m’ont inspiré, et qui sont dans la rétention éjaculatoire consciente,
sont en EXCELLENTE santé.
Et certains se font vieux.

Tous suivent des préceptent vieux de plusieurs centaines d’années.
Le Sex-Tao n’est pas un sujet récent. Çà a fait ses preuves au cours des sciècles.

Je me fie infiniment plus à mon expérience et mon instinct qu’à des articles publicitaires-paramédicaux sur le net.

Il n’empêche que si l’un d’entre vous connait bien le sujet, je lirai sa contribution avec plaisir !

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Pour ma part moi, j’accorde moi aussi une grande importance à l’expérience et au ressenti et il est évident, pour ma part, que je me sens mieux en éjaculant peu (en ce qui me concerne environ 3 fois par mois à 35 ans).

Cependant étant aussi un être rationnel je ne peux pas me fier uniquement à mon ressenti car absence de preuve scientifique et panel non représentatif (panel trop faible contre 32 000 personnes dans l’étude pré citée). Mon ressenti et les faits à moyens et longs terme sont tout autre chose, l’étude ayant été réalisée sur 18 ans. Ce n’est pas parce que je ressent quelque chose que c’est une vérité biologique et universelle.

Cette étude m’interpelle et me questionne car elle me semble digne d’intérêt et désintéressée : rien n’est à vendre ; mais sans remettre en cause ma faible fréquence éjaculatoire car pratiquée depuis plusieurs année elle m’apporte nettement plus d’énergie que quand j’éjaculais plus régulièrement.

Mon cerveau est à moitié émotionnel et cartésien, je vais donc chercher à comprendre POURQUOI une haute fréquence éjaculatoire serait bénéfique pour la prostate. Car la question est surtout là, pourquoi ?

J’ai besoin de comprendre et d’avoir des chiffres.

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Merci Silvio d’avoir “levé ce lièvre”. C’est un vrai sujet.

Cependant, si je puis me permettre d’apporter ma pierre à l’édifice, l’étude de la santé sexuelle est très “jeune” pour la médecine allopathique moderne (tabou chrétien oblige).

Par ailleurs, pour comprendre le lien éjaculation-cancer de la prostate, il faudrait croiser les résultats de plusieurs études et examiner dans le détail l’étude des 32’000 personnes pour voir s’il n’y a pas d’autres corrélations outre l’éjaculation (comme l’alimentation ou l’activité physique par exemple). Finalement, cette étude est-elle un vrai positif ou un faux positif qui permet de faire des articles générateurs de trafic?

Bref, j’aurai plutôt tendance à croire 4’000 ans de civilisation chinoise. Mais je serai aussi preneur de toute donnée “dure”.

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Jeanma cela serait plus qu’utile si tu pouvais nous indiquer la batterie de tests que tu passes régulièrement et que tu fais passer à tes amantes.

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La corrélation entre la fréquence de l’éjaculation et les taux de cancers prostatiques est suffisante pour annoncer la finalité de l’analyse afin de s’interroger, même si on ne sait pas pourquoi.

Dans ce cas précis quel intérêt de savoir si ceux qui éjaculent le plus bouffent végétarien ou sont coureur de fond ? On basculerait dans la sociologie et je doute que sur 32 000 hommes étudiés 100% de ceux qui éjaculent le plus aient des points communs alimentaires et de pratiques sportives faisant baisser leur proportion de développer ce cancer. Le resultat final resterait le même sur cette donnée : ceux qui éjaculent le plus ont moins de cancers de la prostate après cette mesure.

4000 ans de civilisation chinoise ne te dira rien sur la proportion de cancers de la prostate dans cette civilisation (5% d’entre eux, 20%, 90% ?) car je doute que ce fût étudié et combien même ce n’aurait pas été quantifié. De plus quel pourcentage de taoïstes ces 4000 dernières années car les chinois sont loin d’avoir tous été taoïstes (à l’heure actuelle c’est d’ailleurs très très peu), et qui plus est combien de taoïstes pratiquant le sexe tao réellement ?

Je dis ça en étant très orienté vers le taoïsme, la médecine chinoise (où je suis parfois patient), et même orienté là dessus dans mon mode alimentaire. Mais ça ne m’empêche pas de m’interroger et de suivre l’évolution de la médecine allopathique car il y a forcément des vérités et des réflexions à en tirer.

Et une création de cette étude pour être générateur de traffic là je n’y crois pas une seconde. Elle a été initialement publiée dans European Urology qui est un magazine mensuel médical destiné et lu par les professionnel du secteur urologique … À ce rythme là ça va bientôt être un article réalisé par le lobby juif, je le sens arriver :wink: Il parait que ça a été mené par un certain Professeur Cohen :slight_smile:

Je vais essayer d’en trouver plus mais en anglais concernant cette étude. Mais ça ne me fera pas augmenter pour l’instant ma fréquence éjaculatoire, c’est un équilibre que j’ai et qui me convient.

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Salut les gars,

Excellent topic qui ouvre la réflexion sur le cancer de prostate. Je valide la première étude citée par Silvio qui vient de la revue scientifique « European Urology » qui est très sérieuse. Car des revues scientifiques il y en a des milliers et 80% c’est de la grosse merde, pour cela il y a un indicateur qui permet de savoir si une revue scientifique est sérieuse ou pas : l’impact factor (facteur d’impact en français). Pour savoir si une source scientifique est fiable ou pas, vous tapez dans Google : « Nom de la revue + impact factor » et normalement vous allez tomber sur un chiffre. Si le chiffre qui indique l’impact factor de la revue est >1.5 alors ça veut dire que la revue scientifique est fiable et fait partie des 20% de bonnes revues scientifiques. Si l’impact factor est >5 alors ça veut dire que la revue scientifique est très sérieuse et surtout très citée par les scientifiques, ce qui est souvent gage de sa qualité. European Urology est à 14 d’impact factor donc c’est une excellente revue.

Après concernant l’étude citée, qui est celle de Rider et al. (2016), j’aimerai donner mon avis par rapport à ce que j’ai lu du résumé. Déjà l’étude est impressionnante car elle évalue les réponses de 32.000 gars sur une période de 10 ans. Cependant, il faut toujours prendre avec des pincettes les analyses de type « corrélation » car si une étude montre que le facteur A est statistiquement lié au facteur B, cela ne veut pas forcement dire que le facteur A a causé la venue du facteur B.

Par exemple, il y a une très forte corrélation entre la consommation de fromage par habitant et le nombre d’individus qui meurent étouffés en s’emmêlant dans leur lit (pour de vrai si si!). Plus la consommation de fromage par habitant augmente et plus le nombre d’individus qui meurent étouffés en s’emmêlant dans leur lit augmente. Cependant, cela ne veut pas dire que l’augmentation de la consommation de fromage a causé l’augmentation du nombre d’individus qui meurent étouffés dans leur lit.

Pour le lien entre fréquence d’éjaculation et cancer de la prostate, le lien de cause à effet entre les deux facteurs n’est pas totalement prouvé. En plus, il semblerait que d’autres facteurs entrent en jeu, notamment l’âge des sujets pendant qu’ils répondent sur leur fréquence d’éjaculation. Ce qui me semble étrange c’est que le risque de cancer de la prostate semble augmenter lorsque les individus ont une fréquence d’éjaculation faible (4-7 par mois) pour la période 20-29 ans. Mais après ce risque semble diminuer lorsque les individus passent dans des tranches d’âge supérieures (40-49 ans) en gardant une fréquence d’éjaculation faible (4-7 par mois). Pourtant le risque de cancer de la prostate augmente avec l’âge (moyenne à 73 ans) mais ce serait surtout la fréquence d’éjaculation à 20-29 ans qui semblerait jouer un rôle sur le risque de cancer de la prostate. Étrange, comme s’il y avait une inertie, si on éjacule pas assez sur cette période de vie, on augmenterait notre risque de cancer de la prostate dans le futur. Ça me semble assez suspect, néanmoins la corrélation est bien présente.

Je rajoute également deux autres études scientifiques (plus vieilles que celles de Rider et al.) qui jugent que globalement il n’y a pas de lien entre fréquence éjaculatoire et cancer de la prostate. Ça permet d’avoir des plusieurs sources scientifiques qui trouvent des résultats différents.

https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1046/j.1464-410X.2003.04319.x

Ça vient de « BJU international » bonne revue scientifique à 4,7 d’impact factor. L’étude montre que globalement il n’y a pas de corrélation entre cancer de la prostate et fréquence d’éjaculation. Cependant, comme pour l’étude de Rider et al. (2016), il y a un lien entre fréquence d’éjaculation sur le période d’âge 20-29 ans et le risque de cancer de la prostate. Les jeunes gens qui éjaculent 5 fois ou plus par semaine ont moins de chance de contracter un cancer de la prostate par rapport à ceux qui éjaculent moins.

Ça vient de Journal of the American Medical Association (JAMA). C’est le top du top niveau médical avec un impact factor de 47. Cette étude a suivi 30.000 gars et montre qu’il n’y a pas de lien statistique entre la fréquence d’éjaculation et le risque de développer un cancer de la prostate.

Le consensus scientifique n’est pas complètement atteint sur le lien entre cancer de la prostate et fréquence d’éjaculation. Et pour en revenir à notre cas qui est la pratique du sex-tao, la question se pose. Est-ce que le fait d’avoir un orgasme sans éjaculation peut avoir les mêmes bénéfices qu’une éjaculation standard (si cette dernière a réellement un lien avec la diminution du cancer de la prostate) ? La question reste ouverte :smiley:

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Merci pour la recherche Bobby! :+1:t2:

Voici les tests que je fais :

Test sanguins :
-chlamidia
-cyphilis
-HIV
-Hepatit B et C

Tests par prévèvement dans l’urêtre (coton tige dans la bite)
-gordnorela
-micoplasma genitalum
-ureoplasma
-candida

Et de temps en temps une échographie de ma prostate.

Pour ce qui est des recherches scientifiques, et des corélations basiques du genre :
Pas d’éjac = cancer de la prostate
Je ne peux pas y souscrire.
Je pense que c’est beaucoup plus complexe.
Et que les cancers (ou toutes les pathologies) sont le résultat de comportements malsaints :
-haut niveau de stress
-accumulation de tensions génitales ou émotionelles qui se transforment en neuds douloureux
-mauvais sommeil
-alimentation foireuse
-etc…

J’ai pas analysé le résultat de miliers de gars qui font de la rétention éjaculatoire comme moi.
Mais tous ceux que je connais sont en bien meilleur santé que la moyenne.
Le truc, c’est qu’il ont un niveau de conscience, et une hygiène de vie supérieure.
tout comme moi d’ailleurs.

Donc encore une fois, isoler un facteur me parait compliqué.

Pour ma fréquence éjaculatoire, je me fie à mon Dieu : mon corps.
Je l’écoute, et j’adapte.
Je n’ai JAMAIS arrêté d’éjaculé.
J’ai simplement réduis progressivement ma fréquence, et ma façon d’éjaculer.

Entre nous, je pense que je vais progressivement renoncer aux orgasmes.
Qui sont une explosion de sensation, donc des pertes d’énergie.

Je préfère la circulation.

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Salut Coach,

Merci pour ta réponse. Tu fais ces tests à quelle fréquence? Et que conseillerais-tu pour une femme ou que demandes-tu à tes partenaires? Et à quelle fréquence?

Je pense aussi qu’il faut voir l’ensemble des facteurs et que l’hygiène de vie a un énorme impact.

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Putain BobbyJackson ça c’est un argumentaire éclairé, appuyé et argumenté ! Je te tire mon chapeau pour le haut niveau de ta réponse et je te remercie !

Pour l’impact factor tu m’apprends là aussi quelque chose de très utile.

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Arrêter l’orgasme ? Mais on s’en sert pas justement pour faire circuler après ? Je suis biaisé ? o/ @Jeanma

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Je conseille de faire les tests une fois tous les 6 mois pour les gens “normaux”.
En gros, ceux qui ne sont pas des professionnels du sex,
et qui ont une activité régulière mais extrême.

Et @Malik_G1 : l’orgasme “libère” les sensations, c’est une explosion.
La circulation se fait sans orgasmes.
tu accumules des sensations dans la zone génitale (lors du sexe) ou dans la poitrine (lors d’une expérience émouvante ou stressante) puis tu fais circuler.
(mais je ne veux pas développer le sujet ici, çà concerne le sex-tao, et là on parle des conséquences de la rétention d’éjac)

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Ah ok :slight_smile:
Je ferais un topic